Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

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DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA77-2401507(TA77-2401507)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, pour obtenir un rendez-vous en vue du renouvellement de son titre de séjour et la délivrance d'un récépissé. En cours d'instance, Mme A s'est désistée de ses demandes principales d'injonction et d'astreinte, la préfète ayant justifié qu'un rendez-vous lui avait déjà été fixé. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 1 000 euros à Mme A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2408030(TA77-2408030)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de Mme A, ressortissante népalaise, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui remettre un récépissé et de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge a considéré que la demande de titre, déposée le 24 mai 2023, avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui rendait la requête mal fondée. La demande a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2310954(TA77-2310954)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension présentée par M. B. Le requérant contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "passeport talent" et le refus implicite de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge estime que les conclusions dirigées contre le refus d'attestation sont manifestement irrecevables, car le silence de l'administration n'a pas fait naître une telle décision implicite, et que la demande est dépourvue d'objet.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2414547(TA77-2414547)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant libanais, qui demandait d’enjoindre au préfet du Val-de-Marne de traiter en urgence sa demande de changement de statut et de lui renouveler son récépissé. Le juge a estimé que la demande de titre de séjour de l’intéressé était déjà réputée avoir fait l’objet d’une décision implicite de rejet, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision. Par conséquent, la condition d’utilité de la mesure n’étant pas remplie, la requête a été rejetée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2311658(TA77-2311658)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, de nationalité chinoise, qui demandait la suspension de l’exécution d’une décision de la préfète du Val-de-Marne lui interdisant de voyager. Le juge des référés a estimé que l’attestation délivrée, mentionnant qu’elle n’autorise pas le retour en France, ne constitue pas une interdiction de voyager et n’est prévue par aucun texte, rendant les conclusions sans objet et irrecevables. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans audience publique.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2310999(TA77-2310999)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de MELUN, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B C A. Le requérant demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui communiquer une date de rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge rappelle qu'aucun texte ne fixe de délai pour recevoir un étranger, mais que l'administration doit le faire dans un délai raisonnable. La solution retenue est le rejet de la requête, car le requérant n'a pas démontré avoir effectué plusieurs relances espacées pour obtenir un rendez-vous, condition nécessaire pour caractériser un fonctionnement défaillant du service public.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA77-2410038(TA77-2410038)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions tendant à obtenir un rendez-vous pour le dépôt d’une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du CJA), sans se prononcer sur le fond du droit au séjour.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2409986(TA77-2409986)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que la demande de Mme C visant à obtenir un rendez-vous pour retirer un duplicata de son titre de séjour était devenue sans objet. En effet, la préfète du Val-de-Marne avait convoqué l'intéressée le 29 août 2024, et Mme C n'a pas contesté avoir retiré son titre. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte, et a rejeté le surplus des conclusions, incluant la demande de frais irrépétibles.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2408051(TA77-2408051)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante gabonaise demandant une injonction pour obtenir un rendez-vous afin de déposer une première demande de titre de séjour "étudiant". La préfète du Val-de-Marne ayant convoqué l'intéressée postérieurement à l'introduction de la requête, le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur cette demande. En revanche, l'Etat a été condamné à verser 1 500 euros à la requérante au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2408031(TA77-2408031)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B, ressortissant algérien handicapé, d'une demande d'injonction visant à obtenir une convocation pour le renouvellement de son titre de séjour. En défense, la préfète du Val-de-Marne a justifié avoir convoqué l'intéressé postérieurement à l'introduction de la requête. Constatant que M. B ne contestait pas la tenue effective de ce rendez-vous ni l'enregistrement de sa demande, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté la demande de frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2407577(TA77-2407577)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Val-de-Marne a convoqué l'intéressé le 2 juillet 2024, et M. A n'a pas contesté que ce rendez-vous ait permis l'enregistrement de sa demande. Par conséquent, le juge a constaté que les conclusions à fin d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, tout en rejetant les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2407373(TA77-2407373)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour la délivrance d'un titre de voyage. En cours d'instance, la préfète du Val-de-Marne a convoqué l'intéressé le 27 juin 2024, et ce dernier n'a pas contesté que le rendez-vous ait eu lieu ni que le titre lui ait été remis. Par conséquent, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte, devenues sans objet. