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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montpellier

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montpellier

20 838 décisions disponibles — page 393/1042

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2406596(TA34-2406596)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du maire de Saint-Laurent de la Salanque mettant fin au congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) de Mme A. Le juge estime qu'aucun des moyens invoqués, tirés d'une insuffisance de motivation et d'une erreur d'appréciation, n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'est pas examinée. La requête est rejetée dans son intégralité, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

13 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2405827

(TA34-2405827)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B. Concernant l'indu de prestations familiales, le tribunal s'est déclaré incompétent, renvoyant le litige au pôle social du tribunal judiciaire, conformément aux articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Pour les indus de prime d'activité et d'aide personnelle au logement, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, faute pour la requérante d'avoir fourni les justificatifs demandés pour étayer sa demande de remise gracieuse, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

13 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxANNULE

N° TA34-2301210(TA34-2301210)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A B pour contester des décisions de la commission de recours amiable de la CAF des Pyrénées-Orientales relatives à des indus de revenu de solidarité active et d’allocation de logement familiale. En cours d’instance, la CAF a annulé les indus litigieux et reversé à la requérante la somme totale de 1 135,22 euros. Le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

13 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2407079(TA34-2407079)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A pour contester le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de l'Hérault de lui accorder l'allocation aux adultes handicapés. Par ordonnance du 13 décembre 2024, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence, estimant que ce litige relève de la compétence du tribunal judiciaire. Cette solution est fondée sur les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, qui attribuent aux juridictions judiciaires le contentieux des décisions relatives à cette allocation.

13 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2406166(TA34-2406166)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de la présidente du conseil départemental des Pyrénées-Orientales de lui délivrer la carte mobilité inclusion mention "stationnement pour personnes handicapées". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n'a pas justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, comme l'exigent les articles L. 241-3, L. 241-6 et R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation du tribunal. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ordonnance rejette la requête sans examen au fond.

13 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2406171(TA34-2406171)

Refus d'aide au fonds de solidarité pour le logement. Le Tribunal administratif de Montpellier rejette la requête de Mme B pour irrecevabilité manifeste. La requérante n'a pas produit l'acte attaqué malgré une demande de régularisation, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative. L'ordonnance est fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code.

13 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2406982(TA34-2406982)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de l'Hérault de lui accorder la prestation de compensation du handicap (PCH). La solution retenue est un rejet pour incompétence de la juridiction administrative, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En application des articles L. 241-9 et L. 245-2 du code de l'action sociale et des familles, les litiges relatifs à la PCH relèvent de la compétence du tribunal judiciaire, ordre judiciaire.

13 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2203591(TA34-2203591)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Montagnac à M. E pour la destruction partielle et la reconstruction d'une extension de maison. Le tribunal a jugé que le garage litigieux, d'une surface d'environ 12 m² et sans accès direct à la maison, constituait une annexe au sens du règlement du plan local d'urbanisme (PLU), et non une extension, ce qui autorisait son implantation en limite séparative conformément à l'article UD7. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles UD7 et UD11 du PLU ont été écartés comme non fondés. La demande de M. A au titre des frais de justice a également été rejetée.

12 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2203660(TA34-2203660)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. D et l'intervention de Mme F, visant à annuler l'arrêté du 18 février 2022 par lequel le maire d'Adissan a refusé un permis de construire pour une maison d'habitation. Le tribunal a jugé que l'intervention de Mme F était recevable, celle-ci ayant intérêt à agir en tant que bénéficiaire potentiel du permis. Sur le fond, la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les moyens soulevés par les requérants portaient sur une erreur de droit concernant les droits acquis issus d'une déclaration préalable de division foncière, ainsi que sur la méconnaissance des articles L. 332-15 et R. 151-18 du code de l'urbanisme relatifs à l'assainissement et au classement en zone urbaine.

12 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2205142(TA34-2205142)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. D contestant un titre exécutoire de 9 300 euros émis par la commune de Villeneuve-lès-Maguelone pour une astreinte liée à des infractions d'urbanisme. Le tribunal a jugé que l'arrêté du 1er mars 2022 fixant l'astreinte n'était pas devenu définitif, faute de preuve de notification, permettant ainsi à M. D d'en contester la légalité par voie d'exception. Sur le fond, il a annulé le titre exécutoire en raison de l'illégalité de cet arrêté, constatant que le procès-verbal d'infraction avait été dressé par un agent non commissionné et non assermenté, en violation des articles L. 480-1 et L. 481-1 du code de l'urbanisme.

12 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2300872(TA34-2300872)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C A contestant les décisions de rejet de ses demandes de remise gracieuse d’indus de prestations sociales (prime exceptionnelle de solidarité, allocation de logement sociale, primes de fin d’année et revenu de solidarité active). La juridiction a considéré que le requérant ne pouvait être regardé comme de bonne foi en raison de fausses déclarations et que sa situation de précarité n’était pas établie. Les décisions attaquées, fondées sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code de la construction et de l’habitation, ont été jugées légales.

