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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montpellier

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montpellier

20 838 décisions disponibles — page 391/1042

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2406994(TA34-2406994)

Cette décision du Tribunal Administratif de Montpellier porte sur un référé-suspension introduit par la société Cellnex France contre un arrêté municipal du 19 septembre 2024 par lequel le maire de Fabrègues s'est opposé à une déclaration préalable visant à rehausser un pylône de téléphonie mobile de 5 mètres et à créer une nouvelle zone technique. La société requérante invoque l'urgence tirée des obligations de couverture de son cocontractant SFR imposées par l'ARCEP, ainsi que l'existence de doutes sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment pour incompétence et méconnaissance du règlement du PLU. La commune de Fabrègues conteste l'urgence en raison du délai de quatre mois et demi pour saisir le juge et de l'existence d'une couverture déjà assurée par d'autres opérateurs. Le juge des référés doit se prononcer sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à une condition d'urgence et à l'existence d'un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

19 décembre 2024Résumé IA
Décision
Excès de pouvoir
PARTIEL

N° TA34-2406030(TA34-2406030)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. A, ressortissant russe, contestant l'arrêté du préfet de l'Aude du 24 septembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de M. A à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a rejeté les conclusions à fin d'annulation, considérant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

19 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2405745(TA34-2405745)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 5 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour et assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen sérieux, estimant la décision suffisamment motivée et fondée sur une délégation de signature régulière. Il a jugé que la situation de Mme A, entrée irrégulièrement et sans droit au séjour en France, justifiait légalement la mesure d'éloignement sur le fondement de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

19 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2301705(TA34-2301705)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande d'indemnisation de Mme A, qui imputait sa chute sur la voie publique le 17 mai 2021 à un défaut d'entretien normal d'un ouvrage public (un support de sac poubelle). La juridiction a estimé que le lien de causalité entre la chute et l'ouvrage public n'était pas établi, faute de preuves suffisantes sur la provenance du sac poubelle et l'état défectueux de l'équipement. La requête a été rejetée, et les conclusions fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été écartées.

19 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2305556(TA34-2305556)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de l'association Entre Bade et Saline visant à annuler la délibération du conseil municipal de Peyriac-de-Mer du 30 mai 2023 autorisant la vente de parcelles communales à la SAS Envol. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance du délai de convocation et du défaut d'avis du service des domaines, mais ne les a pas retenus comme fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit besoin de statuer sur la recevabilité de la requête. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de justice administrative.

19 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2406046(TA34-2406046)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature au secrétaire général étant régulière. Sur le fond, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, l'échec aux examens et l'absence de progression dans le cursus ne démontrant pas le sérieux des études, conformément à l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

19 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2206792(TA34-2206792)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. D et Mme C, agissant pour leur fille mineure et en leur nom propre, afin d’engager la responsabilité de la commune de Frontignan pour défaut d’entretien d’un ouvrage public. Ils soutenaient que leur enfant avait été blessée en heurtant une cordelette maintenant les filets de cages de football, placée en travers d’une piste lors d’une course d’orientation scolaire. La commune a opposé l’irrecevabilité de la requête pour tardiveté et l’absence de demande préalable pour les préjudices personnels des parents, tout en contestant tout défaut d’entretien et en invoquant la force majeure et une faute de la victime. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes des requérants, considérant que la responsabilité de la commune n’était pas engagée, et a mis à leur charge une somme de 1 500 euros au titre des frais d’instance.

19 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2400295(TA34-2400295)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le montant de 4 000 euros qui lui avait été accordé par la commission nationale indépendante de reconnaissance et de réparation au titre de la loi n° 2022-229 du 23 février 2022. La requérante estimait cette somme insuffisante au regard de sa situation personnelle. Le tribunal a jugé que la commission avait fait une exacte application des dispositions légales et réglementaires (loi du 23 février 2022 et décret du 18 mars 2022), en calculant l'indemnité forfaitaire sur la base de la durée de séjour de 303 jours de Mme A dans les structures d'accueil. La solution retenue est le rejet de la requête pour excès de pouvoir.

19 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2406019(TA34-2406019)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C, ressortissante algérienne, contestant le refus de renouvellement de son certificat de résidence et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet des Pyrénées-Orientales. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation, après avoir examiné les violences conjugales alléguées et l'ensemble de la situation personnelle de l'intéressée. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sans méconnaître l'intérêt supérieur de l'enfant.

19 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2300613(TA34-2300613)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le montant de 6 000 euros de l’aide de solidarité accordée par l’ONACVG en application du décret n° 2018-1320 du 28 décembre 2018. Le tribunal a jugé que ce décret institue une aide sociale et non un dispositif indemnitaire pour les conditions d’accueil en France, contrairement à ce que soutenait la requérante. Il a également relevé que Mme A n’avait pas sollicité l’indemnisation prévue par la loi n° 2022-229 du 23 février 2022. La décision a été confirmée comme légale.

