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Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme C d’une opposition à une contrainte émise par la caisse d’allocations familiales des Pyrénées-Orientales pour un indu d’aide personnalisée au logement (APL) de 241,95 euros, consécutif au décès de sa mère. La requérante invoquait sa renonciation à la succession. En cours d’instance, la CAF a annulé la créance en litige. Par une ordonnance du 3 décembre 2024, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer, les conclusions de la requête étant devenues sans objet.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a pris acte, par ordonnance du 3 décembre 2024, du désistement pur et simple de l’instance et des conclusions présentées par M. et Mme B. Ces derniers demandaient l’annulation du refus implicite du maire de Palavas-Les-Flots d’exercer ses pouvoirs de police de l’urbanisme (droit de visite, procès-verbal, poursuites civiles et mise en demeure sous astreinte) sur le fondement des articles L. 461-1, L. 480-14 et L. 481-1 du code de l’urbanisme. Le tribunal a également donné acte du désistement des conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative formulées par les défendeurs (sociétés Futuropark et M. A), et a rejeté les conclusions similaires de la commune. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Montpellier a pris acte, par ordonnance du 3 décembre 2024, du désistement pur et simple de M. C de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire de Sussargues. Ce désistement met fin à l'instance et à l'action, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur le fond du litige. Les conclusions de la commune de Sussargues tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête de M. A... qui contestait la délibération de Montpellier Méditerranée Métropole du 26 juillet 2022 approuvant un avenant à un contrat de délégation de service public, en tant qu'il créait un tarif de traversée du tunnel de la Comédie à 3 euros. Le tribunal juge que cette délibération, qui autorise la conclusion d'un contrat, ne peut être attaquée par un recours pour excès de pouvoir, mais relève d'un recours de plein contentieux contractuel. Par conséquent, les conclusions en annulation sont irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. B... et de la société Vignobles B... qui demandaient l'annulation du règlement de service de l'association syndicale autorisée (ASA) de Castelnau – La Redorte, notamment son article 1.2 interdisant certaines techniques d'irrigation. Le tribunal a jugé que l'ASA, en tant qu'établissement public, était compétente pour gérer le service public de distribution des eaux d'irrigation sur le fondement de l'ordonnance n°2004-632 du 1er juillet 2004. Il a également écarté les moyens tirés du vice de procédure, de la méconnaissance du principe d'égalité, de la liberté de commerce et de l'industrie, et des dispositions du code de l'environnement, estimant que le règlement était adapté et proportionné.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A qui sollicitait la suspension de décisions de la CAF de l'Hérault mettant fin à son RSA et lui notifiant un indu de 17 708,02 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas introduit de requête distincte en annulation au fond, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En application de l'article L. 522-3 du même code, le juge a donc rejeté la demande sans audience, faute de requête principale.
Le Tribunal administratif de Montpellier, par une ordonnance du 3 décembre 2024, a rejeté la requête de M. A B contestant une décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées relative à l'attribution d'une aide humaine dans le cadre de la prestation de compensation du handicap (PCH). Le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître de ce litige, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a rappelé que, selon les articles L. 241-6, L. 241-9 et L. 245-2 du code de l'action sociale et des familles, les recours concernant la PCH relèvent de la compétence du tribunal judiciaire, juridiction de l'ordre judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par l’association Paz - Paris Animaux Zoopolis d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de la commune de Béziers de communiquer des documents relatifs à la gestion des pigeons. La commune a ensuite satisfait aux obligations légales préconisées par la CADA, conduisant l’association à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 4 décembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une mesure d'expertise à la demande de M. D, propriétaire d’un immeuble à Lodève affecté par des désordres (infiltrations d’eau). Le juge a estimé que l’expertise était utile car l’origine des désordres n’était pas clairement établie, pouvant provenir soit des travaux de rénovation de l’ancien propriétaire, soit de travaux publics réalisés par la commune de Lodève et la communauté de communes. L’expertise a été rendue commune et opposable à l’assureur SMACL Assurances, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La demande de la communauté de communes tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A, ressortissant colombien sans hébergement avec sa compagne et un enfant de 7 ans, qui sollicitait une injonction au préfet de l'Hérault de lui fournir un hébergement d'urgence. Le juge a estimé que, malgré la situation de précarité, l'urgence n'était pas caractérisée en l'absence d'éléments attestant d'une vulnérabilité extrême liée à l'état de santé ou à celui de l'enfant, et compte tenu de la saturation avérée du dispositif d'hébergement d'urgence. La solution retenue est fondée sur les articles L. 345-2 et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur les conventions européennes et internationales invoquées.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de licenciement de Mme B, agent contractuel de la commune de Montpellier. La requérante invoquait l'urgence et plusieurs moyens de légalité, mais le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, Mme B s'étant elle-même placée dans la situation de précarité qu'elle déplorait en annonçant son départ. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et au titre des frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que M. C ne pouvait se prévaloir des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa condamnation pour violences conjugales et de son absence de contribution à l'entretien de ses enfants. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A C visant à annuler l'arrêté préfectoral du 13 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était légale, l'intéressé ne justifiant pas d'un titre de séjour valide, et que la signataire de l'acte disposait d'une délégation de compétence régulière. Il a également estimé que la motivation de l'arrêté était suffisante et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'intéressé, célibataire et sans enfant, ne justifiait pas d'une vie privée et familiale stable en France, ne méconnaissant ainsi pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également écarté les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la violation des articles 3 de la CEDH et de la Convention internationale des droits de l'enfant. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de refus, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (demande de réexamen), était suffisamment motivée et non entachée d'erreur de droit ou d'erreur manifeste d'appréciation. La requête a été rejetée, l'OFII n'étant pas la partie perdante.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La décision de refus, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (demande de réexamen de l'asile), a été jugée suffisamment motivée et non entachée d'erreur de droit ou d'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a uniquement admis Mme B à l'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission académique de Montpellier du 10 septembre 2024 refusant l'autorisation d'instruction dans la famille pour l'enfant B. Les requérants invoquaient l'urgence en raison d'un risque pour l'équilibre psychologique de l'enfant, mais le juge a estimé que cette condition n'était pas remplie faute de justificatifs suffisants. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui conditionne la suspension à l'urgence et à un doute sérieux sur la légalité, et sur l'article L. 522-3 permettant le rejet sans instruction.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A, ressortissant algérien, qui sollicitait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge estime que le refus de la préfecture d'instruire sa demande d'asile, déposée tardivement en rétention, ne constitue pas une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, faute d'éléments sur les risques encourus en Algérie. La condition d'urgence n'est pas examinée, la requête étant manifestement infondée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C, agissant pour ses enfants mineurs, qui demandait une expertise et des provisions de 800 000, 600 000 et 400 000 euros. La demande d'expertise a été jugée non utile faute de circonstances précises, en application de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Les conclusions provisionnelles ont été déclarées irrecevables car présentées dans la même requête que la demande d'expertise, contrairement à l'article R. 541-1 du même code. La demande de frais du département de l'Hérault a également été rejetée.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A pour incompétence. Celle-ci contestait le refus de la société Dermoplant d'honorer une facture de 450 euros, dans le cadre d'un contrat d'influence rémunéré. Le juge a estimé que ce contrat relevait du droit privé et que le litige ressortait donc de la compétence exclusive du juge judiciaire. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.