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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montpellier

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montpellier

20 838 décisions disponibles — page 177/1042

OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA34-2501499(TA34-2501499)

Le Tribunal administratif de Montpellier a donné acte du désistement pur et simple de l’association Commission des Citoyens pour les Droits de l’Homme (CCDH), qui demandait l’annulation du refus implicite de l’hôpital La Colombière de communiquer des extraits du registre de la loi pour l’année 2022. Le désistement a été enregistré après que le centre hospitalier universitaire de Montpellier a soulevé l’irrecevabilité de la requête en raison de l’inexistence des documents demandés. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur la demande d’accès aux documents administratifs.

7 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA34-2501890(TA34-2501890)

Le Tribunal administratif de Montpellier a donné acte du désistement pur et simple de l’association Commission des Citoyens pour les Droits de l’Homme (CCDH), qui avait initialement demandé l’annulation du refus implicite du centre hospitalier spécialisé Léon-Jean Grégory de lui communiquer le rapport annuel 2023 sur les pratiques d’isolement et de contention. Ce désistement a été motivé par la transmission des documents demandés par l’établissement en cours d’instance. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate qu’aucun obstacle ne s’oppose à ce désistement.

7 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA34-2503357(TA34-2503357)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par l’association Avenir d’Alet d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler l’arrêté préfectoral du 7 mars 2025 approuvant la cartographie des zones d’accélération des énergies renouvelables dans l’Aude. L’association s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 2 juillet 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 octobre 2025, constatant qu’aucun obstacle ne s’y opposait.

7 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA34-2507124(TA34-2507124)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par le collectif Urgence Palestine d'une demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 3 octobre 2025 interdisant une manifestation à Perpignan, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. Le juge des référés a constaté que la manifestation, prévue le 4 octobre 2025, était déjà passée à la date de son ordonnance (6 octobre 2025). En conséquence, il a estimé que le litige était dépourvu d'objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions de la requête.

6 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2300362(TA34-2300362)

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la demande de M. et Mme A... tendant à la décharge de rappels de prélèvements sociaux pour 2019, consécutifs à la cession d’actions. Les requérants contestaient la procédure de contrôle sur pièces, mais le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l’absence d’avis d’examen contradictoire de situation fiscale personnelle (article L. 47 du LPF), cette procédure étant distincte. Il a également écarté les moyens relatifs à l’insuffisance de motivation de la décision de rejet et à la méconnaissance de la garantie prévue à l’article L. 80 B du LPF, faute de prise de position formelle de l’administration sur l’abattement pour durée de détention applicable aux prélèvements sociaux.

6 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2300256(TA34-2300256)

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de la SARL JPL, qui contestait des rappels de TVA pour la période 2018-2021. La société, active dans l’achat-revente de bateaux d’occasion, avait appliqué le régime de la TVA sur la marge, estimant que les preneurs de contrats de location avec option d’achat (LOA) devaient être considérés comme propriétaires économiques. Le tribunal a jugé que, faute pour les preneurs d’avoir eu l’intention d’exercer l’option d’achat, la propriété n’était pas transférée, rendant inapplicable le régime de la marge. La solution s’appuie sur la directive 2006/112/CE et l’article 256 du code général des impôts, interprétés à la lumière de la jurisprudence européenne (CJUE, aff. C-164/16).

6 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2501477(TA34-2501477)

Le Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration, jugeant que le refus n'était pas fondé sur une demande incomplète. Il estime également que M. A... ne justifie pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, comme l'exige l'article 6-1 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, les pièces produites étant insuffisamment probantes. Enfin, le tribunal conclut que l'arrêté ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

6 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2501469(TA34-2501469)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'absence d'examen réel de sa situation. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

6 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2501444(TA34-2501444)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... B... contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 20 février 2025. Ce dernier lui refusait un titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire français sans délai et prononçait une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que le préfet pouvait légalement consulter le fichier des antécédents judiciaires (article R. 40-29 du code de procédure pénale) pour établir la menace à l'ordre public, et que les infractions commises par le requérant justifiaient cette appréciation. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

6 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2501438(TA34-2501438)

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté les requêtes de Mme D... et M. C... A..., ressortissants indiens, qui contestaient les arrêtés du préfet de l’Hérault du 24 septembre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que ces arrêtés étaient suffisamment motivés et que les moyens tirés de l’erreur manifeste d’appréciation, de la méconnaissance de l’intérêt supérieur de leurs enfants et de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d’annulation, d’injonction et celles présentées au titre de l’aide juridictionnelle, les requérants en bénéficiant déjà. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la Convention européenne des droits de l’homme et la Convention internationale relative aux droits de l’enfant.

