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Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de l'Hérault. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, dès lors que M. B ne justifiait pas de la réalité et du sérieux de ses études, condition posée par l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français, fondée sur ce refus légal, a également été validée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante brésilienne, contestant l'arrêté du préfet de l'Aude du 26 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, Mme Roesch, qui disposait d'une délégation de signature régulière et publiée. Elle a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, notamment au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 20 décembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 6 de l'accord franco-algérien. Il a relevé que M. B, célibataire et sans enfant, ne justifiait pas de la continuité de son séjour en France depuis 2012 et conservait des attaches familiales dans son pays d'origine. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante équatorienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Pyrénées-Orientales. La requérante invoquait sa qualité d'ascendante à charge de son fils, citoyen de l'Union européenne, sur le fondement des articles L. 233-1, L. 233-2 et L. 200-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que Mme B A n'établissait pas être à la charge de son fils, condition nécessaire pour bénéficier du droit au séjour en tant que membre de famille d'un citoyen européen. En conséquence, la décision de refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination ont été validées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B A, ressortissant équatorien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Pyrénées-Orientales. Le tribunal a jugé que M. A ne justifiait pas être un ascendant à charge de son fils, citoyen de l'Union européenne, au sens des articles L. 200-4, L. 233-1 et L. 233-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, interprétés à la lumière de la directive 2004/38/CE. En conséquence, les décisions attaquées ont été validées, et les demandes d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, ressortissante libanaise, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que Mme B ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études, compte tenu de ses résultats académiques insuffisants. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration relatives à la motivation des décisions.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 12 décembre 2024 par lequel le préfet de l'Hérault refusait d'admettre au séjour M. A, ressortissant marocain, l'obligeait à quitter le territoire et l'interdisait de retour pour trois mois. La juridiction a retenu un défaut d'examen particulier de la demande, le préfet s'étant borné à rejeter la demande sans étudier la durée de séjour du requérant (depuis 2017) ni son expérience professionnelle antérieure. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et interdiction de retour ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans l'attente, sans faire droit à la demande de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par le syndicat des avocats de France pour suspendre un arrêté préfectoral du 17 septembre 2025 interdisant une manifestation contre le plan d'austérité dans l'Écusson à Montpellier. Le juge des référés a constaté que la requête, enregistrée le 18 septembre 2025 à 9h20, ne pouvait être examinée avant le début de la manifestation prévue à 10h15, rendant la demande sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande de suspension et d'injonction, et a rejeté les conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme B d’un recours contestant la décision du département de l’Hérault de mettre fin à la prise en charge de ses nuitées hôtelières. Par un mémoire enregistré le 20 mai 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 septembre 2025. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la SASU Conexio Telecom d’un litige l’opposant à la commune de Nissan-Lez-Enserune, portant sur le paiement de frais de résiliation et d’abonnements impayés suite à la résiliation anticipée d’un contrat de fourniture de services téléphoniques et internet. Le tribunal a jugé que la requête était recevable et a partiellement fait droit à la demande, condamnant la commune à verser à la société la somme de 1 690,21 euros TTC au titre des abonnements et consommations jusqu’à la date de résiliation effective. En revanche, il a rejeté la demande de paiement des frais de résiliation de 34 750,80 euros, estimant que la clause contractuelle invoquée (article 13.4 des conditions générales) n’était pas applicable, la résiliation étant intervenue en dehors de la période minimale d’engagement. La décision s’appuie sur les stipulations du contrat et les principes généraux du droit des contrats administratifs, sans faire référence à des textes spécifiques du code de la commande publique.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du 7 février 2025 du préfet de l'Hérault refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de fait ou d'appréciation, en se fondant sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que l'intéressé n'avait validé que deux années de licence en six ans, ne démontrant pas la réalité et le sérieux de ses études. La décision a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme B pour contester la décision du département de l'Hérault de cesser la prise en charge de ses nuitées hôtelières à compter du 30 mars 2025. Par un mémoire enregistré le 20 mai 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par une ordonnance du 18 septembre 2025, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n'a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (4ème chambre) était saisi par la SASU Conexio Telecom d’un litige l’opposant à la commune de Nissan-Lez-Enserune concernant le paiement de factures de résiliation et d’abonnement pour des services de téléphonie et d’internet. La société demandait la condamnation de la commune à lui verser 36 441,01 euros TTC, incluant des frais de résiliation fondés sur l’article 13.4 des conditions générales d’abonnement, tandis que la commune reconnaissait seulement devoir 1 690,21 euros TTC. Le tribunal a rejeté les requêtes, jugeant que la clause de tacite reconduction et les frais de résiliation n’étaient pas opposables à la commune, faute de preuve de leur acceptation claire et non équivoque, et que la demande en paiement n’était pas fondée. Cette solution s’appuie sur les principes généraux du droit des contrats administratifs et les règles de la commande publique.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, ressortissant nigérian, qui demandait l'annulation des arrêtés du 2 septembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire (délégation régulière), la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme (risques non établis) et de l'article 17 du règlement n°604/2013 (clause discrétionnaire non appliquée à tort), ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de l'Hérault du 31 juillet 2025 retirant les titres de séjour de M. B, un ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. B ne démontrant pas de circonstances particulières justifiant une suspension, notamment car son épouse dispose de revenus et qu'il ne peut être éloigné avant le jugement au fond. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés de l'absence de fraude, de l'erreur de fait, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a étendu une mesure d'expertise médicale ordonnée le 10 juin 2025 à la clinique la Lironde et à la clinique neuropsychiatrique de Quissac, afin d'évaluer la prise en charge d'une patiente décédée. Cette extension a été jugée utile car ces établissements avaient participé à la prise en charge psychiatrique de la patiente. En revanche, la demande d'extension de l'expertise au contradictoire des docteurs C et A, praticiens libéraux intervenus dans ces cliniques, a été rejetée, le tribunal estimant qu'ils ne pouvaient être mis en cause dans le litige administratif. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 532-1 et R. 532-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Aude du 31 août 2025 l'assigniant à résidence. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et qu'elle ne révélait ni défaut d'examen ni erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 25 juin 2025 par laquelle le centre hospitalier de Béziers refusait de reconnaître l'imputabilité au service de l'accident survenu le 5 juin 2024 à Mme A..., infirmière. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la décision entraînant un arrêt du versement du salaire et l'émission d'un titre de recettes de 13 009 euros, plaçant la requérante dans une situation financière difficile. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de la présomption d'accident de service prévue à l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique, l'événement étant survenu dans le temps et le lieu du service sans faute de l'agent. La suspension a été ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, et il a été enjoint à l'hôpital de placer provisoirement Mme A... en congé d'invalidité temporaire imputable au service.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était justifiée car Mme B avait déposé sa demande d'asile plus de quatorze mois après son entrée en France, sans motif légitime. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, d'erreur de droit et d'erreur manifeste d'appréciation. Mme B a néanmoins été admise à l'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal Administratif de Montpellier annule la décision du 27 août 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à M. A le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge estime que l'OFII a méconnu les dispositions du 3° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car le requérant avait déposé sa demande d'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France. En conséquence, le tribunal enjoint à l'État de verser 1 200 euros à l'avocate de M. A au titre des frais de justice.