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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montpellier

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montpellier

20 838 décisions disponibles — page 398/1042

DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA34-2206636(TA34-2206636)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A, agent technique d’un EHPAD, d’une demande de versement du complément de traitement indiciaire à compter du 1er septembre 2020. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le CCAS de Servian, estimant que la décision implicite de refus n’était pas confirmative d’une décision antérieure devenue définitive. Cependant, les conclusions indemnitaires de Mme A ont été jugées tardives, car présentées après l’expiration du délai de recours contentieux. La décision statue sur la base des lois n° 2020-1576 du 14 décembre 2020 et n° 2022-1157 du 16 août 2022, ainsi que du décret n° 2020-1152 du 19 septembre 2020.

6 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2204852(TA34-2204852)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de Mme B, assistante d'éducation, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 4 juillet 2022 du principal du collège Victor Hugo l'interdisant d'accès à l'établissement. Le tribunal a jugé que cette mesure conservatoire, prise sur le fondement des articles L. 421-3 et R. 421-12 du code de l'éducation pour faire face à des difficultés graves de fonctionnement, n'est ni une sanction ni une mesure de police soumise à une obligation de motivation. Il a également estimé que l'absence d'information préalable des autorités, formalité postérieure à la décision, n'affecte pas sa légalité. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

6 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2204850(TA34-2204850)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme B, assistante d'éducation, contestant l'arrêté du 7 juillet 2022 du principal du collège Victor Hugo l'interdisant d'accès à l'établissement. Le tribunal a jugé que cette mesure conservatoire, prise en vertu des articles L. 421-3 et R. 421-12 du code de l'éducation, n'est pas une sanction et n'a pas à être motivée. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal considérant que les moyens soulevés, notamment l'irrégularité de procédure et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ne sont pas fondés.

6 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2204329(TA34-2204329)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme A B, agent contractuel du département de l'Hérault, contestant le refus de renouvellement de son contrat à durée déterminée au-delà du 30 juin 2022. La requérante invoquait notamment une procédure irrégulière, un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que le non-respect du délai de notification prévu à l'article 38-1 du décret n° 2022-1153 du 12 août 2022 est sans incidence sur la légalité de la décision de non-renouvellement. En conséquence, la demande d'annulation de la décision du 23 juin 2022 a été rejetée.

6 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2204168(TA34-2204168)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, agent du CCAS de Villeneuve-Les-Béziers, qui contestait les arrêtés fixant la consolidation de son accident de service au 7 février 2020 et son placement en congé maladie ordinaire. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant, la fixation de la date de consolidation reposant sur des considérations médicales. Il a également estimé que Mme B n'apportait pas de contestation sérieuse à la date retenue par l'expert. Enfin, le tribunal a écarté les autres moyens, notamment ceux relatifs à la méconnaissance de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 et au défaut de saisine du conseil médical.

6 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2204031(TA34-2204031)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande indemnitaire de M. B, propriétaire de logements à Antugnac. Celui-ci réclamait réparation pour le préjudice financier résultant de l’annulation d’un arrêté de péril imminent pris par le maire le 11 mars 2020. Le tribunal a reconnu que l’illégalité de cet arrêté constituait une faute de nature à engager la responsabilité de la commune. Toutefois, il a estimé que le lien de causalité entre cette illégalité et la perte de loyers n’était pas établi, compte tenu des risques et désordres préexistants constatés par des expertises, rendant impossible la location des biens indépendamment de l’arrêté annulé.

6 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA34-2203878(TA34-2203878)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 12 mai 2022 par lequel le directeur général de Voies navigables de France a retiré plusieurs arrêtés le plaçant en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) pour un syndrome dépressif consécutif à un accident de service. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence, du défaut de motivation et de la violation de l’article L. 242-1 du code des relations entre le public et l’administration. Il a jugé que l’administration avait légalement procédé au retrait des arrêtés provisoires, conformément aux articles 37-5 et 37-9 du décret n°87-602 du 30 juillet 1987, après avoir constaté l’absence de lien de causalité entre l’accident et l’état dépressif. La requête a été rejetée, de même que les conclusions subsidiaires tendant à une expertise médicale.

