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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montpellier

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montpellier

20 838 décisions disponibles — page 196/1042

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2506549(TA34-2506549)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la mise en demeure de scolariser leur fille adressée aux requérants par la directrice académique des services de l’éducation nationale des Pyrénées-Orientales. Les juges ont estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l’intérêt supérieur de l’enfant et de l’erreur manifeste d’appréciation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, la condition de l’urgence n’a pas été examinée. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

16 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2506256(TA34-2506256)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 23 juin 2025 refusant l’autorisation d’instruire en famille une adolescente de 15 ans souffrant de troubles anxieux. Les juges ont estimé que l’urgence n’était pas caractérisée, faute d’éléments médicaux récents démontrant l’impossibilité d’une scolarisation adaptée, comme le préconisait le médecin conseiller du rectorat. La requête a été intégralement rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et d’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

16 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2506176(TA34-2506176)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision du 24 juin 2025 du ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche excluant M. A..., technicien de recherche, de ses fonctions pour deux ans. Le juge a retenu l’urgence, le requérant étant privé de rémunération, et un doute sérieux sur la légalité de la sanction, notamment en raison de moyens tirés du caractère infondé des griefs et de la disproportion de la mesure. En revanche, la demande de suspension de l’arrêté de mutation d’office du 20 juin 2025 a été rejetée, faute d’urgence établie. L’État a été condamné à verser 1 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

16 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2506065(TA34-2506065)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du maire de Fabrezan du 17 juillet 2025 ordonnant la mise en sécurité urgente d'un immeuble. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, alors que l'expertise judiciaire confirme un danger imminent pour la sécurité publique. Les conclusions accessoires (injonctions, indemnisation) sont également rejetées comme irrecevables ou excédant la compétence du juge des référés. Enfin, le requérant est condamné à verser 700 euros à la commune au titre des frais de justice.

16 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2505829(TA34-2505829)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait, en raison d'un risque lié à d'anciens vestiges militaires souterrains, qu'il soit enjoint à la commune de Latour-Bas-Elne de prescrire une étude géotechnique et un diagnostic pyrotechnique sur une parcelle faisant l'objet d'un permis de construire. Le juge a estimé que la mesure sollicitée, visant à ordonner à l'administration de prescrire des études à un tiers, n'était pas de nature provisoire ou conservatoire et n'entrait donc pas dans le champ des pouvoirs du juge des référés. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre des frais de justice.

16 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2503950(TA34-2503950)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise de M. B... visant à évaluer ses préjudices suite à une chute lors de travaux de voirie réalisés par Sète Agglopôle Méditerranée. Le juge a estimé que la mesure était dépourvue d'utilité, faute de lien manifeste de causalité entre le préjudice et une éventuelle faute de l'établissement public, la seule attestation produite étant insuffisante. La décision se fonde sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui conditionne l'expertise à son utilité pour un litige potentiel. Les conclusions de l'EPCI au titre des frais de justice ont également été rejetées.

16 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2500619(TA34-2500619)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l’obligation de quitter le territoire français sans délai et l’interdiction de retour de deux ans prononcées par le préfet de l’Hérault le 24 septembre 2024. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation, de défaut d’examen réel de sa situation, et de vice de procédure lié à la consultation du traitement des antécédents judiciaires, en application des articles L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 40-29 du code de procédure pénale. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

16 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2500612(TA34-2500612)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault du 20 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que sa vie privée et familiale en France était trop récente et peu ancrée. Il a également rejeté le moyen de défaut de motivation de l'interdiction de retour, sans le développer dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requérante.

16 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2500611(TA34-2500611)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme D, ressortissante russe, contestant l'arrêté du préfet de l'Aude du 26 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du principe du contradictoire et du droit d'être entendu, ainsi que la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions subsidiaires, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

16 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2500582(TA34-2500582)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait le refus du préfet des Pyrénées-Orientales de renouveler son titre de séjour étudiant. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur l'absence de progression dans sa thèse de doctorat et l'absence d'inscription universitaire pour l'année 2024-2025, ce qui ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études au sens de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également écarté le moyen tiré d'un défaut d'examen réel et sérieux de la situation du requérant.

