Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

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OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA77-2400409(TA77-2400409)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement du droit au logement opposable, a enjoint au préfet de Seine-et-Marne d'attribuer un logement adapté à M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation, avant le 1er février 2025. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 250 euros par mois de retard, destinée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de logement des personnes reconnues prioritaires.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA77-2400411(TA77-2400411)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé sur le fondement du droit au logement opposable (DALO), a enjoint au préfet du Val-de-Marne d'attribuer un logement à M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation, avant le 1er février 2025. Constatant l'absence d'offre de logement dans le délai légal de six mois, le juge a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 250 euros par mois de retard, versée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2413719(TA77-2413719)

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision de clôture de la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme B, ressortissante algérienne. La requête est rejetée pour irrecevabilité manifeste, car la requérante n'a pas produit, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code, une copie de sa requête en annulation de la décision contestée. Le juge relève également que la condition d'urgence n'est pas établie, la décision de clôture n'étant pas un refus de renouvellement ou un retrait de titre de séjour.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

TA77-2400419(TA77-2400419)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a enjoint au préfet du Val-de-Marne d'attribuer un logement adapté à M. C, reconnu prioritaire par la commission de médiation, sous astreinte de 250 euros par mois de retard à compter du 1er février 2025. La décision se fonde sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable. L'État est également condamné à verser 300 euros au requérant au titre des frais de justice.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA77-2400845(TA77-2400845)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement du droit au logement opposable, a enjoint au préfet du Val-de-Marne d'attribuer un logement adapté à M. A B, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation en juin 2023. Le requérant, vivant avec sa famille dans un logement insalubre et surpeuplé, et dont la fille souffre de mucoviscidose, n'avait reçu aucune offre de logement. Le juge a ordonné son relogement avant le 1er février 2025, sous astreinte de 250 euros par mois de retard, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

TA77-2400616(TA77-2400616)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé sur le fondement du droit au logement opposable (article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation), constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de Mme A D. Celle-ci, reconnue prioritaire par la commission de médiation de Seine-et-Marne, a été relogée le 19 avril 2024 dans un logement de type T1, sans contester cette attribution. Le juge prononce donc un non-lieu à statuer.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA77-2400662(TA77-2400662)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a enjoint au préfet du Val-de-Marne d'attribuer un logement à M. A, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation, sous astreinte de 250 euros par mois de retard à compter du 1er février 2025. La décision se fonde sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3-1 et L. 300-2 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable. Le tribunal a constaté l'absence d'offre de logement dans le délai de six mois et l'absence de justification de la disparition de l'urgence.

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OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

TA77-2400731(TA77-2400731)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation de Seine-et-Marne, qui n'avait reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai légal. Sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge a enjoint au préfet d'assurer son relogement avant le 1er février 2025. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 250 euros par mois de retard, destinée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. L'État a également été condamné à verser 330 euros au conseil de M. B au titre des frais d'instance.

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OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA77-2400835(TA77-2400835)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé sur le fondement du droit au logement opposable, a enjoint au préfet du Val-de-Marne de reloger Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation, avant le 1er février 2025. La requérante, hébergée dans un logement surpeuplé et insalubre avec son mari et ses quatre enfants, n’avait reçu aucune offre de logement adapté dans le délai légal de six mois. L’injonction est assortie d’une astreinte de 250 euros par mois de retard, versée au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

TA77-2310302(TA77-2310302)

Le Tribunal Administratif de Melun annule la décision du 14 septembre 2023 par laquelle la préfète du Val-de-Marne a classé sans suite la demande de naturalisation de M. D.... Le tribunal estime que la convocation adressée au requérant, qui l'invitait à apporter les "pièces d'état civil en version originale", comportait des indications incomplètes. M. D... pouvait donc légitimement penser qu'il se conformait à cette demande en présentant l'original de son acte de naissance ukrainien, sans en fournir une traduction. Cette décision est fondée sur les articles 9, 37-1 et 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

