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Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête de M. A, qui contestait le refus du président du conseil départemental de l'Hérault de lui délivrer la carte mobilité inclusion mention "stationnement pour personnes handicapées". Le tribunal a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement infondées. Malgré une invitation à régulariser sa requête conformément à l'article R. 772-6 du même code, M. A n'a produit aucun élément médical ou pièce justificative établissant une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, condition requise par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017. Par conséquent, les moyens soulevés, notamment le bénéfice d'une pension d'invalidité et d'un aménagement du temps de travail, ont été jugés insuffisants pour démontrer une méconnaissance de ses droits.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B A d’un recours en plein contentieux contre le refus du département de l’Aude de lui délivrer la carte mobilité inclusion mention "stationnement pour personnes handicapées". Le tribunal a invité le requérant à produire des arguments et pièces justificatives pour démontrer que la décision contestée méconnaît ses droits, conformément à l’article R. 772-6 du code de justice administrative. En l’absence de précisions suffisantes sur la réduction de sa capacité de déplacement à pied ou la nécessité d’un accompagnement, telles que définies par l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017, la requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A qui demandait la transcription de son divorce prononcé en Algérie sur les registres de l'état civil français. Le tribunal a estimé que cette contestation ne relève manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative, mais de celle de la juridiction judiciaire. La solution retenue est un rejet pour incompétence, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a pris acte, par ordonnance du 25 septembre 2025, du désistement pur et simple de M. B. Ce désistement faisait suite à l’octroi, par le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS), de l’autorisation préalable initialement refusée le 22 avril 2024. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de donner acte des désistements.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D A, ressortissant chilien, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a opposé l'autorité de la chose jugée, un précédent jugement du 9 janvier 2025 ayant déjà rejeté un recours identique contre la même décision. En conséquence, toutes les demandes d'annulation, d'injonction et de frais ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation de 1ère chambre, était saisi par M. A, ressortissant tunisien, d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de son recours gracieux et le refus d’abroger un arrêté préfectoral du 18 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a interprété les conclusions dirigées contre le rejet du recours gracieux comme étant également dirigées contre l’arrêté initial du 18 janvier 2024. La solution retenue n’est pas explicitement énoncée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a examiné la recevabilité et le fond des moyens, notamment au regard de l’accord franco-tunisien et des articles L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article L. 243-2 du code des relations entre le public et l’administration.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault du 17 juillet 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que la circulaire du 28 novembre 2012, dépourvue de caractère réglementaire, ne pouvait être utilement invoquée. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SCI Les Marinas, qui demandait l'annulation de l'arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré par le maire d'Agde à la SCI TBC pour des travaux sur une maison d'habitation. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la nécessité d'un permis de construire et la méconnaissance des règles d'urbanisme (articles 6, 7 et 13 du règlement de la zone UC2 du PLU). Il a jugé que la requête était irrecevable en raison de sa tardiveté, conformément à l'article R. 600-2 du code de l'urbanisme, et a également écarté l'intérêt à agir de la requérante. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées, ainsi que les demandes de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A D contestant l'arrêté du 2 décembre 2022 par lequel la maire de Rosis, agissant au nom de l'État, s'est opposée à sa déclaration préalable pour l'installation d'un local technique, d'une serre et d'une terrasse. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, constatant que la décision avait été notifiée dans le délai légal d'un mois prévu à l'article R. 421-23 du code de l'urbanisme. Il a également jugé recevable le mémoire en défense du préfet de l'Hérault, compétent en l'absence de document d'urbanisme communal. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D, y compris ses demandes d'injonction et de dommages et intérêts.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SCI L'Hippocampe et de M. et Mme D, qui demandaient l'annulation de trois arrêtés de permis de construire (initial du 18 juillet 2016 et modificatifs des 8 juin 2017 et 14 juin 2019) autorisant la surélévation et l'extension de l'hôtel de la Plage à La Grande Motte. La juridiction a estimé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant, car les préjudices allégués (perte de vue, d'ensoleillement, nuisances sonores) n'étaient pas établis avec certitude, et que la requête était tardive pour les permis de 2016 et 2017, les requérants ayant eu connaissance de ces actes plus d'un an avant leur recours. