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Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté d’affectation à la circonscription de police de Perpignan. En cours d’instance, l’administration a fait droit à sa demande, et le requérant s’est désisté de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à la procédure.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 8 août 2025 par laquelle le directeur interrégional des services pénitentiaires de Bordeaux a affecté un détenu au centre pénitentiaire de Mont-de-Marsan. Le requérant invoquait notamment l’urgence liée à l’éloignement familial et plusieurs moyens de légalité (incompétence, défaut de motivation, erreur de fait et de droit, erreur manifeste d’appréciation, détournement de pouvoir). Le juge a estimé qu’aucun de ces moyens n’était, en l’état, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, et a rejeté la requête comme manifestement mal fondée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examiner l’urgence.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, contestant un arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 27 juillet 2025 l’assignant à résidence à Perpignan. Le juge a écarté le moyen d’incompétence de l’auteur de l’acte, en raison d’une délégation de signature régulière, et celui d’insuffisance de motivation, l’arrêté comportant les considérations de droit et de fait nécessaires. Les autres moyens, tirés d’une erreur de droit, de fait ou d’une erreur manifeste d’appréciation, ont été jugés insuffisamment précisés. La décision a été prise sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement infondées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A... contestant le refus de l’Agence Régionale de Santé Occitanie de l’inscrire aux épreuves de vérification des connaissances (EVC) en psychiatrie. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence de l’auteur de l’acte, erreur manifeste d’appréciation, erreur de droit au regard de l’article L. 4111-2 du code de la santé publique) n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... et Mme C... d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus implicite de délivrance d’un arrêté d’alignement individuel par le maire de Montbazin, ainsi que l’arrêté du 19 juillet 2023 en tant qu’il fixait une durée de validité d’un an. Par une ordonnance du 3 octobre 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation du refus implicite et sur les conclusions à fin d’injonction, en raison de l’adoption d’un nouvel arrêté d’alignement le 3 avril 2025, conformément au 3° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le surplus des conclusions, notamment celles relatives à l’annulation de l’arrêté du 19 juillet 2023, a été rejeté. Les demandes présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de l'Earl Pom Roussillon, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour un préjudice de plus de 4 millions d'euros. La société exploitait une installation de cogénération au gaz naturel et reprochait à l'État une carence fautive dans la mise en œuvre du complément de rémunération prévu à l'article L. 314-18 du code de l'énergie, ainsi qu'une rupture d'égalité et une atteinte au droit de propriété. Le tribunal a jugé que les fautes alléguées n'étaient pas établies et que la responsabilité sans faute de l'État ne pouvait être engagée, faute de préjudice grave et spécial. La demande a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête du syndicat des avocats de France, de l'ADELICO et du syndicat de la magistrature. Les requérants demandaient la suspension de deux arrêtés préfectoraux du 1er octobre 2025 autorisant l'usage de caméras sur aéronefs dans plusieurs communes de l'Hérault. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que, en tout état de cause, l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas établie. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 242-4 et L. 242-5 du code de la sécurité intérieure.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la communication de son dossier détenu par la MDPH de l'Hérault. Le requérant invoquait une atteinte à son droit d'accès aux documents administratifs et à son droit à un procès équitable, mais le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas caractérisée. La seule circonstance que le refus de communication priverait M. A... d'une aide au soutien à l'autonomie depuis 2023 ne justifiait pas une intervention dans le délai de quarante-huit heures prévu par cette procédure d'urgence. La requête a donc été rejetée sans instruction contradictoire ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'article 2 de l'arrêté du préfet de l'Hérault du 1er octobre 2025. Cet article interdisait la présence de toute personne extérieure à la manifestation déclarée par l'intersyndicale, limitant ainsi le cortège à ses adhérents, militants et sympathisants. Le juge a estimé que cette restriction portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté de manifester et à la liberté d'expression, sans que le préfet ne justifie d'un fondement textuel suffisant, notamment au regard du code de la sécurité intérieure. La condition d'urgence était caractérisée en raison de la tenue imminente de la manifestation.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de l’Hérault de lui reconnaître la qualité de travailleur handicapé. