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Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour de trois mois pris par le préfet de l'Hérault. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation. Il a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 6 7°) de l'accord franco-algérien de 1968 (état de santé) n'était pas fondé, l'OFII ayant conclu à la disponibilité d'un traitement approprié en Algérie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en plein contentieux, a examiné la requête de Mme D Ponton contestant un titre exécutoire émis par le ministre de l'intérieur pour le remboursement d'un trop-perçu de 3 545,15 euros. Le tribunal a annulé ce titre exécutoire pour deux motifs principaux : d'une part, l'absence de justification de la signature de l'ordonnateur sur l'état récapitulatif, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre l'administration et le public ; d'autre part, l'absence d'indication précise des bases de liquidation de la créance, en violation de l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. En conséquence, le tribunal a déchargé Mme Ponton de l'obligation de payer la somme réclamée.