Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2411963(TA77-2411963)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. et Mme B, qui demandaient la réduction de leurs cotisations d'impôt sur le revenu pour 2022. Les requérants soutenaient avoir déclaré des revenus supérieurs à leurs revenus réels pour éviter de devoir de l'argent à l'administration fiscale. Le tribunal a jugé que ce moyen n'était pas assorti des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement infondée après l'expiration du délai de recours.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA77-2307391(TA77-2307391)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui demandait le dégrèvement de 603 euros de taxe foncière sur son logement principal. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. A n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision de l’administration fiscale statuant sur une réclamation préalable obligatoire, ni la preuve du dépôt d’une telle réclamation. La saisine d’un conciliateur fiscal ne constitue pas la réclamation prévue à l’article R. 190-1 du livre des procédures fiscales. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2408008(TA77-2408008)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 14 septembre 2022 par lequel la préfète du Val-de-Marne a refusé le renouvellement du titre de séjour pour soins de M. A, ressortissant ivoirien, et l’a obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et d’une erreur manifeste d’appréciation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2407959(TA77-2407959)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 18 juin 2024 par laquelle la préfète du Val-de-Marne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle, malgré l’absence de renouvellement de son récépissé. La requête a été rejetée sans examen des moyens tirés de la méconnaissance de l’accord franco-algérien et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2412850(TA77-2412850)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A C, ressortissant soudanais bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de l'accueillir pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, la préfète avait convoqué le requérant le 31 octobre 2024 pour l'enregistrement de sa demande. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, la mesure sollicitée ayant perdu son objet. Il a toutefois admis provisoirement M. A C au bénéfice de l'aide juridictionnelle et a rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2412805(TA77-2412805)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de traiter sa demande d'admission exceptionnelle au séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que M. B ne justifiait pas avoir déposé un dossier complet et qu'en tout état de cause, sa demande devait être regardée comme implicitement rejetée, la délivrance d'un récépissé faisant obstacle à l'exécution de cette décision implicite. La condition d'urgence n'a pas été examinée, la demande étant rejetée pour défaut d'utilité de la mesure sollicitée. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA77-2412802(TA77-2412802)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions tendant à obtenir un rendez-vous pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, la préfecture l'ayant convoqué entre-temps. Le juge a toutefois condamné l'État à verser 1 500 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative), en raison des circonstances de l'espèce.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2301769(TA77-2301769)

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 18 janvier 2023 par lequel le préfet de Seine-et-Marne refusait de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant bangladais, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions des articles L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 5221-17 du code du travail en refusant le titre de séjour "salarié" sans avoir préalablement instruit la demande d'autorisation de travail présentée par l'employeur de M. B. En conséquence, l'illégalité du refus de titre a entraîné celle de l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2412724(TA77-2412724)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'annulation du refus implicite de la préfète du Val-de-Marne de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour "salarié". En défense, la préfète a justifié que M. A avait été convoqué le 19 novembre 2024 pour le dépôt de sa demande, ce que le requérant n'a pas contesté. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, la mesure sollicitée étant devenue sans objet. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA77-2311012(TA77-2311012)

Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d'office de Mme A, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par la préfète du Val-de-Marne. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti par le président de la formation de jugement, en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Par cette ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2411957(TA77-2411957)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, réfugié, qui demandait la délivrance d'un titre de séjour ou d'un récépissé. Le juge rappelle qu'il ne peut enjoindre la délivrance d'un titre de séjour, mesure non provisoire. Il estime également que la demande de récépissé ferait obstacle à l'exécution des décisions implicites de rejet nées du silence de l'administration sur ses demandes, en application des articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA77-2411939(TA77-2411939)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le dépôt de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". En cours d'instance, la préfète du Val-de-Marne a justifié avoir convoqué l'intéressé le 14 octobre 2024 pour la remise d'un récépissé, sans que M. A ne conteste le suivi effectif de cette procédure. Le juge a constaté que les conclusions aux fins d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 500 euros à M. A au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2411832(TA77-2411832)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B d'une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé de demande de carte de séjour avec autorisation de travail. En cours d'instance, la préfète du Val-de-Marne a délivré à la requérante une autorisation provisoire de séjour valable jusqu'en janvier 2025 et lui a fixé un rendez-vous pour finaliser son dossier. Le juge a constaté que ces mesures rendaient sans objet les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte, et a rejeté le surplus des demandes, notamment celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA77-2411776(TA77-2411776)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A, réfugiée, d'une demande d'injonction visant à résoudre un blocage technique sur la plateforme ANEF l'empêchant de renouveler sa carte de résident. En cours d'instance, la préfète du Val-de-Marne a délivré à la requérante un récépissé valable jusqu'au 5 mai 2025, régularisant ainsi sa situation. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a en revanche condamné l'État à verser 1 500 euros à Mme A au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA77-2411744(TA77-2411744)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B A d'une demande d'injonction pour obtenir un rendez-vous de remise de son titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Val-de-Marne a justifié que la carte de séjour avait été remise à l'intéressée le 17 octobre 2024. Le juge a constaté que les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte étaient devenues sans objet et n'y a plus lieu de statuer. En revanche, il a condamné l'État à verser 1 500 euros à Mme B A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2312640(TA77-2312640)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, ressortissante iranienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge des référés a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de sa demande, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En raison de l'existence de cette décision implicite, la mesure sollicitée a été jugée dépourvue d'utilité, et la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2312662(TA77-2312662)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C, ressortissante capverdienne, qui demandait qu’il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières, alors qu’elle s’est maintenue dix ans en France sans chercher à régulariser sa situation et ne présente ni contrat de travail ni charge de famille. La décision est fondée sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA77-2312751(TA77-2312751)

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement de Mme B, qui contestait le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un titre de séjour. La requérante n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande expresse du tribunal, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, le président de la formation de jugement a donc constaté ce désistement et clos l’affaire.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2302977(TA77-2302977)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, qui contestait le refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par la préfète du Val-de-Marne le 17 février 2023. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que le refus de séjour n'était pas entaché d'erreur d'appréciation, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice, sur le fondement des articles L. 435-1 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2304156(TA77-2304156)

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 janvier 2023 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la préfète n'avait pas commis d'erreur en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, faute pour Mme B de justifier d'une résidence habituelle en France depuis l'âge de treize ans. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait pas les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de preuve d'une vie commune stable avec son partenaire et de l'intérêt supérieur des enfants. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, délai de départ volontaire et pays de destination ont été maintenues.

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