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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montpellier

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montpellier

20 838 décisions disponibles — page 400/1042

OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA34-2405288(TA34-2405288)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A B d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 2 septembre 2024 autorisant l’abattage d’animaux en divagation. Le préfet de l’Aude a soulevé un non-lieu à statuer. Faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 4 décembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement.

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2300020(TA34-2300020)

Le Tribunal Administratif de Montpellier était saisi par Mme C d’une opposition à une contrainte émise par la CAF de l’Hérault pour le recouvrement d’un indu de prime d’activité et d’allocation de rentrée scolaire. Le tribunal s’est déclaré incompétent pour connaître de l’indu d’allocation de rentrée scolaire, relevant que ce litige relève de la compétence du juge judiciaire en application des articles L. 211-16 du code de l’organisation judiciaire et L. 142-1 du code de la sécurité sociale. S’agissant de l’indu de prime d’activité, il a rejeté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par la CAF, estimant que le jugement antérieur n’avait pas autorité absolue de chose jugée sur la contrainte. La solution retenue est un rejet partiel pour incompétence et un rejet au fond pour le surplus.

4 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2405582(TA34-2405582)

Le Tribunal administratif de Montpellier, par une ordonnance du 4 décembre 2024, a donné acte du désistement de Mme A, qui contestait la décision du préfet de l'Hérault d'accorder le concours de la force publique pour son expulsion locative. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension, comme l'exige l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. La solution retenue est donc un désistement d'office, fondé sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-2 du code de justice administrative.

4 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2405075(TA34-2405075)

Le Tribunal administratif de Montpellier a constaté le désistement d'office de la requête de M. B, qui contestait le refus du CNAPS de lui délivrer une autorisation préalable d'accès à la formation d'agent de sécurité. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-2 du code de justice administrative, le requérant, dont la demande de suspension avait été rejetée, n'a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant la notification de l'ordonnance de rejet. Il est donc réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions.

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2303166(TA34-2303166)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B contestant la décision de la CAF de l'Hérault de ne lui accorder qu'une remise partielle de 2 421,69 euros sur un indu d'aide personnelle au logement de 4 843,38 euros. Le juge a rappelé que, pour obtenir une remise gracieuse, le demandeur doit justifier à la fois de sa bonne foi et d'une situation de précarité. En l'espèce, Mme B n'a pas fourni d'éléments probants sur ses ressources et charges permettant d'établir une précarité l'empêchant de rembourser le solde restant, sa bonne foi étant au demeurant insuffisante. La solution est fondée sur les articles L. 825-3 et L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur l'article L. 553-2 du code de la sécurité sociale.

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2300826(TA34-2300826)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, qui demandait la remise gracieuse d’une amende administrative de 500 euros pour défaut de déclaration de ressources dans le cadre du revenu de solidarité active. Le tribunal a estimé qu’il n’était pas compétent pour accorder une telle remise en l’absence de décision préalable du président du conseil départemental de l’Hérault, conformément au code de l’action sociale et des familles. La solution retenue est le rejet de la requête, faute pour le requérant d’avoir saisi l’autorité administrative compétente.

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2301167(TA34-2301167)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté l’opposition formée par M. A contre une contrainte émise par la MSA Grand Sud pour le recouvrement d’un indu de prime d’activité de 2 730,10 euros. Le requérant contestait ne pas avoir reçu la mise en demeure préalable, mais l’avis de réception signé a établi le contraire. Le tribunal a également jugé que le moyen tiré de la bonne foi de M. A était inopérant pour contester la légalité de la contrainte. La décision s’appuie sur les articles L. 161-1-5 et R. 133-3 du code de la sécurité sociale.

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2300189(TA34-2300189)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 13 029 euros et une amende administrative de 1 000 euros pour manœuvres frauduleuses. Le tribunal a jugé que Mme C ne pouvait être considérée comme isolée au sens de l'article L. 262-9 du code de l'action sociale et des familles, dès lors qu'elle vivait en couple de manière notoire et permanente avec son conjoint, même si ce dernier résidait à l'étranger. En application des articles L. 262-3 et R. 262-37 du même code, l'ensemble des ressources du foyer doit être déclaré, et l'absence de déclaration de cette situation de couple constitue une fausse déclaration justifiant l'indu et l'amende. La solution retenue confirme le bien-fondé des décisions du président du conseil départemental de l'Hérault.

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2301605(TA34-2301605)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du maire d'Agde du 14 octobre 2022 instaurant une expérimentation de coupure de l'éclairage public. Le tribunal a jugé que le maire était compétent pour édicter cette mesure sur le fondement de son pouvoir de police générale (article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales). Il a également écarté comme inopérants les moyens tirés de l'absence d'étude préalable, du défaut de transmission au préfet et de l'absence de publication. Enfin, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions indemnitaires.

