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Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A..., professeur agrégé, contestant le refus implicite de la rectrice de l’académie de Montpellier de lui verser la prime Grenelle pour l’année 2022/2023, s’est déclaré incompétent territorialement. En application des articles R. 351-3 et R. 312-12 du code de justice administrative, le tribunal a transmis le dossier au Tribunal administratif de Nîmes, compétent car le lieu d’affectation de l’agent (lycée Ernest Hemingway à Nîmes) se trouve dans son ressort. La solution retenue est donc un renvoi pour compétence territoriale, sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, estimant que la délégation de signature était régulière. Sur le fond, il a appliqué les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui conditionnent la délivrance du titre de séjour étudiant à la réalité et au sérieux des études poursuivies. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les débats ont porté sur l'erreur de fait concernant la réussite des études, la prise en compte des stages dans le calcul des heures de travail, et le respect de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la SAS Murador Gelatocaffe d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Montpellier d’abroger l’arrêté du 25 août 2021 portant règlement des terrasses et étalages, notamment son article 7-1-1-3. Le tribunal a jugé que la requête n’avait pas perdu son objet malgré l’abrogation de l’arrêté en 2024, car la société contestait le refus d’abroger un acte réglementaire illégal. Il a appliqué les principes de l’article L. 243-2 du code des relations entre le public et l’administration, rappelant que l’administration est tenue d’abroger un acte réglementaire illégal. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal a examiné la légalité de l’arrêté au regard des règles applicables à la date de sa décision, en lien avec les articles L. 2122-1 et suivants du code général de la propriété des personnes publiques.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. B... de l'aire d'accueil des gens du voyage de Castries, dont il occupait une parcelle du domaine public sans droit ni titre. La juridiction a considéré que l'urgence et l'utilité de la mesure étaient caractérisées, l'intéressé ayant été exclu du réseau des aires d'accueil par un arrêté du 20 août 2025 pour manquements graves au règlement, ce qui entravait le fonctionnement normal de l'équipement. Le tribunal a enjoint à M. B... d'évacuer les lieux sous 24 heures, sous astreinte de 500 euros par jour de retard, et a autorisé le recours à la force publique en cas d'inexécution.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Pyrénées-Orientales refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant syrien bénéficiaire du statut de réfugié. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 424-1 et L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient le renouvellement de plein droit de la carte de résident pour un réfugié, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de huit jours.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B A, ressortissant arménien, qui contestait le refus du préfet de l'Aude de lui délivrer un titre de séjour pour raisons médicales et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et la décision suffisamment motivée. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en suivant l'avis du collège des médecins de l'OFII, qui concluait à la possibilité pour M. A de bénéficier d'un traitement approprié en Arménie. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 25 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté disposant d'une délégation régulière. Il a jugé que la mesure d'éloignement était fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de justificatif de séjour régulier et de la menace pour l'ordre public liée à la détention de stupéfiants. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi par l'association Sea Shepherd d'un recours pour excès de pouvoir, a annulé les autorisations implicites accordées par les préfets de l'Aude et des Pyrénées-Orientales pour la pose de barrages à poissons sur l'étang de Salses-Leucate en 2023. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance des dispositions de l'article D. 922-18 du code rural et de la pêche maritime, ces installations étant jugées illicites. Le tribunal a également relevé une violation du principe de précaution prévu à l'article L. 414-4 du code de l'environnement, en l'absence d'étude d'incidences sur la zone Natura 2000.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, exploitant viticole, qui contestait la sanction financière infligée par FranceAgriMer pour sous-réalisation de son opération de restructuration du vignoble. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire avait été respectée, FranceAgriMer ayant adressé à M. B le rapport de contrôle et recueilli ses observations avant de prendre la décision, conformément aux articles 11 et 14 de la décision INTV-GPASV-2021-68 et à l'article 35 du règlement (UE) n° 2016/1150. Il a également estimé que le moyen tiré de l'absence d'erreur de sous-réalisation n'était pas fondé, la surface plantée étant inférieure à la surface déclarée, justifiant ainsi l'application de la sanction. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l'Hérault invalidant l'examen du code de la route de M. A... suite à la fermeture pour fraude du centre d'examen. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les arguments du requérant (nécessité du permis pour trouver un emploi et difficultés financières) ne constituant pas des circonstances particulières justifiant une mesure provisoire immédiate. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés (défaut de motivation, vice de procédure, erreur de droit).
