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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montpellier

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montpellier

20 838 décisions disponibles — page 192/1042

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2404283(TA34-2404283)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé les décisions du préfet des Pyrénées-Orientales des 26 juin et 3 juillet 2024 refusant la délivrance d’un certificat de résidence à deux ressortissants algériens. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en exigeant un visa de long séjour, alors que l’article 7 bis b) de l’accord franco-algérien, combiné à l’article 9 du même accord, ne subordonne la délivrance de ce titre qu’à la possession d’un visa de court séjour. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer les demandes dans un délai de deux mois.

22 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2404282(TA34-2404282)

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a annulé les décisions du préfet des Pyrénées-Orientales des 26 juin et 3 juillet 2024 refusant la délivrance d’un certificat de résidence à deux ressortissants algériens, Mme C... et M. B.... Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en exigeant un visa de long séjour, alors que l’article 7 bis b) de l’accord franco-algérien, combiné à son article 9, ne subordonne la délivrance de ce titre qu’à la possession d’un visa de court séjour. Il a enjoint au préfet de réexaminer les demandes dans un délai de deux mois.

22 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2500719(TA34-2500719)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 31 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour en qualité d'entrepreneur. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, puis a jugé que le préfet avait légalement opposé l'absence de visa long séjour, condition requise par l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicable en vertu de l'accord franco-marocain. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice.

22 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2407484(TA34-2407484)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 27 novembre 2024 par lequel le préfet de l'Aude ordonnait l'expulsion de M. B..., ressortissant algérien. La juridiction a estimé que cette mesure portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Malgré la gravité de sa condamnation pour viol en 2002, le tribunal a relevé son ancrage familial et social exceptionnel en France depuis plus de 45 ans, incluant son mariage, son enfant né en France et la présence de toute sa famille. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté d'expulsion, sans application des textes relatifs aux frais de justice.

22 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2500746(TA34-2500746)

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de fait ou d'appréciation en retenant que l'intéressé représentait une menace pour l'ordre public, en se fondant sur des mentions au fichier des antécédents judiciaires. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. A... au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée irrégulière, de l'absence de justificatifs de vie commune avec une Française et de ses attaches familiales en Guinée.

22 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA34-2500749(TA34-2500749)

Le Tribunal administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 20 décembre 2024 refusant un titre de séjour à un ressortissant tunisien, marié à une Française et père d'un enfant français. La juridiction a jugé que ce refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la résidence habituelle en France depuis 2014 et de la vie familiale établie. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de justice.

22 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2500757(TA34-2500757)

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, et la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, le préfet n'ayant pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'avis du collège des médecins de l'OFII. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la Convention internationale relative aux droits de l'enfant.

22 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2506787(TA34-2506787)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur la demande du préfet de l'Hérault, a suspendu la décision du maire de Grabels d'apposer le drapeau palestinien sur le fronton de l'hôtel de ville. Le juge a estimé que cette décision portait une atteinte grave et manifeste au principe de neutralité des services publics, en vertu des articles L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales et L. 554-3 du code de justice administrative. Il a enjoint au maire de retirer ce drapeau dans un délai de 24 heures, sous astreinte de 500 euros par jour de retard. La demande de la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

22 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA34-2506791(TA34-2506791)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de Mme B C et de M. A C. La première requête a été jugée irrecevable car présentée par l'épouse pour son mari. Pour la seconde, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, M. C n'ayant pas justifié avoir vainement sollicité un récépissé de demande de titre de séjour par une autre procédure de référé. La solution retenue est le rejet des deux requêtes sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

22 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2506328(TA34-2506328)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 13 juin 2024 par laquelle le préfet du Var avait retiré la carte de résident de M. B..., un ressortissant marocain. Le juge a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que la décision avait été régulièrement notifiée et que le recours en annulation, introduit le 14 août 2025, était tardif. En conséquence, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à l'urgence ou au doute sérieux sur la légalité de la décision.

22 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA34-2506754(TA34-2506754)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur demande de la commune de Lunel, a ordonné une expertise concernant un immeuble dont le toit présente un risque pour la sécurité publique. Saisi sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, le juge a désigné un expert pour constater les désordres, évaluer l'existence d'un péril grave et imminent, et proposer des mesures conservatoires. La solution retenue est la désignation d'un expert avec une mission de constat et de proposition de mesures de nature à mettre fin au danger.