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OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA77-2400775(TA77-2400775)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé sur le fondement du droit au logement opposable, a enjoint au préfet du Val-de-Marne d'attribuer un logement à M. B A, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation en juin 2023, avant le 1er février 2025. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 250 euros par mois de retard, versée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3-1 et L. 300-2 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de logement. Aucune offre n'ayant été faite dans le délai légal de six mois, le juge a ordonné le relogement sous astreinte.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2414050(TA77-2414050)

Suspension de retenues sur indemnités journalières. Tribunal administratif de Melun. Rejet de la requête pour irrecevabilité, faute de requête distincte en annulation. Application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

TA77-2300863(TA77-2300863)

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement d'instance de la société Otis, qui réclamait au département de Seine-et-Marne le paiement d'intérêts moratoires sur une facture relative à un marché de mise en conformité d'ascenseurs. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance constate ce désistement sans examiner le fond du litige.

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DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA77-2414021(TA77-2414021)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A, ressortissant burkinabé, qui demandait le renouvellement de son titre de séjour étudiant et la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction. Le requérant s’est désisté après que le préfet de Seine-et-Marne lui a délivré, le 14 novembre 2024, une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 13 février 2025. La solution retenue est donc le désistement d’instance, sans qu’il soit nécessaire de statuer sur le fond.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA77-2413590(TA77-2413590)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision de la préfète du Val-de-Marne retirant la carte de résident de M. C, ressortissant centrafricain. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie du fait du retrait du titre, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l'absence de procédure contradictoire. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en lien avec l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2413588(TA77-2413588)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à Mme B, ressortissante algérienne, par le préfet de Seine-et-Marne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières caractérisant une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, dès lors qu'elle ne démontrait pas être en situation régulière antérieure et que le refus contesté ne constituait pas un refus de renouvellement. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2414351(TA77-2414351)

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. B A, un jeune majeur anciennement pris en charge par l'aide sociale à l'enfance, qui contestait le refus du département du Val-de-Marne de lui proposer un "contrat jeune majeur". Le tribunal a constaté que le département avait finalement accordé un contrat de sept jours au requérant le 20 novembre 2024, et que ce dernier devait intégrer un foyer pour jeunes travailleurs à partir du 26 novembre 2024, avec des perspectives d'autonomie financière et de logement. En conséquence, le juge a estimé que la requête était devenue sans objet, la situation d'urgence et d'atteinte grave à une liberté fondamentale ayant cessé, et a prononcé un non-lieu à statuer. Les textes appliqués incluent l'article L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives à la protection des jeunes majeurs.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2414525(TA77-2414525)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A. Ce dernier, reconnu réfugié, demandait qu'il soit enjoint à la préfecture du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour, son précédent récépissé ayant expiré. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour obtenir une mesure dans un délai de 48 heures, n'était pas caractérisée, faute pour le requérant de démontrer un risque imminent de licenciement ou de suspension de son contrat d'apprentissage. La requête a donc été rejetée par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

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OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

TA77-2401924(TA77-2401924)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a enjoint au préfet du Val-de-Marne d'assurer l'hébergement d'urgence de Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation, sous astreinte de 50 euros par jour de retard à compter du 1er février 2025. La requérante n'avait reçu aucune offre d'hébergement malgré la décision de la commission de médiation du 14 décembre 2023. Le juge a fondé sa décision sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, rappelant l'obligation de résultat de l'État en matière de droit à l'hébergement opposable.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2405794(TA77-2405794)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour. Le juge des référés a rappelé qu'il ne peut ordonner la délivrance d'un titre de séjour, une telle mesure n'étant pas provisoire. En l'absence de décision favorable de l'administration, la demande de M. A a été considérée comme implicitement rejetée, rendant sa requête mal fondée. La condition d'urgence n'a pas été examinée, la demande étant irrecevable sur le fond.

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