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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montpellier

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montpellier

20 838 décisions disponibles — page 413/1042

OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA34-2401942(TA34-2401942)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a pris acte du désistement de Mme A, qui contestait le refus du département de l'Aude de lui ouvrir le droit au revenu de solidarité active (RSA). Le département avait accordé le RSA à Mme A avec effet rétroactif au 17 mars 2022, rendant le litige sans objet. Faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti par le tribunal, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement.

19 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA34-2400170(TA34-2400170)

Opposition à contrainte pour indu d'aide COVID-19. Tribunal Administratif de Montpellier. Incompétence territoriale constatée : le requérant est domicilié à Paris. Transmission du dossier au Tribunal Administratif de Paris en application de l'article R. 351-3 du code de justice administrative et de l'article R. 133-3 du code de la sécurité sociale.

19 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA34-2204335(TA34-2204335)

Le Tribunal administratif de Montpellier a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait un arrêté du 30 mai 2022 retirant sa bonification indiciaire. Le requérant a confirmé son désistement le 7 novembre 2024, après y avoir été invité par le greffe. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et met fin à l’instance. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’est prononcée.

19 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA34-2201549(TA34-2201549)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a pris acte, par ordonnance du 19 novembre 2024, du désistement pur et simple de la SCI Vela Luka de son recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire de Prades. La requérante s'est désistée de sa demande d'annulation de l'arrêté du 25 janvier 2022, après une tentative de médiation. Le tribunal a également donné acte du désistement des conclusions de M. C, bénéficiaire du permis, qui renonçait à ses frais de justice. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision se fondant uniquement sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater les désistements.

19 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2405939(TA34-2405939)

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi en référé suspension par les requérants, qui contestaient l'arrêté du maire de Brissac du 24 juillet 2024 opposant un sursis à statuer de deux ans à leur demande de permis de construire modificatif. Les requérants invoquaient l'urgence, notamment en raison de l'expiration prochaine d'une offre de prêt et de l'engagement de fonds importants, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondé sur une insuffisance de motivation et une méconnaissance des articles L. 422-5 et L. 442-14 du code de l'urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation justifiant une suspension. La demande de mise à la charge de la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

19 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2405875(TA34-2405875)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi en référé par la société Macondo pour demander la suspension de l'arrêté du 13 août 2024 par lequel le maire de Montarnaud a liquidé une astreinte administrative de 25 000 euros pour des travaux réalisés en infraction. La société invoquait l'urgence financière et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment en raison d'une motivation insuffisante et d'une méconnaissance des droits de la défense. La commune a opposé l'irrecevabilité de la requête et contesté l'urgence. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les conditions de l'urgence et du doute sérieux n'étaient pas réunies, et a mis à la charge de la société Macondo une somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

19 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA34-2403646(TA34-2403646)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de l’Hérault de reconnaître le caractère prioritaire de sa demande de logement. En cours d’instance, le préfet a informé le tribunal que la commission de médiation avait finalement reconnu la demande comme prioritaire et urgente le 3 septembre 2024. Invitée à confirmer le maintien de sa requête en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, Mme A n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 19 novembre 2024, la présidente de la 6ème chambre a constaté le désistement d’office de la requérante et donné acte de ce désistement.

19 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2404693(TA34-2404693)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par plusieurs Organismes de gestion de l'enseignement catholique (OGEC) pour obtenir la désignation d’un expert. L’objectif était de déterminer les dépenses de fonctionnement des écoles publiques de Montpellier afin de fixer le montant du forfait communal dû pour les années 2017 à 2023. Le juge a rejeté la requête, considérant que la mesure d’expertise sollicitée n’était pas utile. Il a relevé qu’une expertise similaire, portant sur les mêmes années et les mêmes OGEC, avait déjà été ordonnée par la cour administrative d’appel de Toulouse le 12 décembre 2023. La demande a donc été jugée dépourvue d’utilité au sens de l’article R. 532-1 du code de justice administrative.