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. A... n’avait pas, préalablement à sa saisine du tribunal, exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu par les articles R. 241-35 et suivants du code de l’action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation du tribunal, l’intéressé n’a pas produit la décision prise sur ce recours, qui se substitue à la décision initiale. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de la commission de médiation de l'Hérault de reconnaître le caractère prioritaire de sa demande de logement. Le juge a d'abord écarté des débats les pièces complémentaires produites par courrier postal, au motif que le requérant, ayant saisi le tribunal via l'application Télérecours citoyens, n'avait pas respecté l'obligation de les déposer par voie électronique, conformément à l'article R. 414-2 du code de justice administrative. Ensuite, le tribunal a constaté que la requête initiale ne contenait aucun moyen de droit, et que M. B... n'avait pas régularisé cette absence de motivation dans le délai imparti, malgré les invitations du tribunal. En application des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme irrecevable.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande de suspension du refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle d'agent de sécurité. En cours d'instance, le CNAPS a fait droit à la demande de l'intéressé en lui délivrant la carte le 30 septembre 2025. Le juge des référés a constaté que les conclusions à fin de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant par ailleurs la demande au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, par une ordonnance du 2 octobre 2025, a constaté le désistement de M. A... de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre une décision 48SI du ministre de l'intérieur et le retrait de points consécutif à une infraction de 2016. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, le tribunal a donné acte de son désistement, conformément à l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler une décision du ministre de l’intérieur relative à son permis de conduire. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité par le tribunal, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 2 octobre 2025, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de l’association des copropriétaires du Cap comme irrecevable. La juridiction a jugé que les conclusions de l’association, qui demandaient l’annulation du rejet implicite de sa demande d’abrogation des redevances et obligations d’entretien des postes d’amarrage, étaient insuffisamment précises. En application de l’article R. 411-1 du code de justice administrative, la requête ne permettait pas au juge d’apprécier la nature exacte des décisions ou clauses contractuelles contestées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, par une ordonnance du 2 octobre 2025, a donné acte du désistement de M. A... qui contestait une décision 48SI du ministre de l’intérieur relative à un retrait de points de permis de conduire. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, il a été réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions, mettant fin à l'instance sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. F..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 10 juillet 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne révélait pas de défaut d'examen sérieux de sa situation familiale, notamment au regard de l'intérêt supérieur de ses enfants. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration et L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 3-1 de la convention internationale des droits de l’enfant et l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante brésilienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 421-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers, en raison de sa présence en France depuis 21 ans et de la nécessité d'assister son père handicapé. Le tribunal a estimé que la mesure était légalement fondée sur le 2° de l'article L. 611-1 du CESEDA, la requérante n'ayant pas renouvelé son titre de séjour. Il a également jugé que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas disproportionnée, faute de preuves suffisantes de la continuité de son séjour et de ses liens familiaux en France.
Le Tribunal administratif de Montpellier annule l'arrêté du 14 janvier 2025 par lequel le préfet de l'Hérault avait obligé M. A., ressortissant marocain, à quitter le territoire français sans délai et prononcé une interdiction de retour d'un an. La requête en excès de pouvoir est accueillie au motif que l'arrêté contesté n'était pas signé et ne permettait pas d'identifier son auteur, ce qui constitue un vice de forme entraînant l'incompétence de l'auteur de l'acte. Le tribunal s'est fondé sur l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. La décision est rendue publique le 2 octobre 2025.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 14 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la cheffe de bureau disposant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la situation de M. D..., entré irrégulièrement en France, relevait de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et non d'une remise aux autorités italiennes, son visa italien ne lui conférant pas un droit au séjour en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et des conclusions accessoires.