Jurisprudence — Tribunal Administratif de MELUN

42 801 décisions disponibles — page 940/2141

DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2413483(TA77-2413483)

Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A, lequel avait contesté la décision implicite de la préfète du Val-de-Marne rejetant sa demande de renouvellement de titre de séjour "vie privée et familiale". Le requérant s'est désisté après que l'administration lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 6 février 2025. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et n'a donc pas examiné le fond du litige. Il a également admis provisoirement M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2411442(TA77-2411442)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant angolais, qui contestait l'arrêté du 26 août 2024 par lequel la préfète du Val-de-Marne avait ordonné son transfert aux autorités portugaises, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le juge a estimé que la décision de transfert était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions invoquées, notamment les articles 3, 4, 5 et 17 du règlement Dublin III, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a également rejeté les demandes d'injonction et de frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2413491(TA77-2413491)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision de la préfète du Val-de-Marne de clôturer la demande de carte de résident de Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, car cette clôture maintenait la requérante en situation irrégulière et la privait de droits sociaux, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de Mme A dans un délai d'un mois.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2413508(TA77-2413508)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète du Val-de-Marne rejetant la demande de carte de résident de M. A, père d'une enfant réfugiée. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, car le requérant, privé d'autorisation de travail et de droits sociaux, ne pouvait subvenir aux besoins de sa famille hébergée en centre d'urgence. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. A et de lui délivrer, dans l'attente, une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA77-2403650(TA77-2403650)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande d'admission au séjour. En cours d'instance, la préfète du Val-de-Marne a justifié de la délivrance effective d'une carte de séjour à l'intéressée, rendant les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte sans objet. Le tribunal a donc constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à Mme A au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA77-2312648(TA77-2312648)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait le refus du président du conseil départemental de Seine-et-Marne de lui attribuer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". Malgré une demande de régularisation du greffe, M. A n'a pas produit la décision attaquée, ni justifié de l'impossibilité de le faire, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 4° du même code, a donc été prise sans instruction complémentaire.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxANNULE

TA77-2204445(TA77-2204445)

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A B contestant la décision du 4 mars 2022 du président du conseil départemental de Seine-et-Marne confirmant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 7 937,96 euros. Le tribunal a annulé cette décision, considérant que l'indu était fondé sur un défaut de déclaration de plusieurs types de revenus, dont l'un était entaché d'une erreur de droit (prise en compte des revenus de l'épouse résidant en Allemagne). En l'absence d'éléments permettant de recalculer l'indu sur la seule base des autres revenus non déclarés, l'annulation totale a été prononcée. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 262-2 et L. 262-4 du code de l'action sociale et des familles.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA77-2413496(TA77-2413496)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme C épouse B, ressortissante malienne, d’une demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Val-de-Marne rejetant sa demande de renouvellement de titre de séjour, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La requérante invoquait notamment l’urgence, un défaut de motivation et une méconnaissance des articles L. 423-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En cours d’instance, l’administration a délivré une attestation de prolongation d’instruction, conduisant Mme C à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 1 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA77-2402086(TA77-2402086)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A comme manifestement irrecevable. M. A contestait le refus du président du conseil départemental de Seine-et-Marne de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le juge a constaté que le recours administratif préalable obligatoire, prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, avait été déposé après l'enregistrement de la requête, ce qui n'a pas permis de régulariser la procédure. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen au fond.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA77-2402148(TA77-2402148)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du président du conseil départemental de Seine-et-Marne de lui accorder la carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'a pas justifié avoir formé un recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, comme l'exige l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation du greffe, elle n'a pas produit la décision sur ce recours ni la preuve de son dépôt. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, rejette la requête sans examen au fond.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2412858(TA77-2412858)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante sri-lankaise, afin d’obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d’instance, la préfète du Val-de-Marne lui a délivré une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 6 mai 2025, régularisant ainsi sa situation. Le juge a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions de la requête, l’urgence n’étant plus établie. Les frais de justice ont été rejetés, la requérante n’étant pas assistée d’un avocat.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA77-2403279(TA77-2403279)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de l’association ADSEA 77, qui contestait son assujettissement à la taxe d’habitation pour trois logements au titre de 2023. La requête, signée par la directrice des affaires financières, n’était pas accompagnée d’un mandat régulier l’habilitant à représenter l’association en justice, comme l’exigent les articles R. 431-6 du code de justice administrative et R. 197-4 du livre des procédures fiscales. Malgré une demande de régularisation adressée par le tribunal, l’association n’a pas fourni les documents requis. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2312034(TA77-2312034)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour le renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, la préfète du Val-de-Marne a justifié que M. A avait été mis en possession d'une carte de séjour valable jusqu'en 2025. Par conséquent, le juge a constaté que les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes, tout en rejetant les conclusions accessoires présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2412128(TA77-2412128)

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du 4 septembre 2024 ordonnant son transfert aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le juge a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen particulier de sa situation et la violation des règlements européens (UE) n° 604/2013, de la convention européenne des droits de l'homme et de la convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, fondée sur les critères de détermination de l'État membre responsable.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2406683(TA77-2406683)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant angolais, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'apporter des précisions suffisantes sur son parcours et sur les incidences graves et immédiates de sa situation. Par conséquent, la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

TA77-2408457(TA77-2408457)

Le Tribunal administratif de Melun rejette la demande d’expertise formée par la société Entreprise Générale Léon Grosse sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La société souhaitait une expertise pour analyser les difficultés techniques et les responsabilités liées à l’exécution du marché de reconstruction du barrage de Meaux, résilié par Voies Navigables de France (VNF) le 30 août 2024. Le juge estime que l’urgence n’est plus établie après la résiliation et que la mesure sollicitée ne présente pas d’utilité distincte de celle que le juge du fond, déjà saisi d’un recours contre la résiliation, pourrait ordonner dans le cadre de l’instruction. La requête est donc rejetée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

TA77-2405799(TA77-2405799)

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour la remise de sa carte de résident. En cours d'instance, la préfète du Val-de-Marne a justifié avoir convoqué l'intéressé le 27 mai 2024 pour retirer son titre de séjour. Constatant que la demande était devenue sans objet, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA77-2404549(TA77-2404549)

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A B, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 13 mars 2024 l'obligeant à quitter le territoire français dans un délai de 30 jours et fixant le pays de destination. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté est signé par une autorité compétente et comporte les motifs de droit et de fait nécessaires. Il juge également que la décision d'éloignement, prise après le rejet définitif de sa demande d'asile, ne méconnaît pas le principe du contradictoire ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête est rejetée en toutes ses conclusions.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2404776(TA77-2404776)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B A d’une requête en excès de pouvoir visant à l’annulation d’un titre exécutoire émis par le syndicat intercommunal du cimetière intercommunal de Cachan, Chevilly, L’Haÿ-les-Roses, Montrouge et Sceaux pour un montant de 1 100 euros. En cours d’instance, le syndicat a annulé ce titre exécutoire, rendant sans objet les conclusions principales en annulation et subsidiaires en remise gracieuse. Par ordonnance du 13 septembre 2024, la présidente de la 5ème chambre a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande de frais de justice présentée par M. A a été rejetée, faute de justificatifs de dépenses exposées.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

TA77-2401685(TA77-2401685)

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre un titre exécutoire émis par un syndicat intercommunal pour le paiement de 120 euros, ainsi que d’une demande subsidiaire de remise gracieuse d’une créance de 1 100 euros. En cours d’instance, le syndicat a annulé le titre exécutoire litigieux, rendant sans objet les conclusions principales et, par voie de conséquence, la demande de remise gracieuse. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par M. A au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Résumé IA