Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN
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N° TA77-2412916(TA77-2412916)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 9 septembre 2024 par laquelle le ministère de l'intérieur a clôturé la demande de renouvellement de carte de résident de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B n'a pas démontré que la décision litigieuse portait une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de l'absence de preuve de notification régulière du retrait antérieur de son titre de séjour. La solution retenue repose sur l'absence de justification de l'urgence, sans examen des moyens de légalité soulevés par le requérant.
N° TA77-2105098(TA77-2105098)
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement pur et simple de la SA Bouygues Télécom et de la SAS Cellnex France de leur requête en annulation d’un arrêté municipal d’opposition à des travaux de téléphonie mobile. La commune d’Arcueil, qui acceptait ce désistement, a vu sa demande de frais de justice rejetée pour des raisons d’équité. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, clôt l’instance sans examiner le fond du litige.
N° TA77-2300806(TA77-2300806)
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société TDF d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire du Kremlin-Bicêtre du 2 août 2022 s’opposant à une déclaration préalable de travaux. Par un mémoire du 23 octobre 2024, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 18 novembre 2024. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.
N° TA77-2405582(TA77-2405582)
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. E et M. A, gens du voyage, qui demandaient l'annulation de l'arrêté préfectoral du 26 mars 2024 les mettant en demeure de quitter un terrain à Saint-Fargeau-Ponthierry. Le tribunal a estimé que la requête était tardive, car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois suivant la notification de l'arrêté. Par conséquent, la demande d'annulation a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.
N° TA77-2407857(TA77-2407857)
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A B d’une requête en plein contentieux visant à contester des retraits de points consécutifs à plusieurs infractions routières. En défense, le ministre de l’Intérieur a soulevé l’irrecevabilité de la requête pour cause de tardiveté et l’absence d’objet pour certaines infractions, les points ayant été restitués. M. B s’est finalement désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 18 novembre 2024, la présidente de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA77-2313686(TA77-2313686)
Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé sur le fondement du droit au logement opposable, a enjoint au préfet de Seine-et-Marne d'attribuer un logement à M. B, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation, avant le 1er février 2025. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 250 euros par mois de retard, versée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La décision applique les articles L. 300-1, L. 441-2-3-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de logement.
N° TA77-2313704(TA77-2313704)
Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé sur le fondement du droit au logement opposable (articles L. 441-2-3-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation), a enjoint au préfet du Val-de-Marne de reloger Mme A, reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation, avant le 1er février 2025. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été faite dans le délai légal de six mois et que l'urgence persistait, le juge a assorti cette injonction d'une astreinte de 250 euros par mois de retard, payable au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. L'ordonnance impose également au préfet de justifier de l'exécution de la mesure sous six mois.
N° TA77-2313752(TA77-2313752)
Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé sur le fondement du droit au logement opposable, a enjoint à l'État (préfet du Val-de-Marne) d'attribuer un logement adapté à Mme B, reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation. Constatant l'absence d'offre de logement dans le délai légal de six mois, le juge a ordonné son relogement avant le 1er février 2025, sous astreinte de 250 euros par mois de retard. Cette décision est fondée sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat.
N° TA77-2313644(TA77-2313644)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement du droit au logement opposable (DALO), a enjoint au préfet du Val-de-Marne de reloger M. B, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation le 20 avril 2023, avant le 1er février 2025. Cette injonction est assortie d’une astreinte de 250 euros par mois de retard, versée au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue impose à l’État une obligation de résultat, faute pour l’administration d’avoir justifié de l’absence d’urgence ou d’une offre de logement adaptée.
N° TA77-2313839(TA77-2313839)
Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé sur le fondement du droit au logement opposable, a enjoint au préfet du Val-de-Marne d'attribuer un logement à M. B, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation, avant le 1er février 2025. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 250 euros par mois de retard, versée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de logement.
N° TA77-2313877(TA77-2313877)
Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé sur le fondement du droit au logement opposable, a enjoint à l'État (préfète du Val-de-Marne) d'attribuer un logement à Mme C, reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation. Constatant l'absence d'offre de logement dans le délai légal de six mois, le juge a ordonné son relogement avant le 1er février 2025, sous astreinte de 250 euros par mois de retard. Cette décision est fondée sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation.
N° TA77-2201685(TA77-2201685)
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple des sociétés Bouygues Télécom et Cellnex France de leur requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester l'arrêté du 20 septembre 2021 par lequel le maire de Cachan avait retiré une déclaration tacite de non-opposition à des travaux. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Cachan présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code.
N° TA77-2405197(TA77-2405197)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante américaine d'une demande d'injonction visant à obtenir le traitement de sa demande de renouvellement de titre de séjour et la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. En cours d'instance, la préfète du Val-de-Marne a produit une nouvelle attestation valable jusqu'au 2 août 2024, ce qui a conduit le juge à constater un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. L'ordonnance retient qu'il n'y a plus lieu de statuer, la requérante ne contestant pas cette délivrance ni l'absence de renouvellement ultérieur. L'État est condamné à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais irrépétibles, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA77-2404480(TA77-2404480)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante algérienne demandant qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de la convoquer pour retirer son titre de séjour. La préfète ayant convoqué l'intéressée postérieurement à la requête, le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur cette demande. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.
N° TA77-2312044(TA77-2312044)
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite de renouvellement de sa carte de résident. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales en annulation et en injonction, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Par ordonnance du 18 novembre 2024, la présidente de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Elle a également condamné l’État à verser 1 000 euros à M. B au titre de l’article L. 761-1 du même code.
N° TA77-2312139(TA77-2312139)
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le montant des dégrèvements accordés au titre de l'impôt sur le revenu de 2022 et sollicitait la décharge de cet impôt. La requête, présentée via l'application "Télérecours citoyens", était irrecevable car les pièces jointes n'avaient pas été transmises dans des fichiers distincts, en méconnaissance de l'article R. 414-5 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 22 novembre 2023, M. A n'a pas corrigé cette irrégularité. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.
N° TA77-2311181(TA77-2311181)
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision de la commune de Maisons-Alfort de classer sans suite son signalement concernant des désordres dans son logement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée ou d'une preuve de dépôt d'une demande préalable à l'administration, comme l'exigent les articles R. 412-1 et R. 421-2 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation du tribunal, Mme B n'a pas fourni les documents requis dans le délai imparti. En application de l'article R. 222-1 du même code, la requête a donc été rejetée sans examen au fond.
N° TA77-2413036(TA77-2413036)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Madame A, ancienne agent contractuelle de la commune du Kremlin-Bicêtre, afin d'obtenir la délivrance de l'attestation prévue à l'article R. 1234-9 du code du travail, nécessaire à l'obtention de ses allocations chômage. En cours d'instance, la commune a produit l'attestation litigieuse. Le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande principale, mais a condamné la commune à verser 1 000 euros à Madame A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
N° TA77-2413056(TA77-2413056)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Madame A B, ressortissante chinoise, d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour "vie privée et familiale" par la préfète du Val-de-Marne. La préfète a fait valoir un non-lieu à statuer, Madame B ayant été convoquée le 28 octobre 2024 pour la remise d'un récépissé de demande de titre de séjour. La requérante a pris acte de cette convocation, maintenant uniquement ses demandes au titre des frais irrépétibles. Le tribunal a ainsi constaté que la décision contestée avait été retirée, rendant la requête sans objet, et a rejeté les conclusions de Madame B.
N° TA77-2413109(TA77-2413109)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 26 juin 2024 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a retiré la carte professionnelle d'agent de sécurité privée de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que la perte de son emploi, bien que préjudiciable, revêtait un caractère suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension en référé. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.