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Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de l’association ADUCFG et d’autres requérants demandant l’annulation du traité de concession d’aménagement conclu en 1991 entre la commune de Sérignan et l’AFUA « Les jardins de Sérignan », ainsi que ses avenants n°4, 5 et 6. Les requérants invoquaient notamment l’irrégularité de la procédure de passation, des modifications substantielles du contrat, et une méconnaissance des règles de mixité sociale et d’utilité publique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les conclusions dirigées contre le traité initial et les avenants n°4 et 5 étaient tardives, et que les moyens soulevés contre l’avenant n°6 n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les principes de recevabilité des recours des tiers contre les contrats administratifs, tels que précisés par la jurisprudence du Conseil d’État, et sur les dispositions du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête en référé liberté de l'association Vigie Liberté, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral autorisant le survol de Montpellier par des drones policiers le 2 octobre 2025. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie. Il a considéré que l'association, bien qu'ayant intérêt à agir, n'avait pas justifié d'une urgence particulière nécessitant une intervention du juge dans un délai de 48 heures, l'arrêté contesté étant déjà en cours d'exécution à la date de la requête. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales invoquée.
Cette décision du Tribunal Administratif de Montpellier (4ème chambre) concerne un recours en plein contentieux de l’association ADUCFG et de plusieurs particuliers contre le traité de concession d’aménagement conclu en 1991 entre la commune de Sérignan et l’AFUA « Les jardins de Sérignan », ainsi que ses avenants n°4, 5 et 6. Les requérants invoquent l’invalidité du contrat initial et l’illégalité des avenants, en raison de modifications substantielles de l’économie du contrat, de la méconnaissance des règles de publicité et de mise en concurrence, du non-respect des objectifs de mixité sociale et d’utilité publique, et d’une violation du principe de spécialité de l’AFUA. La commune de Sérignan conclut au rejet de la requête, en soulevant notamment la tardiveté des conclusions dirigées contre le traité initial et les avenants n°4 et 5. Le tribunal doit se prononcer sur la recevabilité du recours et, le cas échéant, sur le bien-fondé des moyens soulevés, en application des principes du droit des contrats administratifs et des règles de la commande publique.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision 48SI du ministre de l’intérieur, visant à contester un retrait de points sur son permis de conduire. Le ministre a conclu au non-lieu à statuer. Faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 2 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 28 août 2025 par laquelle la commission de l’académie de Montpellier a refusé à Mme C... et M. B... l’autorisation d’instruire en famille leur fils A.... Saisi sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants n’apportant aucun justificatif, notamment médical, démontrant que l’état de santé de l’enfant ferait obstacle à une scolarisation en établissement. En conséquence, la requête a été rejetée sans audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur la requête de M. B..., a rejeté sa demande de provision pour le versement de l’allocation de solidarité aux personnes âgées (ASPA) et ses demandes indemnitaires. Le juge a estimé que l’obligation de la CARSAT était sérieusement contestable, car M. B..., né en 1960, ne remplissait pas la condition d’âge de 65 ans prévue à l’article R. 815-1 du code de la sécurité sociale. La solution retenue est fondée sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative, qui exige une obligation non sérieusement contestable pour accorder une provision, et sur l’article L. 522-3 du même code permettant de rejeter une demande manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande du syndicat mixte de l’aéroport Perpignan-Rivesaltes. Cette mesure vise à déterminer les causes de la présence d’amiante dans les enrobés posés par la société Colas sur les aires de stationnement des aéronefs. L’expert devra notamment décrire les désordres, identifier leurs causes, chiffrer les travaux de remise en état et évaluer les préjudices. La décision se fonde sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet d’ordonner toute mesure utile d’expertise en l’absence de litige au principal.
Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension du licenciement de M. A..., professeur stagiaire. Le juge estime que le litige, relatif à un agent affecté à Nîmes, relève de la compétence territoriale du Tribunal administratif de Nîmes en application de l'article R312-12 du même code. En conséquence, la requête est rejetée par ordonnance, sans examen au fond de l'urgence ou du doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les recours de M. A..., ressortissant indien, contre deux arrêtés préfectoraux : une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai avec interdiction de retour de deux ans, et un maintien en rétention administrative suite à sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que l'OQTF était fondée sur la menace pour l'ordre public (falsification de document) et que le maintien en rétention était justifié par le caractère dilatoire de la demande d'asile. Les décisions s'appuient sur les articles L. 611-1, L. 612-1, L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que sur le règlement Dublin III.
Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi par M. A..., professeur stagiaire, d’une demande d’annulation de son licenciement et d’indemnisation, a constaté que l’intéressé était affecté à Nîmes. En application de l’article R. 312-12 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du Tribunal administratif de Nîmes. Par une ordonnance du 1er octobre 2025, le président de la 3e chambre a donc transmis le dossier à cette juridiction, conformément à l’article R. 351-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme D..., M. F... et Mme A... demandant l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Hérault du 23 juin 2023 interdisant un rassemblement statique sur la place de la Comédie à Montpellier, intitulé « rassemblement pour la défense des thèses minoritaires en France sur la cause palestinienne ». Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement fondé son interdiction sur les risques de troubles à l'ordre public, en application des articles L. 211-4 et R. 211-1 du code de la sécurité intérieure. Il a estimé que le préfet avait suffisamment démontré la réalité et l'ampleur des risques, notamment en raison de l'implication de militants radicaux du collectif BDS34, connus pour des incidents et des incitations à la haine, et du contexte local sensible lié au conflit israélo-palestinien. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... qui demandait l’annulation du rapport de visite d’un inspecteur pédagogique régional dans sa classe. Le juge a considéré qu’un tel rapport ne constitue pas une décision administrative susceptible de faire l’objet d’un recours pour excès de pouvoir. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de deux ans pris par le préfet de l'Hérault. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en refusant le titre de séjour pour défaut de visa long séjour et que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'absence de vie familiale établie en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, fondé sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales applicables.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème chambre) a rejeté la requête du syndicat CGT des personnels du conseil départemental de l’Hérault, qui demandait la reconnaissance du droit à la prime de route pour les anciens ouvriers des ponts et chaussées intégrés à la fonction publique territoriale. Le syndicat invoquait une rupture d’égalité avec les adjoints techniques territoriaux bénéficiant de cette prime. Le tribunal a jugé que le principe d’égalité ne peut être invoqué qu’entre agents d’un même cadre d’emploi, et non entre cadres d’emplois distincts, conformément aux articles L. 411-1, L. 714-4 et L. 714-5 du code général de la fonction publique et au décret n° 2014-513 du 20 mai 2014. La solution retenue est donc le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SCI Lou Castel, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 3 février 2023 par lequel le préfet de l'Hérault a enregistré les installations de la société Carrières et Matériaux du Sud-Est. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, la société requérante ne démontrant pas sa qualité de tiers intéressé au sens de l'article R. 514-3 du code de l'environnement. En tout état de cause, les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et les vices de procédure, ont été écartés comme non fondés. La demande d'injonction et les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. C... qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Hérault du 14 avril 2023 portant liquidation partielle d'une astreinte administrative. Cette astreinte avait été prononcée pour non-respect d'une mise en demeure de cesser l'exploitation d'une installation de stockage de véhicules hors d'usage (VHU) sans agrément, au titre de la législation sur les installations classées pour la protection de l'environnement (ICPE). Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de communication d'un rapport d'inspection, l'erreur de fait et de qualification juridique, ainsi que la responsabilité personnelle du requérant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 511-1, L. 514-5 et L. 171-8 du code de l'environnement.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 313-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, jugé inopérant car l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 régit exclusivement la délivrance du titre "salarié" pour les ressortissants marocains. Il a également rejeté le moyen fondé sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressée. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation de l'arrêté du 1er décembre 2023 par lequel le préfet de l'Hérault a interdit une manifestation statique organisée par la Ligue du Midi. Le tribunal a jugé que cette interdiction, fondée sur les articles L. 211-1 et suivants du code de la sécurité intérieure, était légale car elle visait à prévenir un risque de troubles à l'ordre public, notamment des discours incitant à la haine et à la violence. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que la mesure d'interdiction était adaptée, nécessaire et proportionnée aux circonstances.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête des consorts D... demandant la condamnation de l’État pour le suicide de M. H... D... en détention au centre pénitentiaire de Villeneuve-lès-Maguelone. Les requérants invoquaient un défaut de surveillance et de soins psychologiques, ainsi que la présence d’objets dangereux en cellule. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l’administration pénitentiaire avait pris les mesures raisonnablement attendues au regard des informations disponibles, notamment l’évaluation du potentiel suicidaire et l’expertise psychiatrique rassurante. La solution retenue s’appuie sur les articles 7 et R. 122-1 du code pénitentiaire relatifs à la protection de l’intégrité physique des détenus.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. et Mme B... d’une demande d’indemnisation suite au décès de leur chien, empalé sur un treillis métallique lors d’une promenade sur le parcours sportif « Colette Besson », propriété de la commune de Castelnau-le-Lez. Les requérants invoquaient la responsabilité de la commune pour carence du maire dans l’exercice de ses pouvoirs de police (article L. 2212-2 du CGCT) et pour défaut d’entretien normal de l’ouvrage public. Le tribunal a reconnu la qualité d’usager de l’ouvrage public à M. B..., estimant que le lieu de l’accident, bien qu’en dehors de la piste aménagée, faisait partie intégrante du parc public. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a examiné les conditions de mise en jeu de la responsabilité pour défaut d’entretien normal, en application des principes généraux de la responsabilité des collectivités publiques.