Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

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OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA77-2313704(TA77-2313704)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé sur le fondement du droit au logement opposable (articles L. 441-2-3-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation), a enjoint au préfet du Val-de-Marne de reloger Mme A, reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation, avant le 1er février 2025. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été faite dans le délai légal de six mois et que l'urgence persistait, le juge a assorti cette injonction d'une astreinte de 250 euros par mois de retard, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. L'ordonnance impose également au préfet de justifier de l'exécution de la mesure sous six mois.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2404772(TA77-2404772)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui communiquer une convocation pour retirer un document de circulation pour sa fille mineure. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'administration avait convoqué la requérante à trois reprises sans qu'elle ne se présente, ce qui a conduit à la clôture de sa demande. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.

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OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA77-2313752(TA77-2313752)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé sur le fondement du droit au logement opposable, a enjoint à l'État (préfet du Val-de-Marne) d'attribuer un logement adapté à Mme B, reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation. Constatant l'absence d'offre de logement dans le délai légal de six mois, le juge a ordonné son relogement avant le 1er février 2025, sous astreinte de 250 euros par mois de retard. Cette décision est fondée sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat.

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OrdonnanceINJONCTION

TA77-2313798(TA77-2313798)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a enjoint au préfet du Val-de-Marne d'attribuer un logement à Mme A, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation le 16 mars 2023, en application des articles L. 441-2-3-1 et L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été faite dans le délai légal et que l'urgence persistait, le tribunal a ordonné le relogement avant le 1er février 2025, sous astreinte de 250 euros par mois de retard. L'État a également été condamné à verser 220 euros à la requérante au titre des frais d'instance.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA77-2311632(TA77-2311632)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du président du conseil départemental de Seine-et-Marne de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation du tribunal. En l'absence de preuve de ce recours, la décision initiale n'était pas susceptible d'être déférée au juge. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA77-2311928(TA77-2311928)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus d’attribution d’une carte mobilité inclusion mention "stationnement" par la maison départementale des personnes handicapées. Le juge a constaté que M. B n’avait pas produit la décision attaquée, malgré deux demandes de régularisation du greffe, sans justifier d’une impossibilité. En application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée par ordonnance.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA77-2311931(TA77-2311931)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. et Mme A, représentants légaux de leur enfant majeur, qui contestaient le refus du président du conseil départemental de Seine-et-Marne de leur attribuer la carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable, faute pour les requérants d’avoir justifié de leur qualité pour agir au nom de leur fils majeur et d’avoir produit la preuve de l’exercice du recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, malgré deux demandes de régularisation. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 et R. 431-4 du code de justice administrative, ainsi que sur l’article R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA77-2312002(TA77-2312002)

Rejet d'une requête de M. B contestant le refus d'attribution de la carte mobilité inclusion "stationnement" par le président du conseil départemental de Seine-et-Marne. Le Tribunal administratif de Melun constate que la requête, non signée et non accompagnée de la décision prise sur le recours préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, n'a pas été régularisée malgré une demande en ce sens. En application des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 431-4 du code de justice administrative, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA77-2312038(TA77-2312038)

Rejet d'une requête de Mme A contestant le refus du président du conseil départemental de Seine-et-Marne de lui attribuer la carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le tribunal administratif de Melun constate que la requérante n'a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA77-2312190(TA77-2312190)

Rejet d'une requête de M. B contestant le refus d'attribution de la carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le Tribunal administratif de Melun a constaté que le requérant n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, malgré une demande de régularisation. En application de l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles et du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.

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OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA77-2313686(TA77-2313686)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé sur le fondement du droit au logement opposable, a enjoint au préfet de Seine-et-Marne d'attribuer un logement à M. B, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation, avant le 1er février 2025. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 250 euros par mois de retard, versée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La décision applique les articles L. 300-1, L. 441-2-3-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de logement.

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OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA77-2313877(TA77-2313877)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé sur le fondement du droit au logement opposable, a enjoint à l'État (préfète du Val-de-Marne) d'attribuer un logement à Mme C, reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation. Constatant l'absence d'offre de logement dans le délai légal de six mois, le juge a ordonné son relogement avant le 1er février 2025, sous astreinte de 250 euros par mois de retard. Cette décision est fondée sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2404672(TA77-2404672)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par un ressortissant malien demandant une injonction à la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a convoqué l’intéressé le 3 juin 2024, ce qui a privé d’objet la demande d’injonction. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur cette demande et a rejeté la demande de frais irrépétibles.

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DécisionREJETE

TA77-2404595(TA77-2404595)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A, ressortissante bangladaise et épouse d'un réfugié, afin d'obtenir une convocation pour déposer une demande de carte de résident. En cours d'instance, la préfète du Val-de-Marne a convoqué l'intéressée le 23 mai 2024, et Mme A n'a pas contesté que ce rendez-vous ait été honoré ni qu'un récépissé lui ait été délivré. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, estimant que la demande était devenue sans objet. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, Mme A n'ayant pas eu recours à un avocat.

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OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

TA77-2406262(TA77-2406262)

Le Tribunal administratif de Melun, par une ordonnance du 18 novembre 2024, a pris acte du désistement de M. A B de ses conclusions en annulation et en injonction, présentées dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le requérant, qui maintenait ses conclusions au titre des frais de justice, a obtenu la condamnation de l’État (préfète du Val-de-Marne) à lui verser la somme de 1 000 euros sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. L’ordonnance a été rendue en application de l’article R. 222-1 du même code, permettant au président de formation de jugement de statuer par ordonnance sur les désistements.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA77-2407857(TA77-2407857)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A B d’une requête en plein contentieux visant à contester des retraits de points consécutifs à plusieurs infractions routières. En défense, le ministre de l’Intérieur a soulevé l’irrecevabilité de la requête pour cause de tardiveté et l’absence d’objet pour certaines infractions, les points ayant été restitués. M. B s’est finalement désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 18 novembre 2024, la présidente de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA77-2408219(TA77-2408219)

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. B dans le cadre de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait à contester un arrêté de la préfète du Val-de-Marne du 21 juin 2024 le mettant en demeure de réaliser des travaux de sécurité électrique dans son logement. La solution retenue est le donné acte du désistement, fondé sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2402759(TA77-2402759)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme C, ressortissante congolaise, d'une demande tendant à modifier l'injonction prononcée par un jugement du 19 octobre 2023, qui ordonnait à la préfète du Val-de-Marne de saisir le collège de médecins de l'Office français de l'immigration et de l'intégration et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. La requérante soutenait que cette décision n'avait pas été exécutée malgré ses relances. La préfète a opposé que Mme C n'avait jamais déposé de demande de titre de séjour ni soumis de dossier médical nécessaire à la saisine du collège de médecins. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'absence d'exécution du jugement résultait du défaut de démarches de l'intéressée, et non d'une carence de l'administration. La décision s'appuie sur les articles L. 521-4 et L. 911-4 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA77-2409287(TA77-2409287)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfecture du Val-de-Marne de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de régularisation. Par un mémoire du 22 octobre 2024, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 novembre 2024. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.

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DécisionExécution d'un jugementDESISTEMENT

TA77-2409010(TA77-2409010)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A d'une demande d'exécution d'une ordonnance du 6 juin 2023, qui enjoignait à la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Après plusieurs renouvellements tardifs, la préfète a finalement remis une autorisation valable jusqu'au 14 décembre 2024, et le jugement au fond a annulé le refus de titre de séjour. Mme A s'est désistée de sa demande d'exécution, ce dont le tribunal lui a donné acte. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à lui verser 1 800 euros au titre des frais de justice.

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