12 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2405973(TA34-2405973)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A D, ressortissant algérien, qui contestait le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Hérault. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature au secrétaire général étant régulière. Il a rappelé que l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers ne s'applique pas aux ressortissants algériens, dont la situation est régie par l'accord franco-algérien, mais que le préfet dispose d'un pouvoir discrétionnaire de régularisation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

12 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2405975(TA34-2405975)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 21 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et d'incompétence du signataire, et a jugé que le refus de délai de départ volontaire était fondé sur le risque de soustraction à la mesure. La décision d'interdiction de retour a été validée, le préfet ayant suffisamment motivé sa décision en tenant compte de la situation personnelle de l'intéressé. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

12 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2406747(TA34-2406747)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet de l’Hérault du 2 avril 2024, qui imposait une astreinte de 60 euros par jour aux propriétaires d’un logement insalubre situé à Agonès. Les requérants invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l’incompétence de l’auteur, du non-respect du contradictoire et de l’absence d’objet de l’arrêté après le départ de la locataire. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, sans qu’il soit nécessaire de se prononcer sur la condition d’urgence. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions relatives aux dépens et aux frais de justice.

12 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2204987(TA34-2204987)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... tendant à l'annulation d'une décision de transfert du centre pénitentiaire de Villeneuve-les-Maguelone vers le centre de détention de Roanne. Le requérant n'a pas produit la décision attaquée ni justifié de diligences pour l'obtenir, malgré une demande de régularisation notifiée. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.

12 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA34-2405878(TA34-2405878)

Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi par le préfet de l'Hérault d'une demande de liquidation d'astreinte, a jugé qu'il n'y avait pas lieu d'y procéder. L'astreinte de 600 euros par mois avait été prononcée le 17 août 2023 pour contraindre l'État à reloger Mme A, mais celle-ci a occupé un nouveau logement adapté à ses besoins dès le 1er novembre 2023. Le tribunal a estimé que l'État était délié de son obligation de relogement à compter de cette date, et a modéré l'astreinte en application de l'article R. 778-8 du code de justice administrative.

12 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2407066(TA34-2407066)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Vigilence Verte Montpellier Nord et de Mme B. Les requérants demandaient la suspension de l'arrêté préfectoral du 24 octobre 2024 autorisant l'abattage de 35 arbres, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale au droit de vivre dans un environnement équilibré. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ayant saisi le tribunal près de deux mois après la décision contestée et seulement la veille du début des opérations d'abattage. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 350-3 du code de l'environnement.

12 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2205995(TA34-2205995)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A, a examiné sa demande d’annulation du refus implicite du maire de Quarante de dresser un procès-verbal d’infraction et de prendre des mesures de police à l’encontre de la société Abello pour des activités exercées sur des parcelles en zones U1 et AU2 du plan local d’urbanisme. La requérante invoquait des violations des règles d’urbanisme (absence de permis de construire, nuisances sonores, olfactives et risques pour la sécurité) et sollicitait des injonctions sous astreinte. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de Mme A, estimant que le maire n’était pas tenu de dresser procès-verbal ni de prendre un arrêté interruptif, faute de preuve d’infractions caractérisées ou de nuisances avérées, et que l’activité litigieuse était antérieure à l’approbation du PLU. Les textes appliqués incluent les articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales, ainsi que les dispositions du code de l’urbanisme et du code de justice administrative.

12 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2400554(TA34-2400554)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Castries à la SCCV Le Clos de l'Arbousier pour un immeuble collectif de 10 logements. Le tribunal a d'abord jugé que M. C, en tant que voisin immédiat, justifiait d'un intérêt à agir au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance du dossier de demande, du défaut de consultation de l'architecte des bâtiments de France, et de la méconnaissance des articles UB 10, UB 11 et UB 13 du règlement du plan local d'urbanisme ainsi que de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme relatif aux risques. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

12 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2400556(TA34-2400556)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A et M. F, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Castries à la SCCV Le Clos de l'Arbousier pour un immeuble collectif de 10 logements. Le tribunal a d'abord jugé que les requérants justifiaient d'un intérêt à agir en tant que voisins immédiats, conformément à l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance du dossier de demande (article R. 431-10 du code de l'urbanisme), du défaut de consultation de l'architecte des bâtiments de France (articles R. 423-54 du code de l'urbanisme et L. 621-30 du code du patrimoine), et de la méconnaissance des articles UB 10, UB 11 et UB 13 du règlement du plan local d'urbanisme, ainsi que de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme relatif aux risques pour la sécurité publique. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et condamné les requérants à verser

12 décembre 2024Résumé IA
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