Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN
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N° TA77-2412856(TA77-2412856)
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B d'une demande d'exécution d'une ordonnance du juge des référés du 11 août 2023, qui condamnait l'État (préfète du Val-de-Marne) à lui verser 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Constatant que la somme due avait été versée le 24 octobre 2024, M. B s'est désisté de sa demande. Le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance fondée sur l'article L. 911-4 du code de justice administrative.
N° TA77-2204940(TA77-2204940)
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’OFII du 7 février 2022 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. En cours d’instance, l’allocation de demandeur d’asile a été rétroactivement accordée à son foyer, rendant la requête sans objet. Le tribunal constate donc qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Il condamne néanmoins l’OFII à verser 1 000 euros au conseil de M. B au titre des frais de justice, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA77-2405931(TA77-2405931)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour la délivrance d'un titre de séjour. La requérante s'est désistée de sa requête après que la préfète a indiqué qu'elle avait été convoquée le 5 juin 2024 pour déposer sa demande. Le tribunal a donc ordonné qu'il soit donné acte de ce désistement pur et simple, sans examiner le fond du litige.
N° TA77-2405999(TA77-2405999)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions tendant à obtenir un rendez-vous pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, après qu'elle a été convoquée par la préfète du Val-de-Marne. La requérante ayant obtenu satisfaction sur l'objet principal de sa demande, le juge a constaté que ce désistement était pur et simple. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 1 200 euros à Mme A au titre des frais de justice.
N° TA77-2406831(TA77-2406831)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant marocain, afin d’obtenir la remise de son titre de séjour étudiant, dont la délivrance avait été accordée mais jamais effective en raison d’un dysfonctionnement technique. Le tribunal a constaté que le préfet de Seine-et-Marne n’avait pas remis le titre et que celui-ci était arrivé à expiration. Il a enjoint au préfet de convoquer l’intéressé sous cinq jours pour déposer une demande de renouvellement et lui remettre un récépissé, sans astreinte, et a condamné l’État à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.
N° TA77-2406869(TA77-2406869)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante pakistanaise reconnue réfugiée, qui demandait qu’il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour. En défense, la préfète a justifié que la requérante avait été convoquée le 13 juin 2024 pour le dépôt de sa première demande de titre de séjour. Constatant que la mesure sollicitée était devenue sans objet, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté la demande de frais de justice, faute de justificatifs.
N° TA77-2406883(TA77-2406883)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A, ressortissant algérien, d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. En cours d’instance, la préfète du Val-de-Marne a justifié avoir convoqué l’intéressé le 6 août 2024, lui permettant de déposer une demande de titre de séjour en qualité de parent d’enfant français. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, tout en condamnant l’État à verser 1 500 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
N° TA77-2409856(TA77-2409856)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions tendant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour, la préfecture l'ayant convoqué entre-temps. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les mesures d'injonction et d'astreinte. En revanche, le tribunal a condamné l'État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
N° TA77-2403770(TA77-2403770)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de la requête de Me Nicolas Crecy. Ce dernier demandait initialement au juge des référés d’enjoindre au préfet de Seine-et-Marne de se prononcer sur ses demandes de communication de relevés d’information intégraux, sous astreinte. Aucune solution au fond n’a été retenue, la procédure s’étant éteinte par le désistement.
N° TA77-2412791(TA77-2412791)
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. C, ressortissant centrafricain reconnu réfugié, d'une demande d'exécution d'une ordonnance du 21 février 2024 qui enjoignait à la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer un rendez-vous et un récépissé de demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète a remis à M. C un récépissé le 16 juillet 2024, puis sa nouvelle carte de résident le 3 octobre 2024. Constatant que les mesures ordonnées ont été entièrement exécutées, le tribunal, statuant sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, a prononcé un non-lieu à statuer.
