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Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. E, ressortissant arménien, contestant l'arrêté du préfet de l'Aude du 28 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le préfet ayant légalement justifié sa décision au regard de la situation personnelle et familiale du requérant.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, qui demandait d'enjoindre à la commune de Los Masos et au sous-préfet de Prades de faire respecter les règles de salubrité, de sécurité et d'occupation du domaine public dans un lotissement. La solution retenue est fondée sur l'irrecevabilité manifeste des conclusions, car il n'appartient pas au juge administratif de prononcer des injonctions à titre principal. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 27 mars 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'examen insuffisant de la situation personnelle. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, qui contestait son transfert du centre pénitentiaire de Perpignan au centre de détention de Tarascon. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle se bornait à transmettre un recours gracieux sans contenir de conclusions formelles, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le président a prononcé le rejet par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait un refus d’attribution d’une aide au titre du fonds de solidarité logement par le département des Pyrénées-Orientales. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision attaquée comme l’exige l’article R. 412-1 du code de justice administrative. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 612-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet sans examiner le fond.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault du 14 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour quatre ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation. Il a jugé que le requérant ne pouvait invoquer les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) contre une obligation de quitter le territoire, et qu'il n'établissait pas la réalité et la stabilité de ses liens personnels et familiaux en France au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, qui contestait son transfert au centre de détention de Tarascon. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle se limitait à un recours gracieux sans formuler de conclusions en annulation ou indemnitaires, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Par conséquent, l'intervention de Mme C, présentée à l'appui de cette requête irrecevable, a également été déclarée irrecevable. La décision a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait un courrier du 18 juin 2025 par lequel la cheffe d'établissement du centre pénitentiaire de Villeneuve-Lès-Maguelone l'informait de l'engagement d'une procédure de suspension de son permis de visite. Le tribunal a jugé que ce courrier, qui invitait Mme A à présenter ses observations conformément à l'article L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration, ne constituait pas une décision faisant grief et ne pouvait donc faire l'objet d'un recours pour excès de pouvoir. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A contestant une taxe d'arrosage de 58 euros. La requête était dépourvue de conclusions à fin d'annulation ou de conclusions indemnitaires, ne répondant pas aux exigences de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le président a donc rejeté la requête par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 27 mai 2025 refusant un titre de séjour à M. A, l’obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas établie, dès lors que le recours au fond était suspensif de l’obligation de quitter le territoire et que l’absence de titre de séjour ne faisait pas obstacle à la poursuite des études de l’intéressé jusqu’à l’audience fixée au 31 mars 2026. La requête a donc été rejetée sans examen des moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A B d’un recours pour excès de pouvoir contestant des frais de recouvrement liés à une facture d’eau. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, estimant que le litige relève de l’ordre judiciaire. En application de l’article L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales, le service public de l’eau est un service public industriel et commercial, ce qui exclut la compétence administrative. La décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par l'association Avenir Sportif Juvignac d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l'Hérault du 19 juillet 2024 retirant son agrément sportif. L'association a ensuite déposé un mémoire en désistement pur et simple de sa requête. Par une ordonnance du 23 septembre 2025, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n'a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de communication de documents administratifs par le rectorat de l’académie de Montpellier. En cours d’instance, l’administration a communiqué les documents sollicités le 19 juin 2025. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par le préfet de l'Hérault d'un déféré en excès de pouvoir visant à annuler une délibération du conseil municipal de Vias du 6 février 2025, qui prévoyait l'organisation d'un référendum local sur la démolition d'ouvrages du front de mer. La commune a ensuite annulé cette délibération par une nouvelle délibération du 8 avril 2025. Le préfet s'est désisté de son recours, ce désistement étant pur et simple. Par ordonnance du 25 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, ressortissante colombienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 16 décembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation et l'atteinte à la vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, le tribunal estimant que les décisions contestées étaient légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une délibération de la communauté urbaine Perpignan Méditerranée Métropole approuvant une délégation de service public de transport, ainsi que d’une contestation subsidiaire du contrat de concession conclu avec la société Kéolis. Par un mémoire enregistré le 1er septembre 2025, M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 25 septembre 2025. Il a également rejeté les conclusions des défendeurs tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la commune de Saint-Chinian sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour examiner un immeuble situé rue Saint-Laurent, présentant des désordres susceptibles de constituer un danger pour la sécurité publique. Le juge des référés a fait droit à cette demande en désignant un expert avec pour mission de constater l'état du bâtiment, de déterminer s'il existe un péril grave et imminent, et de proposer les mesures nécessaires pour y remédier.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur demande de la commune de Villespassans, a ordonné une expertise d’un immeuble menaçant ruine. La requête visait à constater les désordres d’un bâtiment sans héritier et à déterminer les mesures urgentes pour la sécurité publique. Le juge a fait droit à la demande en désignant un expert sur le fondement des articles L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation et R. 531-1 du code de justice administrative. L’expert devra examiner les lieux, évaluer le péril grave et imminent, et proposer des mesures conservatoires.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur demande de la commune de Le Barcarès, a désigné un expert pour constater les désordres d’un immeuble menaçant la sécurité publique. La solution retenue fait droit à la requête communale sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, combiné aux articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative. L’expert devra examiner l’immeuble, évaluer l’existence d’un péril grave et imminent, et proposer des mesures conservatoires.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme A H contestant le refus de la rectrice de l'académie de Montpellier de reconnaître l'imputabilité au service d'une rechute survenue le 10 décembre 2020, consécutive à un accident de service de 2017. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et l'erreur de droit, en se fondant sur le code général de la fonction publique (articles L. 822-18 à L. 822-25) et le code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision administrative.