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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montpellier

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montpellier

20 838 décisions disponibles — page 405/1042

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2405616(TA34-2405616)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour six mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte, de défaut de motivation et d’erreur de fait, jugeant que le préfet avait correctement apprécié la situation personnelle et familiale du requérant. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l’interdiction de retour, dont l’illégalité n’est pas établie. Cette décision s’appuie notamment sur les articles L. 611-1, L. 612-3 et L. 612-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2405611(TA34-2405611)

Le Tribunal administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour « étudiant » et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de l'Hérault. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif à la vie privée et familiale, ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que le préfet avait suffisamment motivé sa décision et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est donc le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les dispositions du CESEDA et de la convention franco-camerounaise.

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2405577(TA34-2405577)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et, implicitement, de la demande de condamnation aux frais.

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2405566(TA34-2405566)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 26 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions d'éloignement, d'interdiction de retour et d'assignation à résidence.

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2405562(TA34-2405562)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté du préfet de l’Aude du 26 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour d’un an. La requérante invoquait son intégration, ses liens familiaux et la scolarisation de ses quatre enfants. Le tribunal a estimé que, compte tenu de la faible durée de son séjour (deux ans) et de la possibilité pour sa famille de poursuivre sa vie privée et familiale en Algérie, le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation. La décision se fonde sur l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l’homme.

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2300855(TA34-2300855)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B et Mme H, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Sérignan pour la régularisation d'un abri de voiture. Le tribunal a jugé que le recours était irrecevable, car les requérantes ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant au regard des dispositions du code de l'urbanisme. Il a également rejeté la demande de dommages et intérêts pour recours abusif formée par les bénéficiaires du permis. Enfin, les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2205889(TA34-2205889)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. E, un ressortissant afghan, qui contestait la décision du 7 mars 2022 de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que le signataire disposait d'une délégation de signature valable. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la prise en compte de la vulnérabilité, n'était pas fondé. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2203553(TA34-2203553)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. et Mme C demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Clermont-l'Hérault pour une villa avec garage et piscine. Le tribunal a jugé que le dossier de demande n'était pas incomplet au sens de l'article R. 431-8 du code de l'urbanisme, car les omissions alléguées n'avaient pas faussé l'appréciation de l'administration sur la conformité du projet. Les autres moyens, tirés de la méconnaissance des articles IIAU2, IIAU11 et IIAU12 du règlement du PLU, ont également été écartés comme non fondés. Enfin, la fin de non-recevoir tirée du défaut de mandat de l'avocat de la commune a été rejetée, les avocats n'ayant pas à justifier d'un tel mandat devant le tribunal administratif.

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2203414(TA34-2203414)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme D d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’OFII fixant un indu de 6 174 euros au titre de l’allocation pour demandeur d’asile et prévoyant des retenues mensuelles. En cours d’instance, l’OFII a rétabli rétroactivement l’intégralité des conditions matérielles d’accueil pour la période litigieuse, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus de la requête, notamment les demandes de frais. Aucun texte spécifique n’a été appliqué au fond, la solution reposant sur le retrait de l’acte attaqué.

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2203280(TA34-2203280)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B contestant l'arrêté du 15 février 2022 par lequel le maire de Sérignan ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de M. D pour une cuisine d'été. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de l'absence de prise en compte de constructions non déclarées, en application de l'article L. 421-9 du code de l'urbanisme, au motif que la prescription décennale était acquise pour ces constructions antérieures. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, y compris celles relatives aux frais de justice.

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2203260(TA34-2203260)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. et Mme B, voisins immédiats, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 25 avril 2022 par lequel le maire de Lespignan ne s'était pas opposé à une déclaration préalable de travaux de rehaussement d'un bâtiment. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, faute de précisions suffisantes, et a jugé que les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'insuffisance du dossier (articles R. 431-35 et R. 431-36 du code de l'urbanisme) et à la méconnaissance des règles de hauteur et d'aspect extérieur (articles UA10 et UA11 du règlement du plan local d'urbanisme), n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

28 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2406654(TA34-2406654)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B, qui demandait l'annulation et la révision de la note de 3 obtenue à son mémoire de master 2. Le juge a estimé qu'une note attribuée dans le cadre d'un master n'est pas détachable de la délibération finale du jury de diplôme et ne constitue donc pas une décision susceptible d'être contestée par un recours pour excès de pouvoir. La solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables.