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été déclarée sans objet, M. A ayant été admis à l'aide juridictionnelle totale. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2310759(TA77-2310759)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Val-de-Marne de communiquer à M. A un rendez-vous pour le dépôt de sa demande de titre de séjour dans un délai d'un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Le tribunal a également ordonné la remise d'un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail pendant l'instruction, en application des articles L. 431-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue repose sur l'obligation pour l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, l'urgence étant caractérisée par l'absence de réponse aux relances de l'intéressé.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA77-2407964(TA77-2407964)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B d'une demande d'injonction visant à obtenir l'examen de sa demande de renouvellement de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé. En cours d'instance, la préfète du Val-de-Marne a établi que Mme B avait finalement obtenu un récépissé de quatre mois après s'être présentée avec son conseil en sous-préfecture. Constatant que la mesure sollicitée était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 500 euros à l'avocate de Mme B au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2414618(TA77-2414618)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de M. B, surveillant pénitentiaire, qui demandait le versement d’une rémunération correspondant au quatrième échelon de son grade pour octobre 2024. Le juge estime que la demande, fondée sur l’article L. 521-2 du code de justice administrative, ne justifie pas d’une urgence particulière et que le droit à rémunération, bien qu’étant une garantie pour les fonctionnaires, ne constitue pas une liberté fondamentale au sens de cet article. En l’absence d’éléments démontrant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la requête est manifestement mal fondée et rejetée sans instruction ni audience.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2414666(TA77-2414666)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante libanaise, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne d’instruire sa demande de titre de séjour. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté de circulation et à son droit de travailler, mais le juge a estimé qu’elle ne justifiait pas avoir effectivement saisi l’administration d’une demande complète de titre de séjour. En l’absence de preuve d’une saisine régulière, la condition d’urgence n’a pas été retenue et la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée. La décision rappelle que la voie appropriée pour obtenir l’enregistrement d’une demande serait un référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2414468(TA77-2414468)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de M. B qui demandait la suspension de l'avis de rétention de son permis de conduire. La rétention du permis, effectuée par un agent de police judiciaire sur le fondement des articles L. 224-1 et R. 424-1 du code de la route, constitue une opération de police judiciaire relevant de l'autorité judiciaire. Par conséquent, la juridiction administrative est incompétente pour en connaître, ce qui rend la requête manifestement irrecevable.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA77-2407321(TA77-2407321)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une requérante demandant qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète a convoqué l'intéressée, et celle-ci n'a pas contesté que le rendez-vous ait eu lieu ou que sa demande ait été enregistrée. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2407400(TA77-2407400)

Cette décision du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme B qui sollicitait qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de sa carte de résident. Le juge rappelle que l'administration doit enregistrer la demande de titre de séjour dans un délai raisonnable, mais estime qu'en l'espèce, la condition d'urgence n'est pas caractérisée. Il relève que Mme B, dont le titre a expiré en mai 2021, ne s'est pas présentée au rendez-vous obtenu en février 2022 et n'a pas justifié de démarches suivies avant 2024, ce qui ne démontre pas une situation d'urgence nécessitant une intervention immédiate du juge. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres conditions, et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont également rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2407443(TA77-2407443)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A B. Celle-ci demandait d’enjoindre à la préfète du Val-de-Marne de traiter sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction. Le juge estime que la demande est dépourvue d’utilité, car la demande de titre de séjour a fait l’objet d’une décision implicite de rejet en application des articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En outre, la délivrance d’une attestation ferait obstacle à l’exécution de cette décision implicite. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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