19 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2506574(TA34-2506574)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de l'Aude de convoquer Mme A pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de carte de séjour. Le juge a reconnu l'urgence de la situation, l'absence de réponse de l'administration exposant la requérante à un risque d'éloignement. L'État a été condamné à verser 1 200 euros à Mme A au titre des frais de justice.

19 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2506600(TA34-2506600)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Pyrénées-Orientales de remettre un récépissé de demande de carte de séjour à M. B. Le juge a constaté que l'inertie de l'administration plaçait le requérant en situation irrégulière, caractérisant ainsi une urgence justifiant cette mesure utile. L'État a également été condamné à verser 700 euros à M. B au titre des frais de justice.

19 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA34-2506740(TA34-2506740)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la commune de Villesèque-des-Corbières sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour examiner un immeuble menaçant ruine et présentant un risque pour la sécurité publique. Le juge des référés a fait droit à cette demande en désignant un expert avec pour mission de constater l'état du bâtiment, d'évaluer l'existence d'un péril grave et imminent, et de proposer des mesures pour y remédier. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation ainsi que sur le code de justice administrative.

19 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2506540(TA34-2506540)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Pyrénées-Orientales refusant la délivrance d’un titre de séjour à un ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ayant introduit son recours huit mois après la naissance de la décision implicite et n’apportant pas de justifications suffisantes quant à une nécessité impérieuse d’obtenir une mesure provisoire. La solution retenue est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, qui conditionne la suspension à l’urgence et à l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

19 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA34-2506688(TA34-2506688)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait à la rectrice de l'académie de Montpellier la remise de son attestation employeur, de sa prime de précarité et de son solde de tout compte. Le juge des référés a considéré que la requérante ne justifiait pas d'une situation d'urgence suffisamment grave et immédiate, condition nécessaire pour ordonner des mesures provisoires sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. En l'absence d'urgence et d'utilité démontrées, la demande a été rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code.

19 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA34-2506685(TA34-2506685)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Pyrénées-Orientales de délivrer à M. B C un récépissé de demande de titre de séjour dans un délai de 48 heures, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La juridiction a considéré que l'absence de délivrance de ce récépissé, malgré le dépôt d'un dossier complet le 5 août 2025, portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'aller et venir et au droit à l'éducation de l'intéressé, étudiant inscrit à l'université. L'urgence a été caractérisée par l'impossibilité pour M. C de finaliser son inscription universitaire et par sa situation de précarité administrative. Cette décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

19 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2506630(TA34-2506630)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône fixant l'Algérie comme pays de destination pour exécuter sa peine d'interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l'administration n'était pas applicable en l'espèce. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit au regard de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que M. A n'établissait pas être exposé à des traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en cas de retour en Algérie.

19 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2405126(TA34-2405126)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de l’Hérault du 16 juillet 2024 refusant l’impression de sa carte de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a délivré à M. B la carte de séjour sollicitée le 18 juillet 2025. Le tribunal constate que les conclusions à fin d’annulation sont devenues sans objet et qu’il n’y a plus lieu d’y statuer. Il rejette par voie de conséquence les conclusions à fin d’injonction et d’astreinte, ainsi que la demande de frais de justice.

18 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2304364(TA34-2304364)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société Eiffage Construction Languedoc Roussillon (ECLR) d'un recours en excès de pouvoir contre un titre de recettes émis par le département des Pyrénées-Orientales pour un montant de 213 531,08 euros, correspondant à des pénalités de retard. La société requérante soutenait notamment que ce titre était illégal car émis avant l'établissement du décompte général du marché. Le tribunal a fait droit à ce moyen, rappelant le principe d'unicité du décompte général et définitif prévu par le cahier des clauses administratives générales applicable aux marchés de travaux. Il a jugé que la créance du maître d'ouvrage ne pouvait être certaine et exigible, et donc faire l'objet d'un titre exécutoire, en l'absence d'un tel décompte. En conséquence, le tribunal a annulé le titre de recettes contesté.

18 septembre 2025Résumé IA
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