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Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par la société Acacia Stockage d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de région soumettant son projet d’unité de stockage électrique à une étude d’impact. La société s’est désistée purement et simplement de son instance, ce désistement ayant été accepté par le préfet. Par une ordonnance du 25 septembre 2025, le président de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond relatif à l’étude d’impact n’a été appliqué, la procédure s’étant éteinte par le désistement.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de l'association Agir pour le vivant à Montpeyroux et autres, qui demandait l'annulation de la délibération du 29 septembre 2022 créant la zone d'aménagement concerté "Les Près de la Dysse". Les requérants contestaient notamment l'absence d'étude d'impact, l'insuffisance du rapport de présentation, et une erreur manifeste d'appréciation au regard des objectifs de gestion économe de l'espace. Le tribunal a écarté l'exception d'illégalité de la décision de dispense d'étude d'impact du préfet de région, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de l'environnement.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Hérault de faire droit à sa demande de regroupement familial pour son épouse. En cours d’instance, le préfet a accordé le regroupement familial, ce qui a conduit M. A à se désister de ses conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Par ordonnance du 25 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en revanche rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné l'État à verser une provision de 800 euros à l'association Vigilence Verte Montpellier Nord. Cette obligation découle d'un jugement définitif du juge de l'exécution du tribunal judiciaire de Montpellier du 5 mai 2025, qui avait annulé une saisie administrative à tiers détenteur et condamné l'administration à verser 300 euros au titre de l'article 700 du code de procédure civile. Le tribunal a jugé que l'existence et le montant de cette obligation n'étaient pas sérieusement contestables. La somme provisionnelle est assortie des intérêts moratoires au taux légal à compter du 11 juin 2025, et l'État est également condamné à verser 50 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'exécution d'une précédente ordonnance du 23 juillet 2025. Cette ordonnance avait suspendu le refus du préfet de l'Hérault d'accorder une extension de regroupement familial pour son fils et enjoint au préfet de statuer à nouveau. Le tribunal constate que le préfet a finalement accueilli favorablement la demande de regroupement familial, rendant ainsi la requête en exécution sans objet. Par conséquent, il n'y a pas lieu de statuer sur les conclusions de M. A.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de l'Hérault de lui attribuer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le tribunal a constaté que Mme A n'avait pas, malgré une demande de régularisation, justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la présidente du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. F, voisin immédiat, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Montpellier à M. H pour des travaux de rénovation sur un immeuble existant. La juridiction a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire, en raison d'une délégation de signature régulière. Saisi de moyens portant sur la fraude et la consistance du dossier, le tribunal a jugé que l'administration n'a pas à vérifier l'exactitude des déclarations du pétitionnaire sur la consistance du projet, sauf en cas de fraude établie, ce qui n'était pas démontré en l'espèce. La solution retenue est donc le rejet de la requête, fondée sur les articles R. 431-4 et suivants du code de l'urbanisme.
Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du ministre de l’intérieur de lui réattribuer quatre points de permis de conduire, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer. En effet, le ministre a retiré la décision contestée en supprimant les mentions de l’infraction litigieuse et en rétablissant un capital de quatre points. Les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont donc devenues sans objet. La demande de frais irrépétibles présentée par M. B a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B A, qui contestait un refus d’attribution d’une carte mobilité inclusion mention stationnement. Le requérant n’a pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation restée sans réponse. En application des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A B comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. Le requérant demandait l'exécution sous astreinte d'un jugement du tribunal judiciaire de Carcassonne de 2018 et la condamnation de l'État pour dysfonctionnement du service public de la justice. Le juge a estimé que ces conclusions relèvent de la compétence exclusive de l'autorité judiciaire, s'agissant de l'exécution d'une décision judiciaire et de la responsabilité liée à l'exercice de la fonction juridictionnelle. Cette décision a été prise sur le fondement du 2° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui demandait l'annulation de l'arrêté interministériel du 24 mars 2017 relatif aux modalités d'admission en deuxième ou troisième année des études médicales. Le tribunal a constaté que cet arrêté, publié au Journal officiel le 21 avril 2017, avait été contesté le 15 septembre 2025, soit bien au-delà du délai de recours contentieux de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 351-4 du même code, la requête a été rejetée sans transmission au Conseil d'État, compétent en premier ressort pour ce type d'acte réglementaire.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation du procès-verbal d'une réunion du conseil municipal de Lunel. Le juge a considéré qu'un procès-verbal de conseil municipal ne constitue pas une décision administrative susceptible de recours pour excès de pouvoir. En application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable, entraînant le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles à fin d'injonction.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête de Mme A B, qui contestait le refus du département des Pyrénées-Orientales de lui délivrer la carte mobilité inclusion avec mention "stationnement pour personnes handicapées". La requérante n’a pas donné suite à la demande de régularisation du tribunal, qui l’avait invitée à fournir des arguments et pièces justificatives pour démontrer que la décision méconnaissait ses droits. En application des articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, le juge constate que la requête ne comporte que des moyens manifestement insuffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé. Les conditions d’attribution de cette carte sont fixées par les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que par l’arrêté du 3 janvier 2017.
Le Tribunal Administratif de Montpellier annule l'arrêté du 7 mars 2024 par lequel le maire de Juvignac avait sursis à statuer sur la demande de permis de construire de la SAS PS Immopro pour quatre logements. Le tribunal juge que la seule contrariété du projet avec les règles futures du PLUi (emprise au sol et surface perméable) ne suffit pas à démontrer qu'il compromettrait ou rendrait plus onéreuse l'exécution de ce plan, au sens des articles L. 424-1 et L. 153-11 du code de l'urbanisme. Il relève que le projet s'inscrit dans les objectifs de densification du PADD et améliore la surface de pleine terre par rapport à l'existant. La commune est condamnée à verser 1 500 euros à la société requérante au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation de 1ère chambre, a examiné la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 23 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 21 de la convention d'application de l'accord de Schengen, relatif à la libre circulation des titulaires d'un titre de séjour délivré par un État membre. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les règlements européens applicables au contrôle aux frontières.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 20 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen et l'erreur de fait, estimant que la situation familiale alléguée n'était pas établie. Il a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 30 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure concernant l'avis du collège de médecins de l'OFII, et une méconnaissance de son droit au respect de sa vie privée et familiale. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles L. 425-9 et L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. C.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, par une ordonnance du 25 septembre 2025, a rejeté la requête de Mme B comme manifestement irrecevable. Celle-ci se bornait à transmettre un recours gracieux relatif à un refus de naturalisation, sans formuler de conclusions tendant à l’annulation d’une décision ou à une indemnisation, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, qui contestait des factures de cantine scolaire, pour irrecevabilité manifeste. La requête se bornait à transmettre un recours gracieux sans formuler de conclusions claires, telles que l'annulation d'une décision administrative ou une demande indemnitaire, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le juge a prononcé le rejet sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait la suspension d'une procédure d'expulsion. La requête se bornait à transmettre un recours gracieux sans formuler de conclusions tendant à l'annulation d'une décision administrative ou à une indemnisation. Le juge a appliqué les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, estimant que les exigences de forme n'étaient pas respectées.