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Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... qui contestait son transfert du centre pénitentiaire de Villeneuve-lès-Maguelone à celui de Perpignan. Le juge a estimé que cette décision constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car elle ne portait pas une atteinte excessive aux droits fondamentaux du détenu. Le requérant n'a pas apporté de preuves suffisantes pour étayer ses allégations de menace sur sa vie ou l'impossibilité de maintenir des liens familiaux. La solution retenue s'appuie sur la jurisprudence relative aux actes administratifs et aux mesures d'ordre intérieur.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, contestant un arrêté préfectoral de refus de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Saisi sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de la requérante.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante congolaise, contestant l'arrêté préfectoral du 14 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni l'article 3 de la CEDH concernant le pays de destination. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande d'annulation et les demandes subsidiaires, sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B... qui contestait la délibération ajournant son fils au baccalauréat STI2D. La requérante invoquait l'impact psychologique du décès et de l'enterrement de la grand-mère sur son fils. Le juge a considéré ce moyen comme inopérant, car sans incidence sur la légalité de la délibération attaquée. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le recours a été rejeté par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en excès de pouvoir, a annulé cinq délibérations du 9 juin 2023 du conseil municipal d’Ortaffa. Ces délibérations accordaient la protection fonctionnelle au maire et la refusaient à quatre conseillers municipaux, dont les requérants. La solution retenue est fondée sur un vice de procédure, le tribunal ayant jugé que le recours au huis clos n’était pas justifié, en méconnaissance de l’article L. 2121-18 du code général des collectivités territoriales. Cette irrégularité a été considérée comme portant atteinte à la transparence du débat démocratique.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l’inscription immédiate de sa fille en filière Agora au lycée professionnel Léon Blum. Le juge a estimé que la demande faisait obstacle à une décision de la commission départementale d’affectation du 18 septembre 2025, ce qui la rendait irrecevable dans le cadre de cette procédure d’urgence. La condition d’urgence n’a pas été retenue comme suffisamment justifiée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné le recours de M. A... contre la décision du conseil départemental de l'ordre des médecins de l'Hérault de ne pas poursuivre le docteur B... pour des propos tenus dans le cadre d'une expertise psychiatrique. Le tribunal a rappelé que, selon l'article L. 4124-2 du code de la santé publique, seules certaines autorités peuvent traduire un médecin chargé d'un service public devant la chambre disciplinaire pour des actes de sa fonction. En l'espèce, le docteur B... agissait dans le cadre de sa fonction publique, et la plainte de M. A... était irrecevable car il ne faisait pas partie de ces autorités. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête de M. A....
Le Tribunal administratif de Montpellier a annulé la décision du préfet de l'Hérault du 24 mars 2023 refusant la délivrance d'un passeport à M. B..., ressortissant français. La motivation de la décision préfectorale a été jugée insuffisante, car elle ne mentionnait aucun fondement légal et ne précisait pas la nature de la mesure judiciaire invoquée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de passeport dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 10 juillet 2023 du président du département de l’Aude retirant son agrément d’assistante familiale. Le tribunal a annulé cette décision au motif que le département n’avait pas respecté la procédure prévue à l’article R. 421-23 du code de l’action sociale et des familles, en ne saisissant pas la commission consultative paritaire départementale pour avis sur les motifs du retrait envisagé, privant ainsi l’intéressée d’une garantie essentielle. La solution retenue est fondée sur le non-respect du principe du contradictoire et des droits de la défense, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens de la requête.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme E... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Hérault de renouveler son titre de séjour et de lui délivrer une carte de résident de dix ans. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré la carte de résident sollicitée, ce qui a conduit Mme E... à se désister de sa requête tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Par ordonnance du 30 septembre 2025, le tribunal a donné acte du désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 1 200 euros à Mme E... au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme B... d’une demande visant à obtenir le versement des arrérages de la majoration forfaitaire pour enfants à charge de sa pension de retraite, litige l’opposant à la caisse régionale d’assurance retraite. Par une ordonnance fondée sur l’article R222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence manifeste de la juridiction administrative. Il a estimé que ce litige relève du contentieux général de la sécurité sociale, lequel est attribué à l’ordre judiciaire en vertu des articles L. 211-16 du code de l’organisation judiciaire et L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler une attestation de non-opposition à déclaration préalable délivrée par le maire de Montpellier pour l’installation d’un relais de radiotéléphonie par la société Cellnex France. Par un mémoire enregistré le 11 septembre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 septembre 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des défendeurs et de l’intervenante tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... B... contestant l'arrêté du préfet du Var du 13 juin 2024 portant retrait de sa carte de résident. Le tribunal a jugé la requête irrecevable en raison de sa tardiveté, la décision ayant été régulièrement notifiée à l'adresse électronique du requérant. Sur le fond, il a estimé que le retrait était justifié par la menace à l'ordre public, compte tenu des condamnations pénales de l'intéressé pour vol aggravé et trafic de stupéfiants, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). La demande de restitution de la carte de résident et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier annule la décision du 3 juillet 2023 du garde des sceaux prolongeant l'isolement de M. D... pour trois mois. Le juge retient un vice de procédure, l'administration n'ayant pas produit l'avis médical préalable requis par les articles R. 213-21 et R. 213-30 du code pénitentiaire, privant ainsi le détenu d'une garantie essentielle. La solution est fondée sur le code pénitentiaire et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante camerounaise, contestant l'arrêté préfectoral du 23 septembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation. Il a également jugé que le refus de titre de séjour n'était pas entaché d'erreur de droit au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH et L. 423-23 du CESEDA), et que l'interdiction de retour n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation (article L. 612-10 du CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tchadien, contestant l’arrêté du préfet de l’Aude du 28 janvier 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision d’éloignement était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel de sa situation. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et que les risques invoqués en cas de retour au Tchad n’étaient pas établis. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. B... contestant l'arrêté du préfet du Var du 13 juin 2024 portant retrait de sa carte de résident. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable car tardive, la notification de l'arrêté ayant été régulièrement effectuée via le téléservice dédié. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... qui demandait l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Mauguio-Carnon à la Société Française des Habitations Économiques pour un immeuble de 31 logements. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas notifié son recours au bénéficiaire du permis dans le délai de quinze jours, comme l’exige l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme. Cette omission, non régularisée malgré une demande du tribunal, rend la requête manifestement irrecevable. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1-4° du code de justice administrative pour rejeter la demande sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Montpellier, par une ordonnance du 30 septembre 2025, a donné acte du désistement de Mme A... de sa requête en annulation d’une décision du 22 avril 2024 fixant son groupe de fonctions pour le versement de l’IFSE. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande du greffe, elle est réputée s’être désistée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un désistement d’office, sans examen au fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de remise de dettes d'aide personnelle au logement, de revenu de solidarité active et de prestations familiales. La requérante n'a pas fourni, malgré une demande de régularisation, d'argumentation ni de pièces justificatives permettant d'apprécier sa situation de précarité, sa bonne foi ou ses droits. La solution retenue est le rejet pour défaut de moyens et de preuves, sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.