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2406722(TA34-2406722)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 22 novembre 2024 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'acte bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, en application des articles L. 612-6, L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu du maintien irrégulier de l'intéressé, de ses antécédents judiciaires et de l'absence de liens familiaux établis en France.

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2405222(TA34-2405222)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), estimant que l'intéressé avait pu présenter ses observations lors d'une audition. Il a également jugé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2302950(TA34-2302950)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, un ressortissant russe, qui contestait le refus implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui rétablir les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a requalifié la demande comme un recours contre la décision initiale du 30 septembre 2022 refusant ces conditions, au motif que M. B avait déposé sa demande d'asile plus de 90 jours après son entrée en France. La décision a été jugée suffisamment motivée et les moyens soulevés, notamment le défaut d'examen de vulnérabilité, ont été écartés. La solution s'appuie sur les articles L. 551-10 et L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2202201(TA34-2202201)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. C d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 19 avril 2022 par lequel le maire de Clermont-l’Hérault a retiré son permis de construire pour une villa. Le tribunal a jugé que le retrait était fondé sur la fraude, car M. C avait intentionnellement indiqué dans sa notice descriptive que 70,68 % du terrain serait végétalisé, alors qu’une piscine, une plage en bois et une voie d’accès goudronnée y étaient prévues, méconnaissant ainsi les articles II AU 9 et II AU 13 du PLU imposant 20 % de surface non imperméabilisée en massifs plantés. En application des articles L. 424-5 du code de l’urbanisme et L. 241-2 du code des relations entre le public et l’administration, la fraude justifie le retrait à tout moment, même après le délai de trois mois. Par conséquent, la requête de M. C a été rejetée.

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA34-2400390(TA34-2400390)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. E dirigée contre le permis de construire délivré à l'OPH Hérault Logement pour la construction de 53 logements à Frontignan. Le tribunal a jugé que le requérant ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant au regard de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, faute d'établir que le projet affecterait directement ses conditions de jouissance de son bien. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA34-2400129(TA34-2400129)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par des riverains, a examiné la légalité d’un permis de construire délivré par le maire de Frontignan-la-Peyrade à l’OPH Hérault Logement pour un ensemble de 53 logements. Après avoir écarté la fin de non-recevoir tirée du défaut d’intérêt à agir, le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l’incompétence de l’auteur de l’acte, à l’insuffisance du dossier de demande, et à la méconnaissance des articles UB4, UB6, UB7, UB10, UB11 et UB13 du règlement du plan local d’urbanisme, ainsi que des articles L. 121-13 et R. 111-27 du code de l’urbanisme. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête en annulation et les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

28 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2306954(TA34-2306954)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. A contestant le refus de permis d'aménager opposé par le maire d'Arboras. Le requérant soutenait qu'un permis tacite était né, mais le tribunal a jugé que l'avis défavorable de l'architecte des Bâtiments de France, assorti de prescriptions, faisait obstacle à cette naissance en application des articles R. 424-3 du code de l'urbanisme et L. 632-2 du code du patrimoine. Par conséquent, le refus de permis n'était pas un retrait illégal, et le maire était en situation de compétence liée pour le refuser. La requête a été rejetée.

28 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2404319(TA34-2404319)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision du CROUS de Montpellier lui demandant de quitter son logement étudiant au 31 août 2024. Le tribunal a jugé que le CROUS avait compétence liée pour prendre cette décision, en application de la circulaire de gestion locative 2024 du CNOUS, qui limite le renouvellement du logement à cinq ans, avec une possible dérogation pour une sixième année. Les moyens invoqués par la requérante, notamment sa situation personnelle et son parcours scolaire, ont été considérés comme inopérants. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.

28 novembre 2024Résumé IA
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