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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montpellier

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montpellier

20 838 décisions disponibles — page 394/1042

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2406747(TA34-2406747)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet de l’Hérault du 2 avril 2024, qui imposait une astreinte de 60 euros par jour aux propriétaires d’un logement insalubre situé à Agonès. Les requérants invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l’incompétence de l’auteur, du non-respect du contradictoire et de l’absence d’objet de l’arrêté après le départ de la locataire. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, sans qu’il soit nécessaire de se prononcer sur la condition d’urgence. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions relatives aux dépens et aux frais de justice.

12 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2302138(TA34-2302138)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. G d’un recours en excès de pouvoir contre un titre exécutoire émis par la commune de Villeneuve-lès-Maguelone pour le recouvrement d’une astreinte de 6 600 euros, prononcée pour non-respect d’une mise en demeure de mise en conformité d’une construction. Le tribunal a annulé le titre exécutoire pour vice de forme, constatant que l’ampliation adressée au requérant ne comportait pas la signature de l’auteur, en méconnaissance des articles L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration et L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue est l’annulation du titre, sans que la décharge de l’obligation de payer soit prononcée, la commune étant invitée à régulariser la procédure.

12 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2402719(TA34-2402719)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. F contre un arrêté du 8 mars 2024 accordant un permis de construire modificatif à M. A. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant notamment que l'avis de l'architecte des bâtiments de France était réputé favorable et que le dossier de demande était suffisant. Il a également considéré que les modifications apportées au projet initial ne constituaient pas un bouleversement de sa nature même. La décision s'appuie sur les articles L. 600-5-1 et L. 632-2 du code de l'urbanisme et du patrimoine.

12 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2400273(TA34-2400273)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SAS Angelotti Aménagement contestant l'arrêté du 21 août 2023 par lequel le maire de Paulhan a refusé un permis d'aménager pour un lotissement. Le tribunal a jugé que la demande de pièces complémentaires du 27 avril 2023, portant sur des éléments substantiels, avait valablement interrompu le délai d'instruction, empêchant la naissance d'un permis tacite. Il a également estimé que le motif de refus tiré de l'absence d'ouverture à l'urbanisation de la zone IIAU, fondé sur l'article L. 153-31 du code de l'urbanisme, était légal, et que le second motif, basé sur l'article L. 111-11 du même code relatif à l'insuffisance du réseau d'assainissement, n'était pas entaché d'erreur d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

12 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2405975(TA34-2405975)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 21 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et d'incompétence du signataire, et a jugé que le refus de délai de départ volontaire était fondé sur le risque de soustraction à la mesure. La décision d'interdiction de retour a été validée, le préfet ayant suffisamment motivé sa décision en tenant compte de la situation personnelle de l'intéressé. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

12 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2405973(TA34-2405973)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A D, ressortissant algérien, qui contestait le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Hérault. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature au secrétaire général étant régulière. Il a rappelé que l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers ne s'applique pas aux ressortissants algériens, dont la situation est régie par l'accord franco-algérien, mais que le préfet dispose d'un pouvoir discrétionnaire de régularisation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

12 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA34-2407157(TA34-2407157)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la commune de Saint-Chinian sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation. La commune demandait la désignation d’un expert pour examiner un immeuble situé rue du Four Grand, présentant un danger pour la sécurité publique. Le juge des référés a fait droit à cette demande en désignant un expert chargé de constater l’état du bâtiment, d’évaluer l’existence d’un péril grave et imminent, et de proposer des mesures pour y remédier. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de justice administrative.

12 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2204192(TA34-2204192)

Le Tribunal Administratif de Montpellier annule la décision implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) rejetant le recours gracieux de Mme C, ainsi que la décision initiale du 6 janvier 2022 refusant les conditions matérielles d'accueil à sa fille mineure demandeuse d'asile. Le tribunal juge que l'OFII a méconnu les articles L. 551-15 et L. 552-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant, en ne procédant pas à un examen individualisé de la situation de vulnérabilité de l'enfant et en ne justifiant pas son refus. Il enjoint à l'OFII d'accorder les conditions matérielles d'accueil dans un délai de quinze jours sous astreinte de 150 euros par jour de retard, et met à sa charge la somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

12 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA34-2407140(TA34-2407140)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur demande de la commune de La Pomarède, a ordonné une expertise d’un immeuble menaçant ruine. La solution retenue est la désignation d’un expert pour constater l’état du bien, évaluer l’existence d’un péril grave et imminent, et proposer des mesures conservatoires. Cette décision est fondée sur les articles L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation et R. 556-1 du code de justice administrative.

12 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2405962(TA34-2405962)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, contestant l'arrêté préfectoral du 13 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également écarté les moyens relatifs à la fixation du pays de destination, au délai de départ volontaire et à l'interdiction de retour, estimant que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

12 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2203591(TA34-2203591)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Montagnac à M. E pour la destruction partielle et la reconstruction d'une extension de maison. Le tribunal a jugé que le garage litigieux, d'une surface d'environ 12 m² et sans accès direct à la maison, constituait une annexe au sens du règlement du plan local d'urbanisme (PLU), et non une extension, ce qui autorisait son implantation en limite séparative conformément à l'article UD7. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles UD7 et UD11 du PLU ont été écartés comme non fondés. La demande de M. A au titre des frais de justice a également été rejetée.

