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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montpellier

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montpellier

20 838 décisions disponibles — page 410/1042

DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA34-2204931(TA34-2204931)

Le Tribunal Administratif de Montpellier annule la décision du 26 juillet 2022 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a refusé de délivrer à M. A une autorisation préalable pour accéder à la formation d'agent de sécurité. Le tribunal estime que le CNAPS a commis une erreur d'appréciation en se fondant sur une condamnation pénale ancienne (2008) et isolée pour extorsion, qui ne justifiait pas un tel refus au regard des articles L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. En conséquence, il enjoint au CNAPS de délivrer l'autorisation dans un délai d'un mois et condamne l'administration à verser 1 500 euros à M. A au titre des frais de justice.

22 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2203222

(TA34-2203222)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B A, directrice principale des services de greffe judiciaires, qui contestait la décision du 17 décembre 2019 fixant son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) à 8 914,32 euros par an. La requérante invoquait une méconnaissance du principe d'égalité, estimant que des collègues promues après le 1er janvier 2019 bénéficiaient d'un montant d'IFSE supérieur au sien. Le tribunal a jugé que la différence de traitement entre des agents promus à des dates différentes, résultant de l'application de l'arrêté du 18 décembre 2018 et du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014, était justifiée par la situation juridique distincte des intéressés au moment de leur promotion. Par conséquent, la décision attaquée n'a pas violé le principe d'égalité et la requête a été rejetée.

22 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA34-2203068(TA34-2203068)

Le Tribunal administratif de Montpellier a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait une décision du 28 février 2022 fixant le montant de son indemnité annuelle de fonctions, de sujétions et d'expertise à 9 000 euros. Le requérant demandait l'annulation de cette décision et le réexamen de sa situation pour obtenir une indemnité de 12 000 euros avec effet rétroactif. Le tribunal, constatant que rien ne s'opposait à ce désistement, a prononcé un non-lieu à statuer.

22 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2406462(TA34-2406462)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'office public de l'habitat Domitia Habitat. Ce dernier demandait, sous astreinte, la remise de divers documents techniques par la société Baam Architecture, maître d'œuvre d'une opération d'aménagement de bureaux. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation invoquée (inexécution contractuelle) perdurant depuis plus d'un an et demi sans que le requérant n'établisse un préjudice suffisamment grave et immédiat.

22 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2406664(TA34-2406664)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C. Celui-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de l'Hérault de lui délivrer un titre de séjour ou une autorisation provisoire de séjour, en raison de l'atteinte portée à ses libertés fondamentales (aller et venir, vie privée et familiale) après la confiscation de ses documents d'identité français. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie, notamment car M. C ne justifiait pas d'une contribution régulière à l'entretien de son enfant français et que sa situation résultait de son maintien irrégulier sur le territoire. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été accordée.

22 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA34-2406714(TA34-2406714)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur demande de la commune de Laurabuc, a désigné un expert pour examiner un immeuble situé 17 rue du Bel Air présentant des désordres structurels de la charpente. La solution retenue est la nomination d’un expert chargé de constater l’état du bâtiment, d’évaluer l’existence d’un danger imminent pour la sécurité publique, et de proposer des mesures pour y remédier. Cette décision est fondée sur l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, qui permet à l’autorité compétente de solliciter une expertise préalable à un arrêté de mise en sécurité.

22 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2205360(TA34-2205360)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de l'association France Nature Environnement et du conservatoire des espaces naturels d'Occitanie demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 15 octobre 2021 autorisant la poursuite de travaux d'entretien de collecteurs par l'ASA de la plaine de Marsillargues. Les requérants contestaient la légalité de l'arrêté au regard des articles L. 414-4 et L. 411-2 du code de l'environnement, en raison d'atteintes aux objectifs de conservation du site Natura 2000 et à des espèces protégées. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

22 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2405435(TA34-2405435)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a jugé que la décision de refus de séjour, fondée sur les articles L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 3 de l'accord franco-marocain, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle et familiale du requérant. En conséquence, le tribunal a également validé les mesures d'éloignement et d'interdiction de retour qui en découlaient.

22 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2405440(TA34-2405440)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le refus de séjour était suffisamment motivé et que la requérante, pouvant bénéficier du regroupement familial, ne pouvait invoquer l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour étaient légales, ne méconnaissant ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme B.

