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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montpellier

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montpellier

20 838 décisions disponibles — page 399/1042

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2300826(TA34-2300826)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, qui demandait la remise gracieuse d’une amende administrative de 500 euros pour défaut de déclaration de ressources dans le cadre du revenu de solidarité active. Le tribunal a estimé qu’il n’était pas compétent pour accorder une telle remise en l’absence de décision préalable du président du conseil départemental de l’Hérault, conformément au code de l’action sociale et des familles. La solution retenue est le rejet de la requête, faute pour le requérant d’avoir saisi l’autorité administrative compétente.

4 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA34-2204914(TA34-2204914)

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. C pour contester le refus de l’Agence de services et de paiement de lui accorder le chèque énergie pour 2022. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de sa requête par deux mémoires. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et en a donné acte par ordonnance, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à un acte de procédure.

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2300020(TA34-2300020)

Le Tribunal Administratif de Montpellier était saisi par Mme C d’une opposition à une contrainte émise par la CAF de l’Hérault pour le recouvrement d’un indu de prime d’activité et d’allocation de rentrée scolaire. Le tribunal s’est déclaré incompétent pour connaître de l’indu d’allocation de rentrée scolaire, relevant que ce litige relève de la compétence du juge judiciaire en application des articles L. 211-16 du code de l’organisation judiciaire et L. 142-1 du code de la sécurité sociale. S’agissant de l’indu de prime d’activité, il a rejeté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par la CAF, estimant que le jugement antérieur n’avait pas autorité absolue de chose jugée sur la contrainte. La solution retenue est un rejet partiel pour incompétence et un rejet au fond pour le surplus.

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2300199(TA34-2300199)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C contestant un indu de prime d'activité de 5 358,12 euros pour la période de septembre 2020 à mai 2022. Le juge a considéré que la décision implicite de la caisse d'allocations familiales des Pyrénées-Orientales, confirmant l'indu, était fondée sur une divergence entre les ressources déclarées et les revenus annuels, incluant une pension de vieillesse. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 842-1, L. 842-3 et L. 842-4 du code de la sécurité sociale, sans retenir les moyens de M. C relatifs au droit à l'erreur ou à son statut de gérant.

4 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA34-2405288(TA34-2405288)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A B d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 2 septembre 2024 autorisant l’abattage d’animaux en divagation. Le préfet de l’Aude a soulevé un non-lieu à statuer. Faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 4 décembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement.

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2301110(TA34-2301110)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A contestant le refus du président du conseil départemental de l'Hérault de lui accorder une remise gracieuse d'un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 2 301,19 euros. Le tribunal a jugé que, bien que la bonne foi du requérant puisse être retenue, il n'a pas démontré, faute de justificatifs, une situation de précarité financière actuelle justifiant une remise de dette. La décision s'appuie sur l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, qui subordonne la remise gracieuse à la réunion cumulative des conditions de bonne foi et de précarité.

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2300746(TA34-2300746)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A contestant la décision de la caisse d'allocations familiales des Pyrénées-Orientales du 5 décembre 2022, qui lui avait accordé une remise partielle de 50 % de son indu de prime d'activité (3 888,81 euros), laissant à sa charge 1 944,40 euros. Saisi en plein contentieux, le tribunal a examiné si une remise totale était justifiée au regard de l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui permet une remise en cas de bonne foi ou de précarité. Il a estimé que, malgré la bonne foi de la requérante, sa situation financière (quotient familial de 491 euros, revenus et charges mensuels) n'établissait pas une précarité suffisante pour justifier une remise totale, l'indu résultant d'une omission de déclaration. La solution retenue est le rejet de la demande.

4 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2405582(TA34-2405582)

Le Tribunal administratif de Montpellier, par une ordonnance du 4 décembre 2024, a donné acte du désistement de Mme A, qui contestait la décision du préfet de l'Hérault d'accorder le concours de la force publique pour son expulsion locative. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension, comme l'exige l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. La solution retenue est donc un désistement d'office, fondé sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-2 du code de justice administrative.

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2300082(TA34-2300082)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de Mme C contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA), de prime d'activité, d'allocation de logement sociale et d'aides exceptionnelles, pour un montant total d'environ 18 000 euros. La juridiction a estimé que les décisions de récupération étaient fondées, car Mme C vivait en situation de concubinage depuis 2018 sans le déclarer, avait omis de déclarer des ressources placées et avait résidé plus de trois mois à l'étranger. Le tribunal a également jugé que la requérante n'était pas de bonne foi en raison de ces omissions répétées, ce qui excluait toute remise gracieuse de sa dette. Les décisions attaquées ont été considérées comme régulières en la forme, la décision sur recours préalable se substituant à la notification initiale.

4 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA34-2403364(TA34-2403364)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, par une ordonnance du 4 décembre 2024, a donné acte du désistement de Mme A B de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre un titre de paiement émis par Montpellier Méditerranée Métropole. Le tribunal a constaté que, malgré une demande de confirmation adressée à son avocat le 3 octobre 2024 sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante n'a pas maintenu ses conclusions dans le délai imparti. En application de ces dispositions, elle est réputée s'être désistée de l'ensemble de ses conclusions.

