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Le Tribunal Administratif de Montpellier annule partiellement les titres exécutoires émis par la commune de Villeneuve-lès-Maguelone à l'encontre de Mme B pour non-respect d'une mise en demeure de régulariser des travaux. La solution retenue est que la commune ne pouvait légalement réclamer le paiement de l'astreinte pour la période du 1er avril au 22 décembre 2022, durant laquelle l'exécution de l'arrêté du 17 décembre 2021 était suspendue par une ordonnance du juge des référés. En revanche, le tribunal écarte le moyen tiré de l'absence de créance certaine et exigible, le recours pour excès de pouvoir n'étant pas suspensif. La décision applique les articles L. 481-1 du code de l'urbanisme et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme C d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour sa fille. En cours d’instance, le préfet de l’Hérault a fait droit à cette demande le 6 mai 2025, ce qui a conduit la requérante à se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le président de la 5ème chambre donne acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question relative aux frais de justice n’étant soulevée, l’affaire est close sans autre condamnation.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par les sociétés Edyfis Promotion et Borealis d’une demande d’indemnisation de 2 601 452,28 euros HT, fondée sur l’illégalité du refus de permis de construire opposé le 5 novembre 2014 par la commune de Juvignac, annulé par un jugement confirmé en appel. La juridiction a reconnu que ce refus illégal constitue une faute de nature à engager la responsabilité de la commune. Toutefois, la solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a examiné les préjudices allégués (frais d’études, d’architecte, de recherche de terrain, manque à gagner, honoraires d’avocat et préjudice moral) au regard des principes de responsabilité pour faute et des dispositions du code de l’urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Montpellier annule l'arrêté du préfet de l'Hérault du 26 février 2025 refusant un titre de séjour à Mme B, ressortissante gabonaise, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction retient que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'ancienneté de la présence en France de la requérante (depuis 2017), de ses liens familiaux (mère titulaire d'une carte de résident, concubin pacsé en situation régulière) et de son état de santé nécessitant un suivi médical spécialisé. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois, sans astreinte. La décision se fonde notamment sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A contestant le refus du président du conseil départemental de l'Hérault de lui délivrer des cartes mobilité inclusion. Pour les mentions "priorité" et "invalidité", le tribunal s'est déclaré incompétent, renvoyant ces litiges au juge judiciaire en application de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles. Concernant la mention "stationnement", la requête a été jugée manifestement irrecevable car M. A n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, comme l'exige l'article R. 241-17-1 du même code, malgré une demande de régularisation.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 8 mars 2023 par lequel le maire de Frontignan a refusé un permis de construire à Mme D pour des travaux d'extension et de mise en sécurité de sa maison. Le tribunal a jugé que le motif principal du refus, tiré d'une méconnaissance du Plan de Prévention des Risques Inondations (PPRI), était infondé car le projet, qui rehaussait le plancher à la cote réglementaire de 2,30 mètres, constituait en lui-même une mesure compensatoire suffisante. La demande de substitution de motif formulée par la commune a été écartée. La solution a été rendue sur le fondement du règlement du PPRI et du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A B. Celui-ci contestait le refus du président du conseil départemental de l'Hérault de lui délivrer la carte mobilité inclusion mention "stationnement pour personnes handicapées". Le tribunal a fait application des articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, constatant que le requérant n'avait pas produit, dans le délai imparti, d'argumentation ou de pièces justificatives suffisantes pour établir que la décision attaquée méconnaissait ses droits. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour défaut de motivation et d'éléments probants, sans examen au fond des critères fixés par le code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête de Mme A, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte mobilité inclusion mention "stationnement pour personnes handicapées". Le tribunal a appliqué la procédure de l'article R. 772-6 du code de justice administrative, invitant la requérante à produire des arguments et pièces pour démontrer la méconnaissance de ses droits, mais celle-ci n'a pas donné suite. La solution retenue est le rejet de la requête en application du 7° de l'article R. 222-1 du même code, au motif que les moyens soulevés ne sont pas assortis des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé. Les textes appliqués sont le code de l'action sociale et des familles (notamment l'article L. 241-3) et le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête en référé suspension de Mme A, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Hérault de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" en tant que parent d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le préfet avait délivré à l'intéressée, postérieurement à sa requête, une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler et lui ouvrant des droits sociaux. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... pour deux motifs principaux. D'une part, les litiges relatifs à l'allocation aux adultes handicapés, à son complément, à l'affiliation à l'assurance vieillesse et à la carte mobilité inclusion mention "invalidité" ou "priorité" relèvent de la compétence du juge judiciaire, et non du juge administratif. D'autre part, la requête est irrecevable car Mme A... n'a pas justifié avoir effectué le recours préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, malgré une demande de régularisation du tribunal. La solution retenue est donc un rejet pour incompétence de la juridiction administrative et irrecevabilité manifeste, en application des articles R. 222-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, ainsi que des articles L. 241-6, L. 241-9 et L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B D, fonctionnaire territoriale mutée, qui contestait le refus de Sète Agglopôle Méditerranée de reporter ses congés annuels 2022 acquis dans son ancienne collectivité. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de la décision, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a jugé que le décret n°85-1250 du 26 novembre 1985, applicable aux fonctionnaires territoriaux, ne prévoit pas de droit au report automatique des congés en cas de mutation, contrairement à ce que soutenait la requérante. Enfin, le tribunal a estimé que l'article 7 de la directive 2003/88/CE et la jurisprudence de la CJUE, invoqués par Mme D, ne sont pas transposables en l'espèce, car la mutation ne constitue pas une fin de relation de travail et les arrêts de travail invoqués n'ont pas empêché l'exercice effectif du droit au congé.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête en référé suspension de Mme A, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Hérault de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" en tant que parent d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour suspendre la décision sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas établie. En effet, postérieurement à la requête, le préfet avait délivré à la requérante une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler, ce qui faisait disparaître l'urgence. La demande d'injonction et celle au titre des frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... demandant la suspension de la décision du préfet de l'Hérault du 21 juillet 2025 suspendant son permis de conduire pour six mois. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation du contradictoire et la méconnaissance des articles L. 224-2 et L. 234-1 du code de la route, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le doute sérieux faisant défaut. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un refus de carte mobilité inclusion "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n'a pas justifié avoir effectué le recours préalable obligatoire devant la présidente du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation du tribunal, elle n'a pas produit la décision sur ce recours préalable ni la preuve de son dépôt dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A et Mme D, qui contestaient des délibérations du conseil municipal de Mauguio du 19 mai 2025. Le tribunal a constaté que les requérants, présents et votants lors de la séance, avaient introduit leur recours après l'expiration du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, sans qu'il soit nécessaire de la régulariser.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de l'Association Communale des Propriétaires et des Chasseurs de Cournonterral (ACPC) qui demandait la suspension de la résiliation de son bail de chasse. Le juge a estimé que le litige, portant sur un contrat de valorisation du domaine privé communal, relevait de la compétence du juge judiciaire et non de la juridiction administrative. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A comme portée devant une juridiction incompétente. La requérante contestait des décisions du président du conseil départemental de l'Hérault refusant à son fils mineur le complément de l'allocation d'éducation de l'enfant handicapé, la prestation de compensation du handicap, une aide humaine mutualisée, une aide au transport scolaire et la carte mobilité inclusion (mentions "priorité" ou "invalidité"). Le tribunal a rappelé que, selon les articles L. 241-6, L. 241-9 et L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles, ces litiges relèvent de la compétence du juge judiciaire, et non de la juridiction administrative. En application de l'article 32 du décret n° 2015-233 du 27 février 2015, le dossier a été transmis au tribunal judiciaire compétent.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, qui demandait la rectification de son acte de naturalisation. Le juge a considéré que cette demande n'entrait pas dans l'office du juge administratif et était dépourvue de conclusions recevables (annulation ou indemnisation). La requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête de Mme B, qui contestait le refus de sa demande de naturalisation. La requête est jugée manifestement irrecevable car elle se limite à transmettre un recours gracieux sans formuler de conclusions claires, telles qu’une demande d’annulation ou indemnitaire, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Le tribunal applique l’article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté comme manifestement irrecevable la pétition de commerçants de la rue de la Vixiège à Port Leucate, qui demandaient l'annulation d'un jour de marché supplémentaire et de la fermeture en journée de leur rue. La requête a été jugée irrecevable car elle était dépourvue de conclusions formelles à fin d'annulation d'une décision administrative ou de conclusions indemnitaires, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le président a donc rejeté la requête sans instruction ni audience.