Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN
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N° TA77-2413999(TA77-2413999)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui remettre une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer sa demande de titre, en raison de l'inexécution d'un précédent jugement du 11 juillet 2024. Le juge a estimé que la seule inexécution de cette injonction ne caractérisait pas une situation d'urgence extrême justifiant le recours à la procédure particulière du référé liberté, et a rappelé que M. B pouvait utiliser les voies d'exécution prévues par le code de justice administrative.
N° TA77-2400484(TA77-2400484)
Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme B, qui contestait un refus de remise de dette d’aide personnalisée au logement. La requête est jugée manifestement irrecevable pour non-respect des règles de transmission des pièces jointes, prévues à l’article R. 414-5 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation, la requérante n’a pas produit les pièces sous forme de fichiers distincts. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
N° TA77-2413491(TA77-2413491)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision de la préfète du Val-de-Marne de clôturer la demande de carte de résident de Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, car cette clôture maintenait la requérante en situation irrégulière et la privait de droits sociaux, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de Mme A dans un délai d'un mois.
N° TA77-2313850(TA77-2313850)
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la maison départementale des personnes handicapées de Seine-et-Marne de lui attribuer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation du tribunal. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, qui imposent de joindre la décision contestée à la requête.
N° TA77-2412598(TA77-2412598)
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du 4 septembre 2024 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. Le juge a estimé que la préfète du Val-de-Marne n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et avait respecté les articles 3, 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013. La décision confirme la légalité du transfert en application du droit de l'Union européenne et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA77-2313212(TA77-2313212)
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A pour contester le refus du président du conseil départemental de lui attribuer une carte mobilité inclusion. Pour la demande relative aux mentions "invalidité" ou "priorité", le tribunal s'est déclaré incompétent, estimant que ce litige relève de la compétence du juge judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, et a transmis l'affaire au pôle social du tribunal judiciaire de Melun. Concernant la demande de carte mention "stationnement", la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, faute pour la requérante d'avoir justifié de l'exercice du recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation.
N° TA77-2313211(TA77-2313211)
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A contestant le refus du président du conseil départemental de Seine-et-Marne de lui attribuer la carte mobilité inclusion stationnement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation du greffe, elle n'a pas produit la décision sur ce recours ni la preuve de son dépôt. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête.
N° TA77-2312971(TA77-2312971)
Refus de contrat jeune majeur. Tribunal administratif de Melun. Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, faute pour le requérant d'avoir justifié de l'exercice du recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 134-2 du code de l'action sociale et des familles. Application des articles R. 222-1 4° du code de justice administrative et L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles.
N° TA77-2312826(TA77-2312826)
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du président du conseil départemental du Val-de-Marne de lui attribuer la carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. A n'a pas justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, comme l'exige l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation du tribunal, il n'a pas produit les justificatifs nécessaires. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête.
N° TA77-2412475(TA77-2412475)
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, ressortissante mauritanienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 26 septembre 2024 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) ni les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.
N° TA77-2414093(TA77-2414093)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a fait droit à la demande de la communauté d'agglomération Coulommiers Pays de Brie, fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Cette demande visait à faire désigner un expert pour examiner un immeuble situé à Boissy-le-Châtel, présentant un risque d'effondrement de la toiture et un danger pour la sécurité publique. Le juge a désigné un expert avec pour mission de constater l'état du bâtiment, d'évaluer le danger (notamment son caractère imminent) et de proposer des mesures de mise en sécurité. La décision applique les articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que les articles R. 531-1 et R. 556-1 du code de justice administrative.
N° TA77-2408457(TA77-2408457)
Le Tribunal administratif de Melun rejette la demande d’expertise formée par la société Entreprise Générale Léon Grosse sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La société souhaitait une expertise pour analyser les difficultés techniques et les responsabilités liées à l’exécution du marché de reconstruction du barrage de Meaux, résilié par Voies Navigables de France (VNF) le 30 août 2024. Le juge estime que l’urgence n’est plus établie après la résiliation et que la mesure sollicitée ne présente pas d’utilité distincte de celle que le juge du fond, déjà saisi d’un recours contre la résiliation, pourrait ordonner dans le cadre de l’instruction. La requête est donc rejetée.
N° TA77-2406683(TA77-2406683)
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant angolais, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'apporter des précisions suffisantes sur son parcours et sur les incidences graves et immédiates de sa situation. Par conséquent, la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.
N° TA77-2413814(TA77-2413814)
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de M. A, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer une carte de séjour en qualité de conjoint de Française. Le juge a estimé que la demande n'était pas fondée, car il n'entre pas dans l'office du juge des référés d'ordonner la délivrance d'un titre de séjour. De plus, la demande de M. A était regardée comme ayant fait l'objet d'une décision implicite de rejet, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de cette décision administrative.
N° TA77-2412208(TA77-2412208)
Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait l’arrêté du 3 septembre 2024 ordonnant son transfert aux autorités italiennes en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le juge estime que la préfète du Val-de-Marne n’a pas commis d’erreur manifeste d’appréciation et a respecté les obligations d’information prévues à l’article 4 du règlement. La décision de transfert est donc légale, et les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont rejetées.
N° TA77-2302978(TA77-2302978)
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la préfète du Val-de-Marne d’un déféré tendant à l’annulation de trois délibérations du conseil municipal de Bonneuil-sur-Marne relatives à la nouvelle organisation du temps de travail du personnel communal. La préfète soutenait que ces délibérations méconnaissaient les dispositions légales et réglementaires applicables, notamment le décret du 12 juillet 2001 et la loi du 6 août 2019 de transformation de la fonction publique. Le tribunal a rejeté le déféré, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La commune de Bonneuil-sur-Marne a obtenu le rejet des conclusions de la préfète, sans qu’il soit fait droit à sa demande de frais de justice.
N° TA77-2404549(TA77-2404549)
Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A B, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 13 mars 2024 l'obligeant à quitter le territoire français dans un délai de 30 jours et fixant le pays de destination. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté est signé par une autorité compétente et comporte les motifs de droit et de fait nécessaires. Il juge également que la décision d'éloignement, prise après le rejet définitif de sa demande d'asile, ne méconnaît pas le principe du contradictoire ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête est rejetée en toutes ses conclusions.
N° TA77-2402151(TA77-2402151)
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B contestant la décision de la CAF de Seine-et-Marne mettant fin à son revenu de solidarité active (RSA). La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, conformément à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation du greffe, il n'a fourni ni la décision sur ce recours ni la preuve de son dépôt dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans examen au fond.
N° TA77-2401702(TA77-2401702)
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B contestant le refus du président du conseil départemental de Seine-et-Marne de lui attribuer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n'a pas justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, comme l'exige l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation du tribunal, il n'a fourni ni la décision sur ce recours ni la preuve de son dépôt. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête.
N° TA77-2401674(TA77-2401674)
Refus de carte mobilité inclusion "stationnement". Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme A comme manifestement irrecevable. La requérante n'a pas justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. L'ordonnance est fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.