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Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du ministre du travail du 18 juillet 2023 autorisant son licenciement par la société U Logistique. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, il a estimé que la matérialité des faits reprochés était établie et que la demande de licenciement n'était pas liée aux mandats de représentant du personnel de M. B..., conformément aux articles L. 2411-1 et suivants du code du travail.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a étendu une mesure d'expertise judiciaire initialement ordonnée le 16 mai 2025. Cette extension, demandée par la SA Axa France Iard, vise à inclure l'EURL Orta et la SARL Sodem IA Ingenierie dans les opérations d'expertise concernant des désordres affectant des revêtements de sols souples. Le juge a considéré que la participation de ces deux entités, intervenues dans les travaux de réhabilitation d'un bâtiment communal, était utile pour déterminer les causes des dommages. La décision est fondée sur les articles R. 532-1 et R. 532-3 du code de justice administrative, qui permettent au juge des référés d'ordonner ou d'étendre toute mesure d'expertise utile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante gabonaise, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant la délégation de signature valable. Sur le fond, il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que les études de Mme D... manquaient de sérieux et de progression, malgré ses problèmes de santé. La décision a été prise en application de la convention franco-gabonaise du 2 décembre 1992 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 24 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en appliquant le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et non l'accord franco-algérien, pour fonder l'obligation de quitter le territoire. Il a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, le requérant ne justifiant pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions subsidiaires et celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 7 000 euros présentée par Mme B..., agent territorial, qui invoquait un accident de service consolidé avec un taux d’incapacité permanente partielle de 5 %. Le juge a estimé que l’existence de l’obligation de la commune de Vias était sérieusement contestable, faute pour la requérante d’avoir établi le taux d’IPP allégué. La décision est fondée sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative, qui conditionne l’octroi d’une provision au caractère non sérieusement contestable de l’obligation. Les conclusions accessoires des deux parties au titre des frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 24 novembre 2024 obligeant M. B..., ressortissant cubain, à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le préfet ne pouvait légalement fonder cette mesure sur les dispositions de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. B... était demandeur d'asile et bénéficiait, en application de l'article L. 542-1 du même code, du droit de se maintenir sur le territoire jusqu'à la notification de la décision de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides. Par conséquent, l'arrêté a été annulé dans son intégralité, y compris les décisions portant refus de délai de départ volontaire, interdiction de retour et assignation à résidence.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B, ressortissant roumain, qui sollicitait un hébergement d'urgence pour lui-même et sa famille après avoir été expulsé d'un terrain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car M. B ne justifiait pas de sa situation régulière au regard du droit au séjour, ni de l'exercice effectif d'une activité professionnelle, et ne démontrait pas une carence caractérisée de l'administration. En conséquence, aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a été retenue, et les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte ont été rejetées, de même que les demandes accessoires.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du maire de Perpignan du 6 avril 2023 lui infligeant une exclusion temporaire de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du principe du contradictoire, estimant que l'audition d'un témoin en sa présence lors du conseil de discipline était régulière. Il a également jugé que l'indépendance des procédures pénale et administrative rendait inopérant le moyen fondé sur la relaxe de l'agent. Enfin, la sanction a été considérée comme proportionnée aux faits reprochés, en application du code général de la fonction publique et du décret n° 89-677 du 18 septembre 1989.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par l’EPCI Montpellier Méditerranée Métropole sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation. La requête visait à obtenir la désignation d’un expert pour constater les désordres d’un immeuble situé à Montpellier, présentant un risque pour la sécurité des occupants et des tiers. Le juge des référés a fait droit à la demande en ordonnant une expertise, confiant à un expert la mission de constater l’état du bâtiment, d’évaluer l’existence d’un péril grave et imminent, et de proposer des mesures conservatoires. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 27 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, malgré l'intégration professionnelle et familiale invoquée par le requérant. Il a également jugé que le refus de délai de départ volontaire était justifié en raison de l'absence de garanties de représentation suffisantes et que l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée. Enfin, l'assignation à résidence a été validée comme nécessaire et proportionnée, le préfet ayant compétence pour la prononcer. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6, L. 612-10, L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante arménienne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aude du 26 juillet 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la directrice de cabinet disposant d'une délégation régulière. Il a jugé inopérant le vice de procédure tiré du défaut de procédure contradictoire, car la décision statuait sur une demande. Enfin, le tribunal a estimé que le droit d'être entendu de la requérante avait été respecté, celle-ci ayant pu présenter ses observations lors du dépôt de sa demande.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B contestant le refus d’attribution de la carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n’a pas produit la décision prise sur son recours administratif préalable obligatoire, pourtant exigée par l’article R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation restée sans effet. En application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, l’ordonnance rejette la requête sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A contestant le montant de l’aide humaine accordée dans le cadre de la prestation de compensation du handicap. Il a jugé que ce litige relève de la compétence exclusive du tribunal judiciaire spécialement désigné, en application des articles L. 241-6, L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles et R. 142-10 du code de la sécurité sociale. La requête a donc été rejetée comme portée devant une juridiction administrative incompétente.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A contestant le refus du président du conseil départemental de l'Hérault de lui attribuer la carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision prise sur son recours administratif préalable obligatoire, ni justifié de l'impossibilité de le faire. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A B contestant le refus du président du conseil départemental de l'Hérault de lui délivrer des cartes mobilité inclusion. Concernant la mention "invalidité" ou "priorité", le tribunal s'est déclaré incompétent, renvoyant le litige au pôle social du tribunal judiciaire, conformément aux articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Pour la mention "stationnement", la requête a été jugée manifestement irrecevable faute pour Mme B d'avoir produit la décision prise sur recours administratif préalable obligatoire, en application des articles R. 412-1 du code de justice administrative et R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête de Mme B C et M. A D, agissant pour leur enfant mineure, qui contestaient plusieurs décisions du 14 mai 2025 du président du conseil départemental de l'Hérault et de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH). Le tribunal se déclare incompétent pour connaître des litiges relatifs à la carte mobilité inclusion mention "invalidité" ou "priorité", à la prestation de compensation du handicap, à l'allocation d'éducation de l'enfant handicapé et son complément, renvoyant ces demandes devant le tribunal judiciaire compétent en application des articles L. 241-3, L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles. En revanche, il se reconnaît compétent pour la contestation de la carte mobilité inclusion mention "stationnement" en vertu de l'article L. 241-3 du même code. La solution retenue est un rejet partiel pour incompétence de la juridiction administrative, fondé sur le 2° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A contestant le refus de sa demande d'allocation aux adultes handicapés (AAH). La juridiction a estimé que ce litige, relevant du contentieux de la sécurité sociale, ne relève manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. En application des articles L. 142-1 et L. 821-5 du code de la sécurité sociale, ainsi que de l'article L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire, le tribunal judiciaire est seul compétent pour en connaître. La requête a donc été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A, réfugié, de deux requêtes en excès de pouvoir visant à contester le refus d'instruction de sa demande de titre de voyage par un agent de la plateforme ANEF. Par des mémoires enregistrés le 11 août 2025, M. A s'est désisté purement et simplement de ses deux instances. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 23 septembre 2025, mettant ainsi fin aux procédures.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de l'Hérault de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour le requérant de démontrer un préjudice suffisamment grave et immédiat résultant de l'absence de réponse de la préfecture. La décision rappelle que pour les demandes autres que le renouvellement d'un titre, le requérant doit justifier de circonstances particulières caractérisant la nécessité d'obtenir rapidement un rendez-vous.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Pyrénées-Orientales de fixer un rendez-vous à Mme B pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui remettre un récépissé avec autorisation de travail sous cinq jours. La requérante justifiait d'une situation d'urgence, son titre de séjour arrivant à expiration et la privant de la possibilité de poursuivre son activité professionnelle. Le juge a constaté que l'administration n'avait pas permis à l'intéressée d'obtenir un rendez-vous, ce qui constituait un dysfonctionnement. L'État a également été condamné à verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais de justice.