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, et les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros à la SCI HP Investissements au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. et Mme A et de M. G, voisins immédiats, demandant l'annulation de trois permis de construire délivrés entre 2016 et 2019 pour la surélévation et l'extension de l'hôtel de la Plage à La Grande Motte. Les requérants invoquaient notamment des vices de compétence, une méconnaissance des règles de sécurité, de stationnement, de hauteur maximale (14,75 mètres), d'implantation par rapport aux limites séparatives, et de gestion des eaux pluviales, en se fondant sur le code de l'urbanisme et les documents d'urbanisme locaux. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la défense de la SCI HP Investissements a soulevé des fins de non-recevoir pour tardiveté et défaut d'intérêt à agir, tout en contestant le fond des moyens. Les textes appliqués incluent les articles R. 111-2, R. 111-5 du code de l'urbanisme, le plan d'occupation des sols et le plan local d'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Candillargues pour un restaurant. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du règlement du plan local d'urbanisme (zones AUa2, AUa7, AUa11, AUa12, AUa13) et du Plan de Prévention des Risques Inondation (PPRI), ainsi que l'atteinte à la sécurité publique (article R.111-2 du code de l'urbanisme). La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant estimé que les moyens n'étaient pas fondés, sans se prononcer sur la fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir. Les textes appliqués sont le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B A, ressortissant nigérian, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 18 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement, fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a également estimé que le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour n'étaient entachés ni d'erreur d'appréciation ni de disproportion. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée, l'intéressé bénéficiant déjà d'un avocat commis d'office.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme A..., assistante socio-éducative, qui demandait la condamnation du département des Pyrénées-Orientales pour recours abusif à 17 contrats à durée déterminée successifs entre 2011 et 2022. Le tribunal a jugé que ce recours était abusif, constituant une faute de nature à engager la responsabilité de l'employeur, en raison de la nature des fonctions, de la durée cumulée des contrats et du défaut de preuve d'une recherche suffisante pour pourvoir le poste par un titulaire. La solution retenue est fondée sur les principes généraux du droit de la fonction publique et les dispositions du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (6ème Chambre) a rejeté la requête de M. A... demandant l'annulation d'un permis d'aménager délivré par le maire de Catllar pour la division d'une parcelle en deux terrains à bâtir. Le tribunal a jugé que le dossier de demande était complet et que les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles R. 441-3, R. 111-2 et R. 111-27 du code de l'urbanisme ainsi que du plan local d'urbanisme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris sa demande de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B... contestant son arrêté de révocation pris par le maire de Perpignan. La requérante invoquait un vice de procédure pour défaut d'information sur son droit à un défenseur lors d'un entretien préalable, mais le tribunal a jugé que la procédure disciplinaire n'avait été engagée que postérieurement, par un courrier du 8 juin 2023 l'informant de ce droit, écartant ainsi le moyen. Sur le fond, le tribunal a estimé que les faits de détournement de fonds publics, établis par un procès-verbal de vérification et partiellement reconnus par l'agent, constituaient une faute grave justifiant la sanction maximale de révocation, laquelle n'était pas disproportionnée au regard de l'obligation de probité prévue à l'article L. 121-1 du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par l’EPCI Montpellier Méditerranée Métropole sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation. La demande visait à faire constater des désordres dans un immeuble situé à Montpellier et à identifier les mesures urgentes pour garantir la sécurité des occupants et des tiers. Le juge a fait droit à la requête en désignant un expert chargé d’examiner le bâtiment, de déterminer l’existence d’un péril grave et imminent, et de proposer les mesures nécessaires pour y remédier. Cette décision s’inscrit dans la procédure préalable à un éventuel arrêté de mise en sécurité.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une délibération de la communauté urbaine Perpignan Méditerranée Métropole approuvant une nouvelle grille tarifaire des transports, ainsi que d’une demande subsidiaire de résiliation d’un contrat de concession avec la société Kéolis. Par un mémoire enregistré le 1er septembre 2025, M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des défendeurs tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme B... pour contester la rupture de son contrat à durée déterminée par l’école nationale supérieure d'architecture de Montpellier. En cours d'instance, l'école a retiré sa décision de rupture et réintégré la requérante. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation et injonction. Il a également rejeté la demande de frais de justice, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (6ème Chambre) a rejeté la requête de Mme B... demandant l'annulation de la décision du 18 janvier 2023 par laquelle l'inspectrice du travail a autorisé son licenciement, ainsi que de la décision implicite de rejet de son recours hiérarchique par la ministre du travail. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'erreur d'appréciation et l'erreur de droit, ainsi que le lien entre le licenciement et le statut protecteur de la salariée, candidate aux élections du comité social et économique. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme B..., fondé sur l'application des articles L. 2411-7 du code du travail relatifs à la protection des candidats aux élections professionnelles.