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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montpellier

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montpellier

20 838 décisions disponibles — page 411/1042

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2405442(TA34-2405442)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour de trois mois pris par le préfet de l'Hérault. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation. Il a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 6 7°) de l'accord franco-algérien de 1968 (état de santé) n'était pas fondé, l'OFII ayant conclu à la disponibilité d'un traitement approprié en Algérie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

22 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA34-2201384

(TA34-2201384)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en plein contentieux, a examiné la requête de Mme D Ponton contestant un titre exécutoire émis par le ministre de l'intérieur pour le remboursement d'un trop-perçu de 3 545,15 euros. Le tribunal a annulé ce titre exécutoire pour deux motifs principaux : d'une part, l'absence de justification de la signature de l'ordonnateur sur l'état récapitulatif, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre l'administration et le public ; d'autre part, l'absence d'indication précise des bases de liquidation de la créance, en violation de l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. En conséquence, le tribunal a déchargé Mme Ponton de l'obligation de payer la somme réclamée.

22 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2405448(TA34-2405448)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant arménien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raison médicale et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de l'Hérault. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation. Il a estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B.

22 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2204085(TA34-2204085)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du maire de Saint-Cyprien rejetant sa demande indemnitaire pour non-paiement de son salaire de juillet 2022. Le requérant contestait une retenue sur traitement motivée par une absence de service fait, après son refus de rejoindre le service des plages. Faute pour M. A d’avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois imparti par le tribunal, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 22 novembre 2024, la présidente de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de la commune au titre de l’article L. 761-1 du même code.

22 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2403178(TA34-2403178)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du président du conseil départemental de l’Hérault de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n’a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l’article R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation du tribunal, elle n’a pas produit la décision prise sur ce recours ni la preuve de son dépôt dans le délai imparti. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a donc été rejetée sans examen au fond.

21 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2406617(TA34-2406617)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de l'Hérault de proposer un hébergement d'urgence à Mme A et son fils mineur de 5 ans, en situation de détresse sociale. La requérante, sans abri malgré des appels répétés au 115, justifiait d'une urgence caractérisée et d'une atteinte grave à la liberté fondamentale d'hébergement d'urgence, reconnue par les articles L. 345-2 et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles. Le tribunal a également prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle et mis à la charge de l'État le versement de 1 440 euros au conseil de Mme A au titre des frais de justice.

21 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2301527(TA34-2301527)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C, ressortissante italienne, qui contestait le retrait de son titre de séjour en qualité de citoyenne de l'Union européenne, décidé par le préfet de l'Hérault le 17 octobre 2022. Le tribunal a considéré que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni n'était entachée d'erreur manifeste d'appréciation, car Mme C ne remplissait pas les conditions de l'article L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (ressources suffisantes, assurance maladie) et ne justifiait d'aucune insertion socio-professionnelle ou de liens personnels en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

21 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2403053(TA34-2403053)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête de Mme A, qui contestait le refus du département des Pyrénées-Orientales de lui accorder une aide du fonds de solidarité pour le logement (FSL) pour ses dettes locatives. La requérante, en situation de précarité suite à un arrêt maladie, n'a pas donné suite à la demande de régularisation de sa requête, le courrier recommandé étant revenu avec la mention "avisé et non réclamé". Le juge constate que la décision de refus était fondée sur le dépassement du plafond de loyer de 500 euros prévu par le règlement départemental du FSL, en application de la loi n° 90-449 du 31 mai 1990 et du décret n° 2005-212 du 2 mars 2005. Faute pour Mme A d'avoir produit une argumentation ou des pièces justificatives malgré l'invitation à régulariser, sa requête, ne comportant que des moyens manifestement insusceptibles de venir à son soutien, est rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

21 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2403179(TA34-2403179)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la SARL Ketari. Celle-ci demandait l'annulation d'une décision du DREETS d'Occitanie lui infligeant 9 230 euros d'amendes pour non-respect de la durée du travail (durées maximales, repos) et absence de décompte fiable, sur le fondement de l'article L. 8115-1 du code du travail. Le juge a estimé que les moyens soulevés (bonne foi, relaxe pénale antérieure, situation personnelle du gérant et d'une salariée) étaient inopérants ou manifestement infondés, car ne remettant pas en cause la matérialité des manquements constatés. La requête a donc été rejetée en application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

21 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2106504(TA34-2106504)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la société Sade Compagnie Générale des Exploitations du Languedoc-Roussillon, qui demandait la condamnation de la communauté d'agglomération Carcassonne Agglomération à l'indemniser pour la part non amortie des compteurs d'eau à l'issue de quatre contrats d'affermage. Le tribunal a jugé que la société n'établissait pas un préjudice indemnisable, car les frais de pose des compteurs neufs sont financés par les abonnés et non par le délégataire, et que le renouvellement des compteurs incombe au concessionnaire via des provisions. La demande d'expertise a également été rejetée comme non nécessaire. La décision s'appuie sur les principes régissant les concessions de service public et les obligations contractuelles en matière de biens de retour.