N° TA77-2412793(TA77-2412793)
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B, ressortissant tunisien, d'une demande d'exécution d'une ordonnance du 15 mai 2023 enjoignant à la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé et de convoquer l'intéressé pour le renouvellement de sa carte de résident, sous astreinte. En cours d'instance, la préfète a justifié avoir remis un récépissé le 17 juillet 2023 et fabriqué une carte de résident valable jusqu'en 2031, que M. B a récupérée le 25 juillet 2024. Le tribunal constate que l'ordonnance a été entièrement exécutée à cette date et rejette la demande de liquidation définitive de l'astreinte, faute de démonstration d'un préjudice distinct. La demande est rejetée, et aucune somme n'est allouée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA77-2413001(TA77-2413001)
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme C, ressortissante canadienne, d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La préfète du Val-de-Marne a opposé un non-lieu à statuer, ayant délivré à l’intéressée une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 21 janvier 2025. Le juge des référés a constaté que cette attestation faisait obstacle à l’existence d’une décision implicite de rejet, rendant sans objet la demande de suspension. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et rejeté les conclusions accessoires.
N° TA77-2413014(TA77-2413014)
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi en référé-suspension par M. C, ressortissant afghan reconnu réfugié, contestant la clôture de sa demande de carte de résident par le préfet de Seine-et-Marne pour un motif erroné de "procédure Dublin". Le juge des référés a constaté que la condition d'urgence était établie et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 424-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de la décision de clôture et enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C sous quinze jours, sans astreinte.
N° TA77-2413015(TA77-2413015)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la préfète du Val-de-Marne avait délivré à M. A, bénéficiaire de la protection subsidiaire, une nouvelle attestation de prolongation d'instruction de sa demande de carte de séjour, valable jusqu'au 21 avril 2025. Cette délivrance a fait disparaître l'objet du litige portant sur la suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête. Il a également admis M. A à l'aide juridictionnelle provisoire et mis à la charge de l'État une somme de 800 euros à verser à son conseil au titre des frais irrépétibles, en application des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA77-2414224(TA77-2414224)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de la commune du Kremlin-Bicêtre qui sollicitait la désignation d’un expert sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation. La commune invoquait un risque pour la sécurité publique lié à l’effondrement d’un plancher dans un immeuble situé au 94 avenue de Fontainebleau. Le juge a estimé que la requête était insuffisamment étayée, en raison du manque de précision sur les désordres et de l’absence de pièces justificatives permettant de vérifier que le bâtiment relevait du champ d’application de cet article. En conséquence, la demande a été rejetée.
N° TA77-2403712(TA77-2403712)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions tendant à obtenir un rendez-vous pour le dépôt d’une demande de titre de séjour, après que la préfète du Val-de-Marne lui a fixé une convocation. La requête, initialement fondée sur l’urgence, est devenue sans objet sur ce point. Les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.
N° TA77-2204101(TA77-2204101)
Le Tribunal administratif de Melun a donné acte du désistement d’instance et d’action de la société AFEM, qui contestait le solde d’un marché de travaux et de maintenance d’ascenseurs conclu avec l’OPH Logial. La société Logial-Coop, venant aux droits de Logial-OPH, a également renoncé à ses conclusions reconventionnelles et à ses demandes fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative. L’ordonnance, prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate le désistement mutuel des parties et met fin à l’instance.
N° TA77-2405809(TA77-2405809)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions tendant à obtenir un rendez-vous pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, après que la préfète du Val-de-Marne lui a fixé une convocation. En conséquence, la requête aux fins d'injonction et d'astreinte est devenue sans objet. Toutefois, le tribunal a condamné l'État à verser 1 500 euros à M. A au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA77-2300681(TA77-2300681)
Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement de M. B, qui a abandonné ses conclusions en annulation et injonction après que le préfet de Seine-et-Marne a implicitement rejeté sa demande de carte de séjour "salarié". Le requérant a maintenu uniquement sa demande de frais de justice. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à lui verser 1 200 euros.
N° TA77-2211094(TA77-2211094)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, était saisi par Mme B d’une demande de provision de 26 000 euros sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, en raison du défaut de relogement malgré une décision de reconnaissance de son caractère prioritaire depuis 2020. Le tribunal constate que, par un jugement au fond du 3 novembre 2023, il a déjà statué sur la demande indemnitaire de Mme B, devenue sans objet après son relogement en janvier 2023. En conséquence, il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions provisionnelles. Les frais d’instance sont rejetés.