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Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et légalement justifiée, le requérant n'ayant pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France. Les moyens tirés de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., tout en l'admettant provisoirement à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., sous-officier de gendarmerie, qui demandait l'annulation du refus implicite de l'administration de lui accorder la protection fonctionnelle et la réparation de ses préjudices suite à un accident de la circulation survenu le 13 mars 2012. Le tribunal a jugé que la décision de la commission de recours des militaires du 22 février 2025 s'était substituée au refus initial, et que l'État n'était pas tenu de verser les sommes allouées par la cour d'appel de Montpellier à l'encontre de l'auteur insolvable de l'infraction. Il a estimé que la protection fonctionnelle prévue à l'article L. 4123-10 du code de la défense n'implique pas une substitution de l'État pour le paiement des dommages et intérêts fixés par une décision de justice, mais seulement une obligation de réparer le préjudice subi, ce que l'administration avait reconnu en partie. En conséquence, les conclusions indemnitaires et les demandes accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, a examiné les oppositions de Mme C..., agente du Trésor, à deux titres de perception émis en 2022 pour des sommes de 2 171,17 € et 366,74 €. La requérante invoquait notamment un défaut de signature et de motivation des titres, ainsi que la prescription de la créance. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du code général des collectivités territoriales. En conséquence, il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (3ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., agent public, qui demandait la condamnation de l'État à lui établir un compte épargne-temps (CET) et à l'indemniser pour des jours de congés non pris entre 2019 et 2022, ainsi que pour divers préjudices. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le ministre des armées, mais a accueilli la fin de non-recevoir concernant les conclusions indemnitaires, faute de réclamation préalable. Sur le fond, le tribunal a jugé que le refus de monétiser les jours épargnés était légal, en application de la directive 2003/88/CE et du décret n° 2002-634 du 29 avril 2002, qui interdisent le remplacement du congé annuel par une indemnité sauf en cas de fin de relation de travail.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. E..., ressortissant arménien, contestant l'arrêté préfectoral du 4 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment circonstancié. Elle a également estimé que les risques de traitements inhumains en cas de retour en Arménie n'étaient pas établis, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, le tribunal a considéré que l'interdiction de retour d'un an n'était pas disproportionnée, rejetant l'ensemble des conclusions de M. E....
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du CROUS de Montpellier du 3 septembre 2025 mettant fin au droit au logement de Mme A.... Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (défaut de prise en compte de la situation personnelle, atteinte disproportionnée aux droits au logement et à la scolarité, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., professeure de mathématiques, qui contestait le refus de la rectrice de l’académie de Montpellier de lui accorder un allégement de service pour l’année 2023-2024 en raison de sa dysphonie. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de défaut de motivation et de vice de procédure, jugeant que la décision était régulièrement signée et que les avis requis avaient bien été recueillis. Sur le fond, il a estimé que l’allégement de service n’est pas un droit et que l’administration avait correctement apprécié la situation de l’intéressée au regard des nécessités du service. La décision s’appuie notamment sur les articles R. 911-12, R. 911-16 et R. 911-18 du code de l’éducation.