6 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2203803(TA34-2203803)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, enseignant contractuel, qui demandait la condamnation de l'État et de l'agent comptable du lycée Georges Pompidou pour des saisies sur salaires consécutives à des loyers impayés. Le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre l'agent comptable relevaient de la compétence du juge judiciaire et non administratif. Concernant l'État, les moyens relatifs à la régularité formelle de la saisie administrative à tiers détenteur (défaut de notification et de mise en demeure) relèvent également du juge judiciaire. Enfin, le tribunal a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve d'une faute de l'administration dans le recouvrement de la créance, celle-ci étant certaine et exigible, et a donc rejeté l'ensemble de ses demandes.

6 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2203642(TA34-2203642)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la demande de Mme B, qui contestait le rejet implicite de sa demande d'indemnisation par le centre communal d'action sociale (CCAS) de Sète pour rupture fautive d'une promesse d'embauche. Le tribunal a jugé que le courrier du 12 août 2021, informant Mme B de son recrutement à compter du 11 octobre 2021, constituait un engagement ferme et inconditionnel, et que son annulation ultérieure était fautive. En conséquence, le CCAS de Sète a été condamné à verser 11 368 euros à Mme B pour son préjudice financier, ainsi que 2 000 euros pour son préjudice moral et ses troubles dans les conditions d'existence, avec intérêts au taux légal. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité pour faute en droit administratif, sans référence à un texte spécifique autre que le code de justice administrative.

6 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2200556(TA34-2200556)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme Mateo, secrétaire de mairie, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 23 décembre 2021 prolongeant sa suspension conservatoire. Le tribunal a constaté que cette prolongation avait été implicitement abrogée par le placement de l’agent en congé de maladie ordinaire à compter du 10 janvier 2022, conformément à l’article 30 de la loi du 13 juillet 1983. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la légalité de la décision attaquée, celle-ci n’ayant reçu aucun commencement d’exécution. Les conclusions des parties au titre des frais de justice ont été rejetées.

6 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA34-2406983(TA34-2406983)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la commune d'Argelès-sur-Mer sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour constater les désordres d'un immeuble menaçant la sécurité de son occupant. Le juge a fait droit à cette demande en application des articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative. Il a désigné un expert avec pour mission d'examiner les lieux, de déterminer l'existence d'un péril grave et imminent, et de proposer des mesures conservatoires.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2403296(TA34-2403296)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A, qui suspecte des manquements dans la prise en charge de son époux décédé au centre hospitalier de Narbonne. L’expert devra déterminer si les soins prodigués étaient conformes aux données de la science et s’ils sont en lien causal avec le décès. La demande de soumettre un pré-rapport aux parties a été rejetée, car aucune obligation légale n’impose cette procédure. La demande du centre hospitalier visant à obtenir le relevé des débours de la caisse primaire d’assurance maladie a également été rejetée comme prématurée. La décision se fonde sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2300396(TA34-2300396)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 3 330 euros pour la période de juillet 2020 à mars 2021. La requérante invoquait sa situation financière précaire, mais le tribunal a estimé, sur le fondement de l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, qu’elle ne justifiait pas d’une précarité suffisante, ses ressources mensuelles (1 928 euros) excédant largement ses charges (825 euros). La bonne foi n’a pas été retenue comme critère alternatif, et l’indu résultait d’une absence de déclaration de revenus fonciers. La demande a donc été rejetée.

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2300826(TA34-2300826)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, qui demandait la remise gracieuse d’une amende administrative de 500 euros pour défaut de déclaration de ressources dans le cadre du revenu de solidarité active. Le tribunal a estimé qu’il n’était pas compétent pour accorder une telle remise en l’absence de décision préalable du président du conseil départemental de l’Hérault, conformément au code de l’action sociale et des familles. La solution retenue est le rejet de la requête, faute pour le requérant d’avoir saisi l’autorité administrative compétente.

