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Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a pris acte du désistement pur et simple de la SAS Plan et Terre Aménagement de sa requête en annulation d’un refus de permis d’aménager pour un lotissement à Saint-Nazaire d’Aude. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de donner acte des désistements. Les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées, aucune circonstance ne justifiant leur accueil.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 29 janvier 2025 par lequel le préfet de l’Aude obligeait M. A..., ressortissant guinéen, à quitter le territoire français. La juridiction a retenu que le préfet avait commis une erreur de droit en ne procédant pas à un examen réel de la situation de l'intéressé, notamment en ignorant la présence de ses enfants et la régularité du séjour de sa conjointe. L'arrêté a été jugé fondé sur des faits matériellement inexacts, en méconnaissance des articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour à M. A....
Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. E..., ressortissant albanais, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes subsidiaires de suspension et d'injonction.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sans que les textes appliqués (notamment le CESEDA et la Convention européenne des droits de l'homme) ne soient remis en cause par les arguments du requérant.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de l'université de Montpellier de l'admettre en licence 2 STAPS. La requérante invoquait une erreur d'appréciation de son niveau, mais le tribunal a jugé que les relevés de notes produits (mention passable) constituaient des faits manifestement insusceptibles de soutenir son moyen. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le recours a été rejeté par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par l'association Vélocité Grand Montpellier d'un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la métropole rejetant sa demande d'aménagements cyclables rue Fon de l'Hospital. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que la métropole avait méconnu l'article L. 228-2 du code de l'environnement en ne mettant pas en place un itinéraire cyclable adapté lors de la rénovation de la voie. Il a enjoint à la métropole de réexaminer la demande de l'association dans un délai de six mois, sans astreinte, et a rejeté les conclusions de la métropole au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par M. A..., agent communal, visant à établir l’imputabilité de ses soins à un accident de service survenu le 15 février 2024. Le juge a estimé que la mesure sollicitée était dépourvue d’utilité au sens de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, faute d’éléments nouveaux établissant une évolution défavorable de l’état de santé du requérant. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des frais de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de M. D... afin de constater les désordres affectant le mur de sa propriété, située à Bouleternère, et surplombé par une route communale. La commune ne s’est pas opposée à cette mesure, jugée utile sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. L’expert devra notamment déterminer l’origine des désordres, leur imputabilité éventuelle à la commune, et chiffrer le coût des travaux de réparation. La demande de la commune tendant à obtenir le paiement de frais irrépétibles a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la délivrance d'un récépissé de titre de séjour. Le requérant invoquait l'urgence liée à l'expiration prochaine de son contrat de travail et une atteinte à sa vie privée et à son droit de travailler. Le juge a estimé que la seule perspective de non-renouvellement de son contrat de travail ne caractérisait pas une situation d'urgence justifiant une intervention sous 48 heures. La requête a donc été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SCI Lamartine, qui contestait une facture de 2 533,44 euros émise par la communauté d’agglomération Béziers Méditerranée au titre de la participation pour le financement de l’assainissement collectif. Le tribunal a jugé que le changement de destination de locaux commerciaux (dont une laverie) en deux logements générait des eaux usées supplémentaires, justifiant la participation en application de l'article L. 1331-7 du code de la santé publique. Il a précisé que le fait générateur de cette participation réside dans le supplément d'eaux usées, non dans le raccordement initial, et que la création de six points d'eau pour les logements constituait une augmentation par rapport à l'activité antérieure. La demande de la SCI Lamartine a donc été rejetée, et elle a été condamnée à verser 1 500 euros à la communauté d'agglomération au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la demande d'indemnisation de M. I... E..., blessé par un tir de lanceur de balles de défense (LBD 40) lors d'une manifestation à Béziers le 6 décembre 2018. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, qui prévoit une responsabilité sans faute pour les dommages causés par des attroupements ou les mesures prises pour rétablir l'ordre. Le tribunal a toutefois estimé que la victime avait commis une imprudence fautive en se dirigeant vers le lieu des affrontements, ce qui a conduit à un partage de responsabilité. En conséquence, l'État a été condamné à verser à M. I... E... une indemnité réduite pour ses préjudices, tandis que les demandes de ses parents et sœurs ont été rejetées faute de préjudice direct établi.
Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi d’une requête en excès de pouvoir contre un refus de carte professionnelle d’agent de sécurité, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 351-3 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné le renvoi du dossier au Tribunal administratif de Melun, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 11 septembre 2025 par laquelle la commission de l’académie de Montpellier a refusé à M. E... et Mme C... l’autorisation d’instruire en famille leur enfant A.... Les requérants invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, mais le juge a estimé qu’ils n’établissaient pas l’urgence, faute de pièces démontrant qu’une scolarisation en établissement serait contre-indiquée pour l’enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, qui conditionne la suspension à la démonstration d’une urgence grave et immédiate.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du maire de Montpellier refusant de reconnaître comme imputable au service les séquelles de l'accident de Mme A... B.... Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués (insuffisance de motivation, méconnaissance de l'article L. 822-22 du code général de la fonction publique, erreur d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. Falca. Celle-ci demandait l'annulation de l'avis défavorable émis par le directeur régional de l'environnement, de l'aménagement et du logement (DREAL) d'Occitanie concernant sa candidature au poste de chef de pôle de contrôle des transports terrestres de l'Hérault, ainsi que des conclusions indemnitaires et injonctives. Le tribunal a jugé que la décision, fondée sur l'inadéquation du profil du requérant au regard de son expérience passée sur ce poste et des besoins du service, n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'inexactitude matérielle des faits. La solution s'appuie sur les articles L. 512-18 et L. 512-21 du code général de la fonction publique, ainsi que sur les lignes directrices de gestion en matière de mobilité.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. et Mme F... de recours pour excès de pouvoir contre des décisions de la commission de l’académie de Montpellier rejetant leurs demandes d’autorisation d’instruction dans la famille pour leurs enfants, fondées sur l’article L. 131-5 du code de l’éducation. Les requérants se sont désistés de leurs requêtes par acte du 21 août 2025. Le tribunal a constaté que ces désistements étaient purs et simples et en a donné acte, prononçant ainsi le rejet des instances sans examiner le fond des litiges.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante arménienne, contestant l'arrêté préfectoral du 4 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment précis. Elle a également estimé que les risques de traitements inhumains en cas de retour en Arménie n'étaient pas établis, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'intérêt supérieur de l'enfant. La solution retenue est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1 4° et L. 613-1.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. et Mme D... contestant le refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur enfant de 3 ans. Les requérants invoquaient une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation au regard du 4° de l'article L. 131-5 du code de l'éducation, estimant que la situation médicale de l'enfant justifiait cette dérogation. Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement apprécié l'intérêt supérieur de l'enfant en comparant les avantages et inconvénients de l'instruction en établissement et en famille. La décision a été rendue en application du code de l'éducation et de la loi du 24 août 2021.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... tendant à l’annulation du refus implicite du ministre des armées de lui accorder la protection fonctionnelle. La juridiction a jugé ces conclusions irrecevables, car la décision attaquée était confirmative d’un précédent refus exprès du 14 octobre 2021, dont M. B... avait eu connaissance au plus tard le 16 novembre 2021. En application du principe de sécurité juridique, le délai raisonnable d’un an pour contester cette décision initiale était expiré, rendant le recours tardif.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision 48 SI du 21 août 2025 par laquelle le ministre de l'intérieur a notifié à M. B... la perte de validité de son permis de conduire. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car l'intérêt public de la sécurité routière, compte tenu de la gravité et du caractère réitéré des infractions commises, prime sur les conséquences professionnelles invoquées par le requérant. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.