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2300064(TA34-2300064)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de Mme B C contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA), de prime d'activité, d'allocation de logement sociale et d'aides exceptionnelles. La requérante soutenait ne pas être en situation de concubinage et invoquait sa bonne foi, mais le tribunal a estimé que l'administration avait correctement établi sa vie maritale et l'absence de déclaration de ses ressources, justifiant le bien-fondé des indus. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris les demandes subsidiaires de remise gracieuse, en raison du caractère frauduleux de la situation. Les décisions attaquées, fondées sur les articles L. 262-41 du code de l'action sociale et des familles pour le RSA et L. 821-1 du code de la sécurité sociale pour la prime d'activité, ont été confirmées.

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2300065(TA34-2300065)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de Mme B C contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA), de prime d'activité, d'allocation de logement sociale et d'aides exceptionnelles, pour un montant total de plusieurs milliers d'euros. La juridiction a considéré que les décisions de récupération étaient fondées, retenant que Mme C vivait en situation de concubinage depuis juin 2018, ce qu'elle n'avait pas déclaré, et qu'elle avait résidé plus de trois mois à l'étranger, ce qui affectait ses droits aux prestations. Les moyens tirés de vices de forme ont été écartés, la décision sur recours préalable s'étant substituée à la notification initiale. En l'absence de bonne foi démontrée et compte tenu de la fraude, aucune remise gracieuse n'a été accordée.

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2300083(TA34-2300083)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de Mme B C contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA), de prime d'activité, d'allocation de logement sociale et d'aides exceptionnelles, notifiés par le département de l'Hérault et la caisse d'allocations familiales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, le tribunal estimant que les indus étaient fondés. Il a retenu que Mme C vivait en situation de concubinage depuis 2018, n'avait pas déclaré l'intégralité de ses ressources et avait résidé à l'étranger, ce qui justifiait le calcul des prestations. Les textes appliqués incluent le code de l'action sociale et des familles pour le RSA, le code de la sécurité sociale pour les autres prestations, et le code de justice administrative.

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2300260(TA34-2300260)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme C et M. D contestant plusieurs indus (RSA, prime d'activité, allocation logement, primes exceptionnelles) notifiés par la CAF de l'Hérault et le département de l'Hérault pour la période 2019-2021. Les requérants soutenaient notamment l'incompétence de l'auteur de la décision, un défaut de consultation de la commission de recours amiable, et une erreur d'appréciation sur leurs ressources déclarées. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les décisions attaquées étaient fondées sur le constat d'un défaut de déclaration de leurs ressources, en application des articles L. 262-51 du code de l'action sociale et des familles et L. 553-2 du code de la sécurité sociale. La solution retenue confirme le bien-fondé des indus et rejette les conclusions à fin d'injonction et au titre des frais de justice.

4 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA34-2404650(TA34-2404650)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de M. A, qui contestait le refus implicite du ministre de l'intérieur de lui réattribuer trois points sur son permis de conduire. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, ne l'a pas fait dans le délai imparti. En conséquence, il est réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions, et le tribunal a constaté ce désistement.

4 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA34-2404885(TA34-2404885)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur portant retrait de points sur son permis de conduire. Le préfet de l’Hérault a soulevé un non-lieu à statuer. Le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, mais celui-ci n’a pas répondu dans le délai imparti. En application de ces dispositions, M. B est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. L’ordonnance donne acte de ce désistement.

4 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2405075(TA34-2405075)

Le Tribunal administratif de Montpellier a constaté le désistement d'office de la requête de M. B, qui contestait le refus du CNAPS de lui délivrer une autorisation préalable d'accès à la formation d'agent de sécurité. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-2 du code de justice administrative, le requérant, dont la demande de suspension avait été rejetée, n'a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant la notification de l'ordonnance de rejet. Il est donc réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions.

4 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA34-2405189(TA34-2405189)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire. En cours d’instance, M. B s’est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction), désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Le juge a toutefois fait droit à sa demande de frais irrépétibles, condamnant l’État à lui verser 800 euros sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

4 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2405590(TA34-2405590)

Le Tribunal administratif de Montpellier, par une ordonnance du 4 décembre 2024, a constaté le désistement de M. B A de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre la décision du préfet de l'Hérault du 20 septembre 2024 accordant le concours de la force publique pour son expulsion locative. Ce désistement est intervenu à la suite du rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute pour M. A d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le désistement d'office, sans examen au fond de la légalité de la décision préfectorale.

4 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA34-2406015(TA34-2406015)

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur (48SI du 21 mai 2024), visant à obtenir l’annulation de cette décision et la restitution de points de permis de conduire. Par un mémoire enregistré le 19 novembre 2024, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 décembre 2024, sans qu’il soit nécessaire de statuer sur le fond. Aucune condamnation au titre de l’article L. 761-1 du même code n’a été prononcée.

4 décembre 2024Résumé IA
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