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Cette décision du Tribunal Administratif de Montpellier porte sur un référé-suspension introduit par la société Cellnex France contre un arrêté municipal du 19 septembre 2024 par lequel le maire de Fabrègues s'est opposé à une déclaration préalable visant à rehausser un pylône de téléphonie mobile de 5 mètres et à créer une nouvelle zone technique. La société requérante invoque l'urgence tirée des obligations de couverture de son cocontractant SFR imposées par l'ARCEP, ainsi que l'existence de doutes sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment pour incompétence et méconnaissance du règlement du PLU. La commune de Fabrègues conteste l'urgence en raison du délai de quatre mois et demi pour saisir le juge et de l'existence d'une couverture déjà assurée par d'autres opérateurs. Le juge des référés doit se prononcer sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à une condition d'urgence et à l'existence d'un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. A, ressortissant russe, contestant l'arrêté du préfet de l'Aude du 24 septembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de M. A à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a rejeté les conclusions à fin d'annulation, considérant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.