12 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2302137(TA34-2302137)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. G contestant un titre exécutoire émis par la commune de Villeneuve-lès-Maguelone pour le recouvrement d’une astreinte de 9 300 euros, liée à des travaux non conformes au code de l’urbanisme. Le requérant invoquait notamment un défaut de signature du titre et une absence de motivation de l’arrêté fixant l’astreinte. Le tribunal a annulé le titre exécutoire pour vice de forme, constatant que le document adressé au redevable mentionnait la maire comme émettrice sans signature, tandis que le bordereau était signé par une élue déléguée, en méconnaissance des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration.

12 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2302627(TA34-2302627)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, qui contestait une décision de la CDAPH de l'Hérault lui attribuant une orientation professionnelle vers le marché du travail. Le requérant n'a pas fourni, malgré une demande de régularisation fondée sur l'article R. 772-6 du code de justice administrative, d'argumentation ou de pièces suffisantes pour démontrer que la décision méconnaissait ses droits. En application du 7° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été jugée irrecevable car elle ne comportait que des moyens manifestement non assortis des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé.

12 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2205995(TA34-2205995)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A, a examiné sa demande d’annulation du refus implicite du maire de Quarante de dresser un procès-verbal d’infraction et de prendre des mesures de police à l’encontre de la société Abello pour des activités exercées sur des parcelles en zones U1 et AU2 du plan local d’urbanisme. La requérante invoquait des violations des règles d’urbanisme (absence de permis de construire, nuisances sonores, olfactives et risques pour la sécurité) et sollicitait des injonctions sous astreinte. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de Mme A, estimant que le maire n’était pas tenu de dresser procès-verbal ni de prendre un arrêté interruptif, faute de preuve d’infractions caractérisées ou de nuisances avérées, et que l’activité litigieuse était antérieure à l’approbation du PLU. Les textes appliqués incluent les articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales, ainsi que les dispositions du code de l’urbanisme et du code de justice administrative.

12 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2405972(TA34-2405972)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant gambien, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français sans délai et l'interdiction de retour d'un an prises par le préfet de l'Hérault. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que la décision était légalement fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. B s'étant vu refuser un titre de séjour. Il a également considéré que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 422-1 et L. 435-3 du même code n'étaient pas fondés, sans plus de précision dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.

12 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2400554(TA34-2400554)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Castries à la SCCV Le Clos de l'Arbousier pour un immeuble collectif de 10 logements. Le tribunal a d'abord jugé que M. C, en tant que voisin immédiat, justifiait d'un intérêt à agir au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance du dossier de demande, du défaut de consultation de l'architecte des bâtiments de France, et de la méconnaissance des articles UB 10, UB 11 et UB 13 du règlement du plan local d'urbanisme ainsi que de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme relatif aux risques. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

12 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2400556(TA34-2400556)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A et M. F, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Castries à la SCCV Le Clos de l'Arbousier pour un immeuble collectif de 10 logements. Le tribunal a d'abord jugé que les requérants justifiaient d'un intérêt à agir en tant que voisins immédiats, conformément à l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance du dossier de demande (article R. 431-10 du code de l'urbanisme), du défaut de consultation de l'architecte des bâtiments de France (articles R. 423-54 du code de l'urbanisme et L. 621-30 du code du patrimoine), et de la méconnaissance des articles UB 10, UB 11 et UB 13 du règlement du plan local d'urbanisme, ainsi que de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme relatif aux risques pour la sécurité publique. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et condamné les requérants à verser

12 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2400669(TA34-2400669)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. A, agent territorial de la commune de Néfiach, contestant son exclusion temporaire de fonctions de deux ans. Le requérant invoquait une erreur de qualification juridique des faits, un détournement de pouvoir et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a rappelé qu'il lui appartient de vérifier si les faits constituent une faute et si la sanction est proportionnée, en application des articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique. Il a constaté que les griefs, notamment le manquement au devoir de réserve et de probité, étaient établis par les pièces du dossier. Par conséquent, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A.

12 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2300647(TA34-2300647)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du président du conseil départemental de l'Hérault de lui accorder une remise gracieuse d'un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 7 861,29 euros. Le tribunal a examiné la demande au regard de l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, qui permet une remise en cas de bonne foi ou de précarité. Bien que la bonne foi de M. A ne soit pas contestée, le tribunal a estimé qu'il n'établissait pas une situation de précarité personnelle suffisante, notamment car il est co-gérant d'une société qui prend en charge ses charges et pourrait lui verser une rémunération. La solution retenue est donc le rejet de la demande de remise gracieuse.

12 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA34-2401430(TA34-2401430)

Le Tribunal administratif de Montpellier a pris acte, par ordonnance du 12 décembre 2024, du désistement pur et simple de M. A C dans le cadre de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre la décision du 9 janvier 2024 de la commission de médiation de l'Hérault lui refusant un logement au titre de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le requérant demandait l'annulation de cette décision et une injonction sous astreinte. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur les conclusions, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

12 décembre 2024Résumé IA
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