6 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2306847(TA34-2306847)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B... et de son fils M. A..., qui demandaient la condamnation du CHU de Montpellier pour faute dans la surveillance lors de l'hospitalisation de M. A... le 21 janvier 2020. Le tribunal a estimé que la sortie de M. A... résultait de son droit de quitter l'établissement, conformément à l'article L. 1111-4 du code de la santé publique, et que le personnel avait réagi rapidement à sa première fugue. Aucune faute dans l'organisation ou le fonctionnement du service n'a été retenue, et les préjudices allégués n'ont pas été jugés imputables à une carence de l'hôpital.

6 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2300621(TA34-2300621)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la demande de Mme A... et M. D... visant à contester des rectifications fiscales consécutives à la liquidation de l’EURL Opticien Saint Martin. Les requérants contestaient la réintégration d’une provision pour dépréciation de stock dans le calcul de l’impôt sur les sociétés et ses conséquences sur leur impôt sur le revenu. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions relatives à l’impôt sur les sociétés, faute de réclamation préalable sur ce point, conformément à l’article R. 200-2 du livre des procédures fiscales. Sur le fond, concernant l’impôt sur le revenu et les prélèvements sociaux, le tribunal a appliqué les articles 111 bis, 39 et 38 du code général des impôts pour rejeter la requête, estimant que la provision pour dépréciation n’était pas justifiée.

6 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2204446(TA34-2204446)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande de la SA Néomerys, qui sollicitait la restitution d’un solde de crédit d’impôt recherche (CIR) de 2 354 278 euros au titre de l’année 2020. La société invoquait l’éligibilité de dotations aux amortissements d’immobilisations, constituées selon elle de prototypes de micro-algues modifiées. Le tribunal a jugé que ces biens, issus des opérations de recherche elles-mêmes, n’étaient pas affectés directement à la réalisation de ces opérations, comme l’exige l’article 244 quater B du code général des impôts. Par conséquent, l’administration fiscale a fait une exacte application de la loi en refusant le remboursement sollicité.

6 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2501445(TA34-2501445)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante péruvienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 30 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a estimé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour n'étaient pas entachées d'illégalité. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requérante, y compris celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

6 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2501457(TA34-2501457)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante marocaine, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 3 octobre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour trois mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et a rejeté le moyen tiré de l'erreur d'appréciation sur le caractère réel et sérieux des études au sens de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

6 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2501461(TA34-2501461)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Pyrénées-Orientales. La requérante, ressortissante algérienne, sollicitait un certificat de résidence de dix ans en tant qu'ascendant à charge d'un Français. Le tribunal a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent et que la condition de régularité du séjour n'était pas remplie lors de la demande. Il a également jugé que Mme C... ne justifiait pas être à la charge de son fils, en raison de virements irréguliers et de ses propres revenus de retraite. La décision s'appuie notamment sur l'article 7 bis b) de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

6 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2501475(TA34-2501475)

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a annulé l'arrêté du préfet de l’Hérault du 9 novembre 2024 refusant le renouvellement du titre de séjour pour raison médicale de Mme C... B..., ressortissante vénézuélienne, et l'obligeant à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance des dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le préfet s'étant estimé à tort lié par l'avis du collège des médecins de l'OFII. Le tribunal a également enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à l'intéressée.

6 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2501462(TA34-2501462)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., ressortissant russe, contestant un arrêté préfectoral du 29 octobre 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de vice de procédure pour absence de saisine de la commission du titre de séjour, et de méconnaissance des articles L. 432-13 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, l’arrêté ne portant pas refus de titre. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant de justifier d’une vie privée et familiale stable en France. Enfin, les moyens relatifs au refus de délai de départ volontaire, au pays de destination et à l’interdiction de retour ont été rejetés, confirmant la légalité de l’arrêté.

6 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2501463(TA34-2501463)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme D... contestant l'arrêté préfectoral du 14 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La décision d'éloignement, assortie d'une interdiction de retour d'un an, a été jugée légalement fondée, le signataire disposant d'une délégation régulière et la motivation étant suffisante. Le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ni à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE), compte tenu de la courte durée du séjour en France et de l'absence de liens familiaux établis. Les moyens soulevés contre la fixation du pays de destination ont également été écartés.

6 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA34-2501464(TA34-2501464)

Le Tribunal administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du préfet de l'Aude du 21 août 2024 refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant russe, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a retenu une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'ancienneté de sa présence en France (6 ans), de sa relation avec une ressortissante russe bénéficiaire de la protection subsidiaire et de la naissance de leur enfant. L'obligation de quitter le territoire a été annulée par voie de conséquence. L'État a été condamné à verser 1 200 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

6 octobre 2025Résumé IA
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