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Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Bouzigues de lui communiquer des documents relatifs aux estimations de France Domaine. En cours d’instance, le maire a informé le requérant de l’inexistence des documents demandés, ce qui a conduit M. A... à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 7 octobre 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la procédure s’étant éteinte par le désistement.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. B... d’une demande de condamnation de la caisse primaire d’assurance maladie de l’Aude en réparation de préjudices liés à une fraude présumée d’activités rémunérées pendant un arrêt maladie. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, estimant que le litige, relatif au versement d’indemnités journalières (prestations de sécurité sociale), relève de la compétence du tribunal judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. La décision a été prise par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par l’association CCDH d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir la communication de documents administratifs (registre de la loi) du centre hospitalier spécialisé Léon-Jean Grégory. Après que l’hôpital a transmis les documents demandés, l’association s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 7 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur la légalité du refus initial.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la commune de Rodès sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour constater les désordres d'un immeuble présentant un risque pour la sécurité de son occupant. Le juge des référés a fait droit à cette demande en désignant un expert avec pour mission de constater l'état du bâtiment, d'évaluer l'existence d'un péril grave et imminent, et de proposer des mesures de nature à y remédier. Cette décision s'appuie sur les dispositions combinées des articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 556-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de médiation de l’Hérault du 9 septembre 2025. Cette décision refusait de reconnaître le caractère urgent et prioritaire de la demande de logement de M. B..., qui invoquait une procédure d’expulsion imminente et des problèmes de santé. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d’une expulsion imminente par une décision de justice, de l’indécence de son logement ou de l’inadaptation de celui-ci à son état de santé. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (6ème Chambre) a rejeté les requêtes de Mme F... et M. E..., ressortissants géorgiens, qui contestaient les arrêtés du préfet de l’Aude refusant leur admission au séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les arrêtés étaient suffisamment motivés et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 425-10 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (6ème Chambre) a rejeté les requêtes de Mme F... et M. E..., ressortissants géorgiens, qui contestaient les arrêtés du préfet de l’Aude refusant leur admission au séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les arrêtés étaient suffisamment motivés et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 425-10 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d’annulation et des injonctions.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé, et que le préfet avait procédé à un examen réel de sa situation. Il a estimé que M. A... ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni d'un état de santé nécessitant une protection au titre de l'article L. 425-9 du même code. En conséquence, la décision de refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour d'un an ont été validées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 26 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulièrement publiée. Il a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de preuve d'une contribution effective à l'entretien de l'enfant et de la durée de séjour non justifiée. Enfin, l'interdiction de retour a été validée, l'administration n'ayant pas commis d'erreur d'appréciation au regard des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus de France Travail de financer sa formation préparatoire au concours d'ATSEM. Le juge a rappelé que l’aide individuelle à la formation (AIF) n’est pas un droit et que son attribution relève du pouvoir d’appréciation de France Travail. Il a constaté que l’administration avait justifié son refus par une décision de ne plus financer les formations préparatoires aux concours, sans que la requérante n’établisse que cette décision était entachée d’illégalité. La solution retenue est fondée sur les articles L. 5312-1, L. 6121-4 et R. 5312-6 du code du travail, ainsi que sur les délibérations du conseil d’administration de France Travail.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation de magistrat unique, a rejeté la requête de M. A... contestant un indu d’allocation logement familiale (ALF) de 2 331 euros. Le juge a écarté le moyen tiré d’un défaut de notification, la décision d’indu ayant été régulièrement notifiée le 18 mars 2024. Il a également jugé que les sommes versées par des proches, quel que soit leur objet, constituent des ressources à déclarer pour le calcul des prestations sociales, en application des articles L. 262-3 et R. 262-6 du code de l’action sociale et des familles. En conséquence, la demande de décharge de l’obligation de payer, ainsi que les demandes subsidiaires de remise de dette, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l’annulation de la décision de la caisse d’allocations familiales de l’Aude lui accordant une remise partielle de dette d’aide personnalisée au logement, laissant à sa charge 181 euros. Statuant en plein contentieux sur le bien-fondé de la demande de remise gracieuse, le tribunal a estimé, au vu des dispositions des articles L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale, que la situation de précarité invoquée par la requérante n’était pas suffisamment caractérisée pour justifier une remise totale de l’indu. La solution retenue est donc le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté l’opposition formée par la fondation de l’Armée du Salut contre une contrainte de 139 euros émise par la CAF de l’Hérault pour un indu d’allocation logement sociale (ALS) de juillet 2023. Le tribunal a constaté que l’aide personnalisée au logement (APL) avait été versée en lieu et place de l’ALS pour ce mois, entraînant un double versement. En application des articles L. 823-6, L. 842-1 et R. 823-12 du code de la construction et de l’habitation, la somme réclamée a été jugée fondée, et la requête rejetée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné l'opposition formée par la SARL Corum Immobilier contre une contrainte émise par la CAF de l'Hérault pour le recouvrement d'un indu d'allocation de logement sociale de 530 euros. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la CAF, estimant que la société, en tant que simple mandataire percevant les fonds pour le compte du bailleur, n'était pas tenue d'exercer un recours amiable préalable. Sur le fond, le juge a considéré que la société, agissant comme intermédiaire de gestion, n'était pas redevable de l'indu, car l'allocation est due au locataire ou, sur demande, au bailleur, et non au gestionnaire. La solution retenue est l'annulation de la contrainte, en application des articles L. 821-1, L. 822-5 et R. 823-12 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B... d’un recours contestant un indu de 3 399,15 euros notifié par la caisse d'allocations familiales de l’Hérault au titre de l’allocation personnalisée au logement. En défense, la caisse a reconnu que l’indu avait été généré par erreur et a justifié son annulation totale ainsi que le reversement de 813 euros. Par conséquent, le tribunal a constaté que la requête avait perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Aucune somme n’a été mise à la charge de la caisse au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... contestant son licenciement pour insuffisance professionnelle par le maire du Barcarès. La requérante invoquait notamment un vice de procédure, une insuffisance de motivation, une inexactitude matérielle des faits, une erreur d’appréciation et un détournement de pouvoir. Le tribunal a jugé que la procédure de licenciement était régulière, notamment concernant la communication du dossier et la saisine de la commission consultative paritaire, et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes de Mme A..., incluant l’annulation de la décision, la réintégration et les frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision 48SI du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité, il est réputé s’être désisté en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 7 octobre 2025, le tribunal donne acte de ce désistement et clôt l’instance.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a constaté le désistement de M. A..., qui contestait le refus implicite de délivrance d'une carte professionnelle par le Conseil national des activités privées de sécurité. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité, il est réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement et clôt l'instance.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du ministre de la culture de lui verser une allocation temporaire d’invalidité (ATI) depuis 2016. Par un mémoire enregistré le 26 juin 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président du tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune condamnation aux dépens ou au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D..., ressortissant colombien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 5 novembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que l'intéressé ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études, condition posée par l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et interdiction de retour, fondées sur ce refus, ont été jugées légales.