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2305027(TA34-2305027)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de M. A contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 4 358,65 euros pour la période d’avril 2020 à mars 2022, ainsi qu’une amende administrative de 360 euros. Le tribunal a rejeté l’argument de bonne foi de M. A, estimant que la vente d’objets de collection constituait une ressource à déclarer, et a validé l’indu fondé sur les articles L. 262-2 et L. 262-3 du code de l’action sociale et des familles. Concernant l’amende, il a écarté les moyens de vice de procédure et de double sanction, jugeant que la procédure avait été régulière et que l’amende était justifiée par les fausses déclarations. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de M. A.

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2304341(TA34-2304341)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de Mme B C contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA), de prime d'activité, d'allocation de logement sociale et d'aides exceptionnelles. La juridiction a considéré que les décisions initiales de notification étaient substituées par la décision prise sur recours administratif préalable obligatoire, rendant inopérants les moyens de forme. Sur le fond, le tribunal a estimé que l'administration avait démontré que Mme C vivait en situation de concubinage depuis 2018, qu'elle n'avait pas déclaré l'intégralité de ses ressources et avait résidé plus de trois mois à l'étranger, justifiant ainsi les indus. En raison de la fraude établie, la bonne foi de la requérante n'a pas été retenue, excluant toute remise gracieuse.

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2300064(TA34-2300064)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de Mme B C contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA), de prime d'activité, d'allocation de logement sociale et d'aides exceptionnelles. La requérante soutenait ne pas être en situation de concubinage et invoquait sa bonne foi, mais le tribunal a estimé que l'administration avait correctement établi sa vie maritale et l'absence de déclaration de ses ressources, justifiant le bien-fondé des indus. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris les demandes subsidiaires de remise gracieuse, en raison du caractère frauduleux de la situation. Les décisions attaquées, fondées sur les articles L. 262-41 du code de l'action sociale et des familles pour le RSA et L. 821-1 du code de la sécurité sociale pour la prime d'activité, ont été confirmées.

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2300065(TA34-2300065)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de Mme B C contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA), de prime d'activité, d'allocation de logement sociale et d'aides exceptionnelles, pour un montant total de plusieurs milliers d'euros. La juridiction a considéré que les décisions de récupération étaient fondées, retenant que Mme C vivait en situation de concubinage depuis juin 2018, ce qu'elle n'avait pas déclaré, et qu'elle avait résidé plus de trois mois à l'étranger, ce qui affectait ses droits aux prestations. Les moyens tirés de vices de forme ont été écartés, la décision sur recours préalable s'étant substituée à la notification initiale. En l'absence de bonne foi démontrée et compte tenu de la fraude, aucune remise gracieuse n'a été accordée.

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2303166(TA34-2303166)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B contestant la décision de la CAF de l'Hérault de ne lui accorder qu'une remise partielle de 2 421,69 euros sur un indu d'aide personnelle au logement de 4 843,38 euros. Le juge a rappelé que, pour obtenir une remise gracieuse, le demandeur doit justifier à la fois de sa bonne foi et d'une situation de précarité. En l'espèce, Mme B n'a pas fourni d'éléments probants sur ses ressources et charges permettant d'établir une précarité l'empêchant de rembourser le solde restant, sa bonne foi étant au demeurant insuffisante. La solution est fondée sur les articles L. 825-3 et L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur l'article L. 553-2 du code de la sécurité sociale.

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2300082(TA34-2300082)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de Mme C contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA), de prime d'activité, d'allocation de logement sociale et d'aides exceptionnelles, pour un montant total d'environ 18 000 euros. La juridiction a estimé que les décisions de récupération étaient fondées, car Mme C vivait en situation de concubinage depuis 2018 sans le déclarer, avait omis de déclarer des ressources placées et avait résidé plus de trois mois à l'étranger. Le tribunal a également jugé que la requérante n'était pas de bonne foi en raison de ces omissions répétées, ce qui excluait toute remise gracieuse de sa dette. Les décisions attaquées ont été considérées comme régulières en la forme, la décision sur recours préalable se substituant à la notification initiale.

4 décembre 2024Résumé IA
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