Le Tribunal Administratif de Montpellier annule l'arrêté du 16 août 2025 par lequel le préfet de l’Aude avait assigné à résidence M. B..., ressortissant russe, pour une durée de quarante-cinq jours. La décision est fondée sur un défaut d’examen de la situation individuelle de l’intéressé, le préfet n’ayant pas pris en compte des éléments essentiels de sa vie privée et familiale, notamment la présence de son épouse et de son fils bénéficiaires de la protection subsidiaire. Le tribunal applique les dispositions de l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, mais retient que l’absence d’examen constitue un vice propre justifiant l’annulation, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... B... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée suffisamment motivée et non entachée d'erreur de droit ou d'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a uniquement admis la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... B... contestant le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. La décision, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée suffisamment motivée et non entachée d'erreur de droit ou d'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a uniquement admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 octobre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre cet arrêté et la décision confirmative du 19 décembre 2024 rejetant son recours gracieux, car le délai de recours contentieux d'un mois, prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'avait pas été prorogé par le recours gracieux et n'était plus respecté. En conséquence, les demandes d'annulation, d'injonction et de frais ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., agissant pour sa fille mineure, qui demandait l'annulation du refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La décision de refus, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée suffisamment motivée et prise après un examen réel et sérieux de la vulnérabilité de la requérante. Le tribunal a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 20 de la directive 2013/33/UE, ainsi que celui d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. C..., agent communal victime d’un accident de service, d’une demande d’indemnisation de son préjudice extrapatrimonial permanent (déficit fonctionnel permanent) évalué à 13 200 euros. Le tribunal a reconnu la responsabilité sans faute de la commune de Montpellier en tant qu’employeur, sur le fondement des principes généraux de la fonction publique et du code général de la fonction publique, pour les préjudices personnels non couverts par l’allocation temporaire d’invalidité. Cependant, la solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a examiné le préjudice en se basant sur un rapport d’expertise médicale attestant d’un taux d’incapacité permanente partielle de 10 % et de troubles psychiques.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné plusieurs requêtes de M. et Mme A... contestant les refus d’autorisation d’instruction dans la famille pour leur fille, ainsi que les mises en demeure d’inscrire l’enfant dans un établissement scolaire. Les requérants invoquaient notamment un défaut de motivation, un vice de procédure et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, jugeant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Les décisions ont été rendues sur le fondement des articles L. 131-10 et suivants du code de l’éducation, relatifs à l’instruction obligatoire et aux dérogations pour l’instruction en famille.
Le Tribunal administratif de Montpellier rejette la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 janvier 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour de deux ans. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation, et juge que la mesure d’éloignement n’est pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation, compte tenu de l’arrivée récente et du défaut d’insertion du requérant. L’interdiction de retour de deux ans est également validée au regard des critères de l’article L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La décision applique notamment l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., agent de Montpellier Méditerranée Métropole, qui contestait sa mise en disponibilité d’office pour raison de santé. La requérante invoquait un vice de procédure et une erreur d’appréciation au regard des articles 57 de la loi du 26 janvier 1984 et 21 bis de la loi du 13 juillet 1983. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire avait été respectée et que, faute de nouvelle rechute ou de demande de l’intéressée, le placement en disponibilité d’office était légal. Les conclusions à fin d’annulation et d’injonction ont donc été rejetées, de même que les demandes de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... demandant l'annulation de la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 27 août 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et fondée sur le 4° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du dépôt tardif de sa demande d'asile. Il a jugé que la situation de mère isolée de la requérante était sans incidence sur la légalité de la décision et qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'était caractérisée.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de parents contestant le refus implicite du directeur académique des services de l’éducation nationale de l’Hérault d’accorder une dérogation pour affecter leur fils dans un collège différent de son secteur. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision était inopérant, les parents n’ayant pas sollicité la communication des motifs du refus implicite conformément à l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, il a estimé que la décision de refus de dérogation n’était entachée d’aucune erreur de droit, de fait ou d’appréciation au regard des dispositions du code de l’éducation. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi d’une demande d’exécution de son jugement du 21 juin 2024 ayant annulé le licenciement de Mme A... et ordonné sa réintégration, a rejeté la requête. La juridiction a estimé que la rectrice de l’académie de Montpellier avait entièrement exécuté le jugement en réintégrant l’agent par un arrêté du 1er février 2024, sans qu’une nouvelle injonction sous astreinte soit nécessaire. Les conclusions tendant au paiement de salaires impayés ont été déclarées irrecevables car distinctes de l’exécution du jugement. La décision se fonde sur l’article L. 911-4 du code de justice administrative et le décret n°86-33 du 17 janvier 1986.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d'Argelès-sur-Mer refusant un permis de construire pour deux bâtiments d'élevage de poules pondeuses bio équipés de panneaux photovoltaïques et des ombrières. Les requérants contestaient notamment la légalité de l'avis implicite défavorable du préfet, requis en application de l'article L. 121-10 du code de l'urbanisme, et l'application du règlement de la zone A du plan local d'urbanisme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la compétence du signataire, la procédure de consultation du préfet et la conformité du projet aux règles d'urbanisme.