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Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante géorgienne, contestant l'arrêté préfectoral du 2 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, un défaut d'examen de sa situation et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'obligation de quitter le territoire français.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant géorgien, contestant l'arrêté préfectoral du 2 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle et familiale du requérant. Les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation, notamment concernant l'état de santé de l'intéressé, ont été écartés. La décision s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 18 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 11 septembre 2024. Il a jugé que le refus de titre de séjour était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a également validé l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de trois ans.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... B... contestant un indu d’aide exceptionnelle de solidarité de 100 euros. Le requérant n’a pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation du tribunal, en violation de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. B..., ressortissant géorgien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire pris par le préfet de l'Hérault. En cours d'instance, le préfet a retiré l'arrêté contesté et délivré le titre de séjour sollicité. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction étaient devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer. Il a mis à la charge de l'État le versement de 900 euros au conseil de M. B... au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 30 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas à saisir la commission du titre de séjour, car les conditions d'admission des Algériens sont régies exclusivement par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et non par l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il a également estimé que les moyens tirés de l'insuffisance de motivation, de l'incompétence de l'auteur de l'acte, et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés. En conséquence, la décision attaquée a été confirmée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 11 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'erreur de droit, jugeant que le préfet avait légalement exigé un visa long séjour sur le fondement des articles L. 411-1 et L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en application de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. Il a également écarté les moyens d'erreur manifeste d'appréciation et d'irrégularité de l'interdiction de retour, estimant que la décision était conforme aux textes applicables. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme E..., ressortissante algérienne, contestant un arrêté préfectoral du 23 janvier 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était légal et proportionné. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande d'abrogation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français de 2020. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour le requérant d'avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite dans les délais, conformément aux articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a ensuite jugé que M. B... ne démontrait pas que sa situation personnelle et familiale, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6 de l'accord franco-algérien, avait suffisamment évolué depuis 2020 pour rendre l'arrêté initial illégal et justifier son abrogation en application de l'article L. 243-2 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale (4ème chambre), a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante guinéenne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Aude du 6 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a d'abord admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision émanait d'une autorité compétente et avait été précédée d'un examen particulier de la situation de l'intéressée. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, ainsi que des conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la Sarl l’Aube du pas du loup, qui demandait la condamnation de Montpellier Méditerranée Métropole et de la société Spie Batignolles à l’indemniser de dommages causés à son local commercial lors de travaux de voirie. La juridiction a estimé que la requérante ne justifiait pas d’un intérêt à agir, faute de produire le bail commercial ou tout autre titre établissant sa qualité d’occupante légitime du local au moment des faits. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu’il soit besoin d’examiner le fond du litige ou les textes applicables.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande du syndicat mixte de l’aéroport Béziers-Cap-d’Agde concernant des désordres (fissurations) affectant la piste de décollage et d’atterrissage. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer l’origine des dommages, leur imputabilité (notamment vis-à-vis de la société BRL Exploitation), et le coût des travaux de réparation. L’expert désigné devra également évaluer si les désordres compromettent la solidité de l’ouvrage ou son usage, et proposer d’éventuelles mesures d’urgence.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 3 septembre 2025 du directeur interrégional des services pénitentiaires de Toulouse prolongeant le placement à l’isolement de M. A... B.... Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (défaut de communication de pièces, insuffisance de motivation, erreur manifeste d’appréciation et erreur de droit) n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision s’appuie notamment sur les articles R. 213-23 à R. 213-25 du code pénitentiaire.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 27 août 2025 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a refusé de délivrer une carte professionnelle d'agent de sécurité à M. C.... Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, car ce refus privait le requérant de la possibilité d'exercer sa profession et de percevoir des revenus, sans qu'un intérêt public particulier ne s'y oppose. Il a également considéré que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la condamnation pénale du requérant pour des faits de transport d'arme blanche. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 23 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien, mais les a écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, confirmant la légalité des décisions préfectorales. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-algérien de 1968, et la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Hérault. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel et complet de la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par l’association Les compagnons de Maguelone d’une demande de condamnation solidaire de Montpellier Méditerranée Métropole, de l’État et de la société Véolia Eau à réparer divers préjudices (matériel, d’image, écologique et moral) résultant de la contamination récurrente de l’étang du Prévost, imputée au sous-dimensionnement et aux dysfonctionnements du système d’assainissement Maera. La requérante invoquait la responsabilité sans faute des personnes publiques et de l’exploitant pour dommages causés par un ouvrage public, ainsi que la carence de l’État dans l’exercice de ses pouvoirs de police de l’eau et la protection d’une zone Natura 2000. En défense, Montpellier Méditerranée Métropole a contesté l’existence d’un lien de causalité direct et certain entre la station Maera et la pollution de l’étang, arguant que la station n’était pas sous-dimensionnée et que d’autres sources de pollution étaient possibles. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes de l’association, faute pour elle d’établir un lien
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. B..., ressortissant gambien, contestant l'arrêté préfectoral du 27 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que le préfet de l'Hérault n'avait pas procédé à un examen suffisant de la situation personnelle de l'intéressé, notamment au regard de sa paternité d'un enfant français et de ses démarches pour régulariser son séjour, en méconnaissance de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, l'ensemble des décisions contestées (OQTF, refus de délai, interdiction de retour) a été annulé, et il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contre le refus implicite du préfet de l'Hérault de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que la demande, présentée par courriel, était irrégulière car elle ne respectait pas l'obligation de comparution personnelle en préfecture prévue par les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, aucun refus implicite n'a pu naître, rendant la requête irrecevable.