19 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2404177(TA34-2404177)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a pris acte, par ordonnance du 19 novembre 2024, du désistement pur et simple de Mme A et M. C de leur recours pour excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire de Sainte-Marie-La-Mer. La commune s'est également désistée de ses conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a donné acte de ces désistements et rejeté la demande des requérants visant à ce qu'il soit pris acte de la prise en charge de leurs frais par la société bénéficiaire du permis, cette demande étant sans objet. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

19 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA34-2405293(TA34-2405293)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme B pour contester le refus de délivrance de la carte mobilité inclusion "stationnement" par le département des Pyrénées-Orientales. La requérante s'est désistée purement et simplement de son recours en plein contentieux. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 novembre 2024. Aucune solution au fond n'a donc été retenue, la procédure étant close sans examen du litige.

19 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2406486(TA34-2406486)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 13 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que le préfet pouvait légalement fonder la mesure sur l’entrée irrégulière de l’intéressé, sans qu’il soit nécessaire d’établir une menace pour l’ordre public. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à l’absence de délai de départ volontaire et à l’interdiction de retour, ont été écartés comme non fondés. La décision s’appuie sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

19 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2406489(TA34-2406489)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet du Var lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a également estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, les décisions refusant un délai de départ volontaire et prononçant l'interdiction de retour ont été validées, le tribunal considérant qu'elles étaient fondées sur une appréciation correcte des faits et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

19 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2405272(TA34-2405272)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise présentée par Mme B, adjointe administrative, qui souhaitait faire reconnaître l’imputabilité au service de l’accident du 29 novembre 2022. Le juge a estimé que la mesure sollicitée était dépourvue d’utilité, car la requérante n’a pas justifié de circonstances particulières justifiant qu’elle soit ordonnée en référé plutôt que dans le cadre d’un éventuel litige au fond. La décision se fonde sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui conditionne l’expertise à son utilité. La demande de frais de justice a également été rejetée.

19 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2406150(TA34-2406150)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Perpignan prononçant la révocation de M. A, adjoint technique principal. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'erreur de fait ou le caractère disproportionné de la sanction, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il s'est fondé sur l'autorité de la chose jugée attachée au jugement correctionnel ayant condamné l'agent pour complicité de trafic de stupéfiants. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

19 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2406369(TA34-2406369)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. A par le préfet de l'Hérault. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour ne permettant pas de caractériser une situation d'urgence justifiant une suspension. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité soulevés.

19 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2406441(TA34-2406441)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 12 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Elle a jugé que l'obligation de quitter le territoire était légalement fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en raison de l'entrée et du maintien irréguliers de l'intéressé, et non sur le 5° (menace à l'ordre public), rendant inopérant le moyen soulevé.

19 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2405241(TA34-2405241)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malgache, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons médicales et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet des Pyrénées-Orientales. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait légalement pu se fonder sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, lequel concluait que M. B... pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur la base des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

18 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2301959(TA34-2301959)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... contestant la mise en demeure de fermer son officine de pharmacie, prise par l’Agence Régionale de Santé Occitanie le 24 mars 2023. La décision litigieuse était fondée sur l'article L. 5125-16 du code de la santé publique, qui limite à un an la durée légale d'un remplacement, et non sur l'article L. 5125-22. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'erreur de droit, considérant que l'ARS avait correctement appliqué les dispositions du code de la santé publique et du code de la sécurité sociale, sans créer de sanction non prévue. La solution retenue confirme la légalité de la mise en demeure de fermeture.

18 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2405235(TA34-2405235)

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème chambre) a examiné la requête de Mme B..., ressortissante camerounaise, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 12 mars 2024 lui retirant son titre de séjour pour rupture de la vie conjugale et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 423-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, soutenant que la rupture était due à des violences conjugales. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral, considérant que les éléments produits (certificats médicaux et dépôt de plainte) établissaient la réalité des violences subies, rendant inopposable la rupture de la vie commune. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 423-1, L. 423-3 et L. 423-5 du CESEDA, protégeant les victimes de violences conjugales.

18 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2405220(TA34-2405220)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande d'expertise de M. B, sapeur-pompier professionnel, qui souhaitait contester l'imputabilité au service de son affection psychique. Le juge a estimé que la mesure sollicitée était dépourvue d'utilité, car un précédent rapport d'expertise avait déjà conclu à l'absence de lien avec le service, et que M. B se bornait à critiquer ce rapport sans apporter d'éléments nouveaux. La solution retenue s'appuie sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui conditionne la prescription d'une expertise à son utilité pour un litige principal.

18 novembre 2024Résumé IA
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