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Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B A, qui demandait l'annulation de la décision du 7 septembre 2023 du président du conseil départemental des Pyrénées-Orientales lui refusant la carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement pour personnes handicapées". Le tribunal a estimé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, car M. A ne démontrait pas que son périmètre de marche était limité à moins de 200 mètres ni qu'il avait systématiquement recours à une aide technique ou humaine pour ses déplacements extérieurs, conformément aux critères de l'arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, notamment l'article L. 241-3 et l'article R. 241-12-1.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de M. A, agent victime d'un accident de service reconnu le 14 février 2022. Constatant que les parties s'accordaient sur le montant de 8 000 euros, le juge a estimé que l'obligation de l'EPCI Montpellier Méditerranée Métropole n'était pas sérieusement contestable à cette hauteur. Il a ainsi condamné l'établissement public à verser cette somme à titre de provision à M. A, ainsi que 1 500 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du président du conseil départemental de l'Hérault de lui délivrer une carte mobilité inclusion avec la mention "stationnement pour personnes handicapées". Le tribunal a estimé que M. B ne démontrait pas remplir les conditions fixées par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, notamment une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied (périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou recours systématique à une aide technique ou humaine). La décision de refus du 26 juillet 2023 a donc été jugée légale.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci contestait la décision de la commission de médiation de l'Hérault du 4 juillet 2023, qui avait refusé de reconnaître sa demande de logement social comme prioritaire et urgente en raison de son handicap. Le tribunal a estimé que la commission n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, car Mme B n'avait pas justifié de démarches préalables suffisantes pour résoudre l'inadaptation de son logement, condition nécessaire pour saisir la commission sur le fondement de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. C d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de la commission de médiation de l’Hérault, relative à sa demande de logement social fondée sur l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal constate que, postérieurement à l’introduction de la requête, M. C a obtenu un logement social correspondant à ses besoins, ce qui rend ses conclusions privées d’objet. En conséquence, le juge prononce un non-lieu à statuer, sans examiner le bien-fondé de la décision initiale.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme A contestant le refus du département des Pyrénées-Orientales de lui délivrer une carte mobilité inclusion avec la mention "stationnement pour personnes handicapées". Le juge a rappelé les critères d'attribution fixés par le code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, qui exigent une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied (périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou recours systématique à une aide technique ou humaine). Après avoir examiné les pièces du dossier, le tribunal a rejeté la requête de Mme A, estimant que la décision de refus n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de lui reconnaître la qualité de travailleur handicapé. Mme B souffrait d'endométriose sévère, mais le tribunal a estimé que les éléments médicaux produits, notamment un certificat médical et l'évaluation de l'équipe pluridisciplinaire, ne démontraient pas que ses symptômes, invalidants seulement deux jours par mois, réduisaient effectivement ses possibilités d'obtenir ou de conserver un emploi au sens de l'article L. 5213-1 du code du travail. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation de la décision de la CDAPH.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a condamné l'État à indemniser Mme B pour sa carence fautive à la reloger, suite à sa reconnaissance comme prioritaire et urgente par la commission de médiation le 5 octobre 2021. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, pour la période du 5 avril au 13 décembre 2022. Le tribunal a accordé une indemnité de 4 000 euros, incluant les troubles dans les conditions d'existence et les frais de location d'un box, avec intérêts au taux légal à compter du 13 mars 2023 et capitalisation des intérêts.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de la commission de médiation de l’Hérault, qui avait refusé de reconnaître sa demande de logement social comme prioritaire et urgente. Le requérant invoquait l’indécence de son logement actuel en raison de problèmes d’humidité et de moisissures. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que M. A ne justifiait pas que son logement présentait un risque pour la sécurité ou la santé, ni un défaut d’équipement suffisant au sens des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C, ressortissante brésilienne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault du 3 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que le préfet avait légalement pu rejeter la demande de titre de séjour étudiant au motif que Mme C ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études, en application de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B A contestant la décision du 24 mai 2023 de la commission de médiation des Pyrénées-Orientales. Cette commission avait refusé de reconnaître sa demande de logement social comme prioritaire et urgente, au motif que son logement T2 de 45 m² n'était pas en situation de sur-occupation manifeste au sens de l'article R. 822-25 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a estimé que la commission n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, considérant que la surface était suffisante pour la composition familiale et que l'inadaptation au handicap n'était pas démontrée. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, qui contestait la décision de la commission de médiation de l'Hérault du 24 juillet 2023. Cette commission avait refusé de reconnaître sa demande de logement social comme prioritaire et urgente, au motif que son logement de type T3 (58 m² pour 6 personnes) n'était pas manifestement sur-occupé au regard du seuil réglementaire de 52 m², et qu'il n'avait pas produit son livret de famille traduit en français. Le tribunal a estimé que la commission n'avait commis aucune erreur d'appréciation en se fondant sur ces motifs, et a donc validé la décision de rejet. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision du 4 juillet 2023 de la commission de médiation de l'Aude refusant de reconnaître son logement comme prioritaire et urgent. Le tribunal a estimé que la commission avait légalement motivé son refus, notamment en raison de l'insuffisance des démarches préalables et de l'absence de situation d'urgence caractérisée, M. B ayant quitté son précédent logement de lui-même. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du 5 septembre 2023 de la commission de médiation de l'Aude, qui avait rejeté sa demande de logement prioritaire et urgent. Mme A invoquait un délai d'attente anormalement long et l'insalubrité de son logement. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que la commission avait commis une erreur d'appréciation en ne reconnaissant pas le caractère prioritaire et urgent de sa demande, au regard des dispositions des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, contestant l'arrêté préfectoral du 4 novembre 2024 ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a rejeté le moyen tiré du défaut d'information prévu par les articles 4 et 5 du règlement "Dublin III" (n°604/2013/UE), estimant que la procédure avait été régulièrement suivie. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.
Le Tribunal administratif de Montpellier annule l'arrêté du 5 novembre 2024 par lequel le préfet de la région Occitanie, préfet de la Haute-Garonne, avait ordonné le transfert de M. B A, ressortissant soudanais, aux autorités espagnoles responsables de sa demande d'asile. La décision est annulée car elle n'était pas signée, ce qui ne permet pas d'identifier son auteur et constitue un vice de compétence, en violation des règles de motivation des actes administratifs. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B A dans un délai de quinze jours. Cette solution est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et légalement justifiée, car M. A n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France. Les moyens d'erreur de droit et d'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, tout en l'admettant provisoirement à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Montpellier annule la décision du 14 décembre 2023 par laquelle Pôle emploi (France Travail) a radié M. C de la liste des demandeurs d’emploi pour un mois. Le requérant contestait cette radiation, estimant avoir accompli des actes de recherche suffisants. Le tribunal juge que M. C justifie d’actes positifs et répétés de recherche d’emploi, conformément aux articles L. 5411-6 et L. 5412-1 du code du travail. La décision de radiation est donc entachée d’une erreur d’appréciation.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A, professeure, qui sollicitait la désignation d’un expert médical pour établir l’imputabilité au service de son syndrome anxio-dépressif consécutif à un accident du 28 février 2024. Le juge a estimé que la mesure d’expertise était dépourvue d’utilité, dès lors que la requérante disposait déjà d’un rapport médical du 29 avril 2024 et d’un recours au fond, et qu’aucune circonstance particulière ne justifiait une expertise en référé. La solution est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui subordonne l’expertise à son utilité pour le litige principal. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi en référé-suspension par Mme A et Mme B pour contester l'arrêté du 10 juin 2024 par lequel le maire de Castelnau-le-Lez ne s'est pas opposé à une déclaration préalable de division parcellaire. Les requérantes invoquaient notamment une méconnaissance des articles UD 3 et UD 4 du plan local d'urbanisme (PLU) et une erreur manifeste d'appréciation, en raison de l'absence de servitude de passage établie sur l'impasse des Thuyas. La commune a opposé une fin de non-recevoir tirée de l'absence de titre de propriété et a défendu la légalité de l'arrêté, soutenant que la voie était ouverte à la circulation publique et adaptée au projet. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'affaire porte sur l'application des règles d'urbanisme et des conditions d'accès aux voies, en lien avec le code de l'urbanisme.