16 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2500581(TA34-2500581)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 décembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a d'abord écarté le moyen d'incompétence, le signataire de l'acte disposant d'une délégation régulière. Sur le fond, le tribunal a jugé que le préfet avait légalement pu refuser le titre en se fondant sur l'absence de progression et de cohérence du parcours universitaire de M. A, qui avait abandonné sa licence pour un CAP de commis de cuisine sans lien avec ses études initiales. Cette appréciation a été effectuée au regard de l'article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995, qui confère au préfet un pouvoir d'appréciation similaire à celui de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

16 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2500578(TA34-2500578)

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème chambre) a rejeté la requête de M. D, ressortissant camerounais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale" et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet des Pyrénées-Orientales. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que M. D ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, condition requise par l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également été considérée comme proportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

16 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2500577(TA34-2500577)

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A B d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Pyrénées-Orientales de lui délivrer un titre de séjour "salarié", puis contre l'arrêté préfectoral du 15 mai 2024 lui refusant ce titre, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a joint les deux requêtes. Il a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, considérant que les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 435-4, L. 423-23 et L. 612-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.

16 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2500563(TA34-2500563)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 10 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation. Il a également estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée. La décision s'appuie notamment sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

16 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2500541(TA34-2500541)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A D, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 23 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant la décision signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et non sur l'accord franco-algérien qui ne régit pas les mesures d'éloignement. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, compte tenu de sa faible durée de séjour et de l'absence d'attaches familiales en France.

16 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2500540(TA34-2500540)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, et la violation de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, ce dernier étant inapplicable aux États membres. S'agissant du refus de délai de départ volontaire, le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas méconnu les articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision préfectorale a été confirmée.

16 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2500534(TA34-2500534)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de Mme G B D et M. A F E, ressortissants colombiens, contestant les arrêtés du préfet des Pyrénées-Orientales du 2 octobre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que l'état de santé de leur enfant, bien que nécessitant un suivi médical, ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, les soins étant disponibles en Colombie. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant et de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme, jugeant que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions des requérants, y compris celles relatives aux frais de justice.

16 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA34-2303206(TA34-2303206)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision du 27 avril 2023 par laquelle le ministre de l’agriculture refusait de reconnaître l’imputabilité au service de l’accident de Mme B. Le tribunal a retenu un vice de procédure, le médecin du travail n’ayant pas été informé de la réunion du conseil médical, privant ainsi la requérante d’une garantie prévue à l’article 14 du décret n° 86-442 du 14 mars 1986. Il a enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamné l’État à verser 1 500 euros à Mme B au titre des frais de justice.

16 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2302372(TA34-2302372)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de la commune de Capendu, qui demandait la condamnation de l'État pour défaut de contrôle des obligations de débroussaillement aux abords de l'autoroute A61, à l'origine de la propagation de deux incendies en juillet et août 2022 ayant endommagé ses bois communaux. La commune estimait que l'État avait failli dans sa mission de contrôle, notamment en application des articles L. 131-10 et L. 134-10 du code forestier, et sollicitait 106 530 euros de dommages et intérêts. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le lien de causalité direct et certain entre la faute alléguée de l'État et le préjudice subi n'était pas établi, et que les incendies relevaient d'un cas de force majeure. Aucune condamnation n'a été prononcée à l'encontre de l'État.

16 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2301995(TA34-2301995)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. Prié et du comité départemental des échecs de l'Aude, qui demandait l'annulation de la décision de la Fédération Française des Échecs de retirer sa délégation au comité départemental. Le tribunal a jugé que la décision attaquée n'était pas soumise à l'obligation de motivation prévue par le code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que la fédération pouvait légalement imposer des statuts types à ses organes déconcentrés, sans méconnaître la liberté d'association. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

16 septembre 2025Résumé IA
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