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Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, à la demande de Montpellier Méditerranée Métropole. L'expert désigné devra constater les désordres affectant un immeuble situé rue Sainte-Anne à Montpellier, évaluer l'existence d'un péril grave et imminent pour les occupants et les tiers, et proposer des mesures conservatoires. La solution retenue fait droit à la requête de l'EPCI en raison des risques potentiels pour la sécurité publique.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A d’une requête en annulation des décisions de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) des Pyrénées-Orientales lui refusant l’allocation d’éducation de l’enfant handicapé et son complément pour sa fille. En application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ces litiges relèvent de la compétence du tribunal judiciaire, et non de la juridiction administrative. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction manifestement incompétente, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait le refus du président du conseil départemental de l'Hérault de lui délivrer la carte mobilité inclusion mention "stationnement pour personnes handicapées". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'a pas justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, comme l'exigent les articles L. 241-3 et R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation du tribunal. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ordonnance rejette la requête sans examen au fond.
Refus de carte mobilité inclusion (mentions "invalidité" et "priorité") – Tribunal administratif de Montpellier – Incompétence de la juridiction administrative. La requérante contestait le refus du président du conseil départemental de l'Hérault. Le tribunal a rejeté la requête comme ne relevant manifestement pas de sa compétence, en application de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles, qui attribue au juge judiciaire le contentieux des mentions "invalidité" et "priorité".
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A B, qui contestait une décision de la MSA du Languedoc relative à un indu d'aide personnelle au logement de 1 551,75 euros. Le juge a constaté que M. B n'avait pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation notifiée le 8 octobre 2024, et ce dans le délai de quinze jours imparti. En application des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les recours de la SASU Solaire Elisa contre deux décisions du préfet des Pyrénées-Orientales : un arrêté de mise en demeure de régulariser des travaux de terrassement pour un projet de serres photovoltaïques, et une opposition à déclaration au titre du code de l'environnement. La société contestait notamment la procédure de contrôle, l'erreur de fait sur la hauteur des remblais, l'absence d'unité de projet avec des installations voisines, et l'inapplicabilité des rubriques de la nomenclature eau (2.1.5.0 et 3.3.1.0). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que les faits étaient établis, que le projet relevait bien des seuils réglementaires en raison de l'unité de site et de l'interception des écoulements pluviaux, et que la procédure contradictoire avait été respectée. En conséquence, il a rejeté les requêtes et les demandes de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, qui demandait une remise totale de sa dette d’aide personnelle au logement de 4 547,06 euros. La requérante s’était bornée à invoquer sa situation financière précaire sans fournir, malgré une invitation à régulariser, les précisions ou justificatifs nécessaires pour établir le bien-fondé de sa demande. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas assortis des éléments permettant d’en apprécier le bien-fondé. La requête a donc été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, qui contestait des indus d’aides personnelles au logement d’un montant total de 980,88 euros. Le requérant n’a pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation notifiée le 29 octobre 2024, restée sans réponse. En application des articles R. 412-1, R. 612-1 et R. 222-1 4° du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un arrêté du maire d'Agde s'opposant à sa déclaration préalable pour la construction d'un mur de clôture. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, la requérante n'a pas produit la décision attaquée ni justifié de l'impossibilité de le faire, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 4° du même code, a été rendue le 10 décembre 2024.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, qui contestait une contrainte de la caisse d'allocations familiales de la Haute-Garonne pour un indu d'aide personnelle au logement de 245 euros. Le requérant n'a pas fourni l'argumentation et les pièces justificatives demandées dans le délai imparti, en application des articles R. 772-6 et R. 772-7 du code de justice administrative. Faute de moyen opérant, la requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C, qui contestait le refus implicite du maire de Saint-Gély-du-Fesc de faire démolir une véranda construite par son voisin. La requérante invoquait une violation de son "droit d'échelle" et l'absence de permis de construire. Le tribunal a jugé que ce moyen, fondé sur de simples contacts avec les services d'urbanisme, était manifestement insuffisamment précisé pour en apprécier le bien-fondé. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la SCI Les Mérovingiens d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir une injonction de délivrance d’une attestation de non-opposition à une déclaration préalable de travaux. La commune de Montpellier a produit l’attestation demandée le 5 septembre 2024, rendant les conclusions principales sans objet. Par ordonnance du 10 décembre 2024, la présidente de la 1ère chambre a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande de frais de procès présentée par la SCI a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme et M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un permis d’aménager délivré par le maire d’Entre-Vignes à la SAS Hectare pour un lotissement de 9 parcelles. Les requérants ont ensuite informé le tribunal de leur désistement, après la signature d’un protocole d’accord avec le bénéficiaire du permis. Par ordonnance du 10 décembre 2024, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement, considéré comme pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la SCI JULUPO 1 d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Marsillargues. En cours d’instance, la commune a retiré ce permis par un arrêté du 16 avril 2024, ce qui a conduit la SCI à se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 10 décembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 7 juillet 2022 par lequel le maire de Baho avait retiré un permis de construire délivré le 18 février 2022 à Mme C. Le tribunal a jugé que ce retrait était tardif, car intervenu plus de trois mois après la délivrance du permis, en méconnaissance de l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme. Il a également relevé que le maire s'était estimé en situation de compétence liée par le courrier du préfet. La commune de Baho a été condamnée à verser 1 200 euros à Mme C au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme A, agent contractuel de la commune de Salses-le-Château, qui contestait le refus implicite de sa demande indemnitaire. Elle réclamait 15 096,01 euros pour des préjudices liés à un défaut de versement intégral de l'indemnité de fin de contrat et à une proposition tardive de renouvellement de son contrat. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, estimant que la demande préalable était suffisamment explicite. Sur le fond, il a jugé que la commune avait commis une faute en versant un montant insuffisant d'indemnité de fin de contrat, mais a considéré que la proposition de renouvellement, bien que tardive, n'était pas fautive. Il a condamné la commune à verser à Mme A la somme de 255,41 euros au titre du solde de l'indemnité, assortie des intérêts au taux légal, et a rejeté le surplus des conclusions, incluant les demandes pour préjudice moral et perte d'allocations chômage, faute de lien de causalité direct. La décision s'appuie sur le décret n° 88-145 du 15 février
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la société ERT Technologies, qui contestait une amende administrative de 14 000 euros pour manquement à ses obligations de vigilance en tant que donneur d'ordre lors d'un détachement de salariés. La société invoquait la prescription de l'action de l'administration et l'incompétence de l'auteur de la décision. Le tribunal a jugé que la prescription biennale prévue à l'article L. 1264-3 du code du travail n'était pas acquise, le manquement ayant été commis le 25 février 2020 et la sanction notifiée le 10 mars 2022, dans le délai légal compte tenu des prorogations liées à l'état d'urgence sanitaire. Il a également écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l'Hérault refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant marocain père d'un enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car il s'agissait d'une première demande de titre de séjour et que le requérant, en situation irrégulière, ne justifiait pas de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire immédiate. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, les textes appliqués étant les articles L. 521-1 et L. 522-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande du Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM) visant à désigner un expert pour constater l'état initial des immeubles riverains avant des travaux de comblement d'une ancienne mine au Pradal. Cette mesure, fondée sur les articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, est jugée utile pour prévenir d'éventuels litiges. La mission de l'expert est limitée à la période des travaux et ne peut s'étendre à l'après-chantier, ce qui conduit au rejet partiel des conclusions du BRGM.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. et Mme F, qui demandaient l'annulation d'un permis d'aménager délivré par le maire de Saint-Paul-de-Fenouillet pour la division d'une parcelle en trois lots. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la signature du maire étant lisible. Il a également jugé que le projet ne méconnaissait pas l'article 1AU 3 du règlement du plan local d'urbanisme, l'accès aux parcelles voisines n'étant pas compromis et aucun risque pour la sécurité n'étant démontré. Enfin, le tribunal a considéré que le moyen tiré de l'incompatibilité avec l'orientation d'aménagement et de programmation n'était pas fondé. La décision s'appuie sur les articles L. 152-1 du code de l'urbanisme et le règlement du PLU.