21 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2302527(TA34-2302527)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A B, ressortissant marocain, qui contestait le rejet implicite de son recours gracieux contre un arrêté préfectoral du 25 mai 2022 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les conclusions du requérant devaient être interprétées comme visant également l'arrêté initial, mais que la légalité de cet arrêté avait déjà été définitivement tranchée par un jugement du 23 décembre 2022, rendant la nouvelle demande irrecevable. La solution retenue est fondée sur le principe de l'autorité de la chose jugée, empêchant le tribunal de statuer une seconde fois sur le même acte administratif.

21 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2306862(TA34-2306862)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de l'union syndicale apicole du Roussillon (USAR) qui contestait le refus du préfet des Pyrénées-Orientales de reconnaître des calamités agricoles pour des dommages causés aux colonies d'abeilles par la sécheresse en 2022. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision, celle-ci ayant été régulièrement déléguée. Il a également jugé que la demande de l'USAR, présentée après l'arrêté ministériel du 26 janvier 2023, était tardive au regard du délai de deux mois prévu par l'article D.361-21 du code rural pour demander une modification ou un complément à cet arrêté. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

21 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2405385(TA34-2405385)

Le Tribunal administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 26 août 2024 par lequel le préfet de l'Aude obligeait M. C, ressortissant marocain, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de deux ans. L'annulation est motivée par l'impossibilité d'identifier le signataire de l'acte, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration, ce qui constitue un vice de compétence. Le tribunal n'a pas examiné les autres moyens soulevés, ni fait droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.

21 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2405405(TA34-2405405)

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme A d’un litige l’opposant au Crédit immobilier de France et à la Caisse d’épargne d’Alès. Constatant que ces deux entités sont des personnes morales de droit privé, le juge a estimé que le litige ne relevait manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance pour incompétence de la juridiction administrative.

21 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2302489(TA34-2302489)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme D, ressortissante marocaine, d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du préfet de l’Hérault refusant de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l’article 20 du TFUE et du droit de séjour dérivé de ses enfants, citoyens européens. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les conditions posées par la directive 2004/38/CE et la jurisprudence de la CJUE n’étaient pas remplies, faute pour la requérante de justifier de ressources suffisantes et d’une assurance maladie appropriée pour ses enfants. La décision s’appuie sur les articles 20 et 21 du TFUE, l’article 7 de la directive 2004/38/CE, ainsi que sur les articles L. 233-1 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

21 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2406608(TA34-2406608)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de l'Hérault d'autoriser Mme E à conserver la carte nationale d'identité et le passeport de sa fille mineure. Le juge a estimé que la demande de restitution de ces documents, motivée par un doute sur la nationalité de l'enfant, portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté personnelle et à la liberté d'aller et venir. Cette atteinte était caractérisée par l'urgence, la nationalité française de l'enfant étant établie par un jugement du tribunal judiciaire de Béziers. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et les principes constitutionnels et conventionnels protégeant les libertés fondamentales.

21 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2406303(TA34-2406303)

Le Tribunal administratif de Montpellier a suspendu l’exécution de la décision du 19 juillet 2024 par laquelle le maire de Bages avait retiré une décision tacite de non-opposition à une déclaration préalable pour la construction d’un pylône de téléphonie mobile. La condition d’urgence a été reconnue en raison de l’intérêt public lié à la couverture du territoire national par les réseaux mobiles. Un doute sérieux a été retenu sur la légalité du retrait, le projet ne paraissant pas porter atteinte aux paysages naturels au sens de l’article R. 111-27 du code de l’urbanisme. La suspension est ordonnée jusqu’au jugement au fond, et la commune est condamnée à verser 1 500 euros aux requérantes au titre des frais de justice.

21 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA34-2406635(TA34-2406635)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Millas sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Constatant que l'immeuble situé au 15 avenue du 8 Mai 1945 présente des dégradations menaçant la sécurité publique, le juge a désigné un expert. La mission de l'expert consiste à examiner le bâtiment dans un délai de vingt-quatre heures, à constater l'existence d'un danger imminent et à proposer des mesures pour y mettre fin.

20 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2405069(TA34-2405069)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait le refus de son intégration à la réserve opérationnelle de la gendarmerie et demandait des dommages-intérêts. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a invoqué aucun moyen de droit dans le délai de recours contentieux de deux mois, en violation des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance.

20 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2405204(TA34-2405204)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B A comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait les effets de la réforme du 1er janvier 2024 et une circulaire ministérielle, et demandait une injonction. Il n'a pas produit l'acte attaqué malgré une demande de régularisation notifiée le 20 septembre 2024, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code, a été rendue le 20 novembre 2024.

20 novembre 2024Résumé IA
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