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la commune d'Argens-Minervois d’un litige l’opposant à la SMACL Assurances. La commune contestait la compensation opérée par l’assureur pour récupérer 45 622,59 euros de prestations jugées indues, versées au titre d’un congé longue durée finalement remis en cause. Le tribunal a examiné la possibilité de relever d’office le moyen tiré du principe de non-compensation des créances publiques. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement s’appuie sur le code civil et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme B... concernant le refus de l'université de Montpellier de l’admettre en licence professionnelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'apportant aucun élément démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation malgré la rentrée imminente. En application de l'article L. 522-3 du même code, la requête a été rejetée pour défaut d'urgence. De plus, le tribunal a infligé à Mme B... une amende de 100 euros pour recours abusif, en vertu de l'article R. 741-12 du code de justice administrative, au motif que la requête était identique à un précédent référé déjà rejeté.
Le Tribunal Administratif de Montpellier était saisi par la chambre de commerce et d'industrie (CCI) de l'Hérault d'une demande en répétition de l'indu, visant à obtenir le remboursement par la SCI Icare's Lounge 1 de la TVA qu'elle estimait avoir indûment acquittée dans le cadre d'un bail portant sur des locaux situés sur le domaine public aéroportuaire. Après avoir constaté que le tribunal judiciaire de Montpellier avait déjà décliné sa compétence pour connaître de ce même litige, le tribunal administratif a estimé que le contrat de bail en cause, conclu pour les besoins du service public, ne pouvait être qualifié de contrat administratif et relevait donc de la compétence de l'ordre judiciaire. En application de l'article 32 du décret n° 2015-233 du 27 février 2015, il a renvoyé l'affaire au Tribunal des conflits afin qu'il soit statué sur la question de compétence.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... visant à suspendre l'arrêté du maire de Narbonne du 13 août 2025 ordonnant la fermeture administrative de son restaurant « le 7 Seven ». Le juge a relevé que la requête était irrecevable car Mme C... n'avait pas déposé de recours en annulation préalable, condition nécessaire pour saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En tout état de cause, les moyens soulevés, notamment les vices de procédure et le caractère disproportionné de la mesure, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande a donc été rejetée comme manifestement irrecevable et mal fondée.
Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi par M. A... d’une demande de décharge d’une somme de 20 610,06 euros mise à sa charge par un titre de perception, s’est déclaré incompétent territorialement. En application de l’article R. 312-12 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif du lieu d’affectation de l’agent, soit Toulon. Par ordonnance du 18 septembre 2025, le tribunal a transmis le dossier à cette juridiction en vertu de l’article R. 351-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A d’un recours en plein contentieux visant à contester le refus d’Hérault Transport d’accorder un transport scolaire adapté collectif à son fils, et à obtenir l’exécution d’une décision de la maison départementale des personnes handicapées. Par un mémoire enregistré le 12 septembre 2025, M. A a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 18 septembre 2025.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 23 octobre 2023 autorisant l’occupation temporaire de propriétés privées pour les études de l’opération « îlot rive droite » à Sauvian. Les requérants, héritiers de M. A... et des SCI, ont finalement déclaré se désister purement et simplement de leur instance. Par une ordonnance du 18 septembre 2025, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la procédure s’étant éteinte par le désistement.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de l'association des plaisanciers du Cap d'Agde contestant la délibération du conseil municipal d'Agde du 14 février 2023 approuvant un avenant au contrat de concession de service public portuaire. Le tribunal a déclaré la requête irrecevable, rappelant que les tiers à un contrat administratif doivent former un recours de pleine juridiction et non un recours pour excès de pouvoir contre les actes détachables du contrat. Cette solution est fondée sur les principes jurisprudentiels applicables aux contestations des contrats administratifs par les tiers.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur demande de la commune de Saint-Chinian, a ordonné une expertise pour examiner quatre immeubles menaçant ruine. La requête, fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, visait à constater les désordres et proposer des mesures de sécurité. Le juge a fait droit à la demande en désignant un expert chargé d'évaluer le péril grave et imminent pour la sécurité publique.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de l'Aude du 6 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de la situation, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-marocain n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la mesure d'éloignement.