19 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA34-2405990(TA34-2405990)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, par une ordonnance du 18 décembre 2024, a pris acte du désistement pur et simple de la société NEORIZONS de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait à contester le rejet de sa demande indemnitaire par le département de l'Hérault et à obtenir le versement de 56 000 euros. Le tribunal a fait application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet aux présidents de formation de jugement de donner acte des désistements. Aucune condamnation aux dépens ou frais d'instance n'a été prononcée.

18 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2407088(TA34-2407088)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, un ressortissant sénégalais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Var du 10 décembre 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légalement motivé et que le préfet avait correctement appliqué les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation et l'atteinte à la vie privée et familiale, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête.

18 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2407158(TA34-2407158)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard fixant le pays de destination de sa reconduite d'office, exécutant une peine d'interdiction du territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé et fondé sur un examen particulier de la situation. Il a écarté les moyens tirés de l'atteinte à la vie privée et familiale, ainsi que des risques de traitements inhumains et dégradants au Maroc, faute d'éléments probants. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code pénal et la convention européenne des droits de l'homme.

18 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2302908(TA34-2302908)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B contestant la décision de la CAF de l’Aude qui lui avait accordé une remise partielle de 148 euros sur un indu d’aide personnelle au logement de 592,01 euros. La requérante invoquait sa situation précaire, mais le tribunal a estimé qu’elle n’apportait aucun élément probant sur ses ressources et charges actuelles pour justifier une précarité l’empêchant de rembourser le solde. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 821-1, L. 825-3 et L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur l’article L. 553-2 du code de la sécurité sociale, qui conditionnent la remise à la précarité et à la bonne foi du débiteur.

18 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2302282(TA34-2302282)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme E... et M. C... qui demandaient la condamnation de la commune de Villeneuve-les-Maguelone pour la disparition du cercueil de M. C... dans le cimetière communal. La juridiction a estimé que la créance des requérants était prescrite en application de la loi n°68-1250 du 31 décembre 1968, le délai de quatre ans ayant commencé à courir à compter de la découverte de la disparition en novembre 2016, sans qu'aucun acte interruptif valable n'ait été effectué avant la demande indemnitaire de janvier 2023. Par conséquent, le tribunal a jugé qu'il n'y avait pas lieu d'examiner les moyens relatifs à la responsabilité de la commune.

17 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA34-2302232(TA34-2302232)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 6 mars 2023 par lequel le préfet des Pyrénées-Orientales refusait de délivrer un certificat de résidence de dix ans à un ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en estimant que les ressources du requérant, issues de son activité de livreur à vélo, étaient insuffisantes au regard de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai d'un mois. L'État a également été condamné à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

17 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2206710(TA34-2206710)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de la CPAM de l'Hérault d'inscrire sa remplaçante suite à une cession de patientèle, ainsi que l'avis implicite défavorable du conseil départemental de l'ordre des infirmiers. Le tribunal a relevé d'office l'incompétence de la juridiction administrative pour connaître de la décision de la CPAM, qui relève du droit privé de la sécurité sociale. Il a également jugé que les conclusions contre l'ordre des infirmiers étaient irrecevables, faute de décision faisant grief et de recours préalable obligatoire. La requête a été rejetée dans son intégralité, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

17 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2206427(TA34-2206427)

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème chambre) a rejeté la requête de la SAS Camping le Floride et autres, qui demandaient l’annulation de la délibération du 7 juin 2022 de la commune du Barcarès modifiant les tarifs et la période de perception de la taxe de séjour, ainsi que le refus de retrait de cette délibération. Les juges ont écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le vice de procédure, l’erreur d’appréciation, la rupture d’égalité devant les charges publiques (articles 6 et 13 de la DDHC), et la méconnaissance des articles L. 2333-27 et L. 2333-34 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue confirme la légalité de la délibération communale, sans faire droit aux demandes d’injonction ni aux conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

17 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2204585(TA34-2204585)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de l’association pour la sauvegarde du Racou, qui demandait l’annulation de l’arrêté préfectoral du 7 juillet 2022 autorisant les travaux de confortement de la digue nord du port d’Argelès-sur-Mer. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l’illégalité de la délégation de maîtrise d’ouvrage, l’incompétence de la commune au profit de la communauté de communes, et la méconnaissance des articles L. 181-3 et L. 211-1 du code de l’environnement, mais les a jugés infondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit nécessaire de statuer sur la fin de non-recevoir opposée par la commune. Les textes appliqués incluent le code de l’environnement, le code général des collectivités territoriales et le code de la commande publique.

17 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA34-2406794(TA34-2406794)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a pris acte du désistement d'instance de la société Hivory, qui contestait l'arrêté du maire de Tresserre du 27 septembre 2024 s'opposant à sa déclaration préalable pour l'installation d'une station de radiotéléphonie. La commune de Tresserre s'est également désistée de ses conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Les désistements, intervenus suite à des pourparlers en cours entre les parties, ont été jugés purs et simples. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, clôt ainsi l'instance sans examiner le bien-fondé de la demande de suspension.

17 décembre 2024Résumé IA
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