22 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2405442(TA34-2405442)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour de trois mois pris par le préfet de l'Hérault. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation. Il a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 6 7°) de l'accord franco-algérien de 1968 (état de santé) n'était pas fondé, l'OFII ayant conclu à la disponibilité d'un traitement approprié en Algérie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

22 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2405448(TA34-2405448)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant arménien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raison médicale et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de l'Hérault. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation. Il a estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B.

22 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA34-2404626(TA34-2404626)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A pour contester le refus de la caisse nationale d'assurance vieillesse de lui verser une allocation veuvage. Par un mémoire, le requérant s'est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 22 novembre 2024.

22 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2200818(TA34-2200818)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme B, agent de la communauté d'agglomération Hérault Méditerranée, contestant la décision de lui retirer ses fonctions de chef du service de la politique de la ville et la modification corrélative de son indemnité. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme B, estimant que la décision de réorganisation du service, prise après avis du comité technique, relevait de l'intérêt du service et n'était pas entachée d'un détournement de pouvoir. Il a également jugé que les moyens tirés du défaut de procédure contradictoire et du harcèlement moral n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l'administration.

22 novembre 2024Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA34-2200731(TA34-2200731)

Le Tribunal Administratif de Montpellier (3ème chambre) a examiné la requête de M. B, militaire, contestant un titre de perception de 4 943,89 euros émis par le ministre des armées pour un indu de solde. Le tribunal a jugé que l'absence de service fait par M. B entre le 22 février et le 31 mai 2019 ne résultait pas de son propre fait, mais de l'absence de placement par l'administration dans une situation régulière, en violation des articles L. 713-12 du code de la sécurité sociale et L. 4218-2 du code de la défense. La solution retenue est l'annulation de la décision du 13 décembre 2021 et du titre de perception, avec injonction de décharger M. B de l'obligation de payer.

22 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2405418(TA34-2405418)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale, une erreur de fait sur la régularité de son entrée, et l'absence de menace pour l'ordre public. Le tribunal a estimé que la relation avec sa compagne française était récente et sans enfant, et que son interpellation pour des faits de conduite sans permis et refus d'obtempérer constituait une menace pour l'ordre public, ne justifiant pas une atteinte disproportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

22 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2405400(TA34-2405400)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. et Mme E contestant l'arrêté du préfet de l'Aude du 21 août 2024 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de méconnaissance du principe du contradictoire (inopérant pour le refus de titre) et de violation du droit d'être entendu, estimant que le requérant avait pu présenter ses observations lors de sa demande. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et de suspension, sans qu'il soit fait droit à la demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués incluent l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, et les codes de l'entrée et du séjour des étrangers et des relations entre le public et l'administration.

22 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2406538(TA34-2406538)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la délibération du 11 juillet 2024 ajournant M. B au baccalauréat général. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, le requérant ayant saisi le juge quatre mois après la décision et pouvant se réinscrire dans un lycée. En conséquence, la requête est rejetée, y compris les demandes d'aide juridictionnelle provisoire et de frais de justice.

22 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2406325(TA34-2406325)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du jury ajournant M. C au diplôme national d'art. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'irrégularité de la composition du jury et l'absence de document écrit, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La décision se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

22 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2406657(TA34-2406657)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une famille avec trois enfants mineurs, dont le père présente une fragilité médicale, afin d'obtenir un hébergement d'urgence. Le juge a constaté que, malgré leurs appels réitérés au 115, aucune solution d'hébergement ne leur avait été proposée en pleine période hivernale. Considérant que cette carence caractérisée portait une atteinte grave et manifestement illégale à la dignité humaine et à l'intérêt supérieur des enfants, le tribunal a enjoint au préfet de l'Hérault d'orienter la famille vers une structure d'hébergement d'urgence adaptée, sous astreinte. Cette décision s'appuie sur les articles L. 345-2 et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, qui consacrent le droit à l'hébergement d'urgence pour toute personne sans abri en situation de détresse.

22 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2205215(TA34-2205215)

Le Tribunal Administratif de Montpellier annule la décision du 20 juin 2022 par laquelle le président du conseil départemental de l'Hérault a retiré l'agrément d'assistante maternelle de Mme A. La décision est annulée pour vice de forme, car elle ne mentionne pas les dispositions du code de l'action sociale et des familles qui en constituent le fondement juridique, en méconnaissance des articles L. 421-6 du même code et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal condamne le département à verser 1 000 euros à l'avocate de Mme A au titre des frais de justice.

22 novembre 2024Résumé IA
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