3 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA34-2206280(TA34-2206280)

Le Tribunal Administratif de Montpellier annule le titre exécutoire n°332 émis par le maire de Saleilles le 25 octobre 2022, qui réclamait 2 160 euros à M. F... pour des travaux de débroussaillage d’office. La solution retenue repose sur l’article L. 2213-25 du code général des collectivités territoriales : si la commune pouvait mettre à la charge de M. F... les travaux sur ses parcelles (AB 326 et 330), elle ne pouvait lui imputer seul ceux de la parcelle AB 332, détenue en indivision, faute de solidarité entre indivisaires. En l’absence de ventilation des coûts par parcelle, le titre est annulé et M. F... est déchargé de la somme.

3 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2206084(TA34-2206084)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la société GHM1, qui exploitait l'hôtel « les 4 éléments », demandant l'annulation de l'arrêté municipal du 12 septembre 2022 ordonnant la fermeture administrative de l'établissement pour non-respect des règles de sécurité. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, notamment par le renvoi au procès-verbal de la commission de sécurité remis au gérant, et que la procédure contradictoire avait été respectée, la société ayant pu présenter des observations après une mise en demeure. La solution retenue est fondée sur les articles L. 143-3 et R. 143-45 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

3 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2206000(TA34-2206000)

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème chambre) a rejeté la requête de l’association de défense des libertés fondamentales (ADLF) et de l’association des commerçants de l’Ecusson. Les requérantes demandaient l’annulation de la délibération du 26 juillet 2022 de Montpellier Méditerranée Métropole approuvant un avenant à un contrat de délégation de service public, qui créait un tarif de traversée du tunnel de la Comédie à 3 euros TTC. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, car elle relevait d’un recours de plein contentieux contre le contrat lui-même et non d’un recours pour excès de pouvoir contre la délibération l’autorisant. La solution s’appuie sur les principes de distinction entre les recours dirigés contre les actes détachables et ceux dirigés contre les contrats administratifs.

3 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2206453(TA34-2206453)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme B..., brigadier-chef de police municipale, victime d'une agression le 29 décembre 2018 par une mineure placée à l'aide sociale à l'enfance du département de l'Aude. La requérante demandait la condamnation du département à l'indemniser de ses préjudices sur le fondement de la responsabilité sans faute. Le tribunal a jugé que le placement de la mineure auprès du service départemental constituait une prise en charge durable et globale, transférant au département la responsabilité d'organiser et de contrôler sa vie, engageant ainsi sa responsabilité sans faute pour les dommages causés aux tiers. La solution retenue est fondée sur l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles, et le tribunal a accordé une indemnisation à Mme B..., sous réserve de déduire toute réparation déjà perçue de son employeur.

3 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2300320(TA34-2300320)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C... demandant l'annulation du refus de regroupement familial pour son époux. La décision préfectorale, signée par une autorité compétente, a été jugée suffisamment motivée en droit et en fait. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de la requérante, incluant le handicap de ses enfants, et n'avait pas commis d'erreur de droit. Enfin, le refus n'a pas été considéré comme une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu des conditions de ressources insuffisantes.

3 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2405631(TA34-2405631)

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant serbe, contestant un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que l'obligation de quitter le territoire, mesure de police et non une sanction, n'était pas soumise au droit à l'erreur prévu par le code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

3 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2405673(TA34-2405673)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante albanaise, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour de trois mois pris par le préfet de l'Hérault. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait examiné sa situation personnelle et familiale, incluant la présence de ses enfants. Il a estimé que les décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard des articles L. 423-23 du CESEDA et 8 de la CEDH, ni à l'intérêt supérieur de son enfant mineur (article 3-1 de la CIDE). La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

3 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA34-2201569(TA34-2201569)

Le Tribunal administratif de Montpellier a pris acte, par ordonnance du 3 décembre 2024, du désistement pur et simple de l'instance formé par le Centre hospitalier universitaire de Montpellier. Ce désistement concernait une requête en excès de pouvoir visant à obtenir l'homologation d'un protocole transactionnel conclu avec une agent. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet aux présidents de formation de jugement de donner acte des désistements.

3 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA34-2401086(TA34-2401086)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a donné acte du désistement pur et simple de la société EUROPEENNE DE MATERIEL dans le cadre d’un litige l’opposant à l’office public de l’Habitat Audois. La requérante demandait initialement la condamnation de l’office au paiement de 63 089,24 euros TTC au titre d’un décompte général et définitif tacite de marché, assorti d’intérêts moratoires au taux de 12,5 % sur le fondement des articles L. 2192-13 et D. 2192-35 du code de la commande publique. Le désistement ayant été accepté, l’affaire est close sans examen au fond, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

3 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2405797(TA34-2405797)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de la présidente du conseil départemental des Pyrénées-Orientales de lui délivrer la carte mobilité inclusion mention "stationnement pour personnes handicapées". La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. A n'a pas justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément aux articles L. 241-6 et R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation du tribunal. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête non régularisée a été rejetée par ordonnance.

3 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2405741(TA34-2405741)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du président du conseil départemental de l'Hérault de lui délivrer la carte mobilité inclusion mention "stationnement pour personnes handicapées". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n'a pas justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, comme l'exigent les articles L. 241-3 et R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation du tribunal.

3 décembre 2024Résumé IA
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