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Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, qui contestait le classement sans suite de sa demande d’acquisition de la nationalité française par le préfet de l’Hérault. Le requérant invoquait la production ultérieure de documents manquants et une inscription à un test de langue, mais ces éléments ont été jugés inopérants ou insuffisants pour contester la légalité de la décision initiale. Le tribunal a rappelé que la régularisation ne peut s’effectuer devant le juge et que M. A doit déposer une nouvelle demande auprès du préfet. La décision a été prise sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, qui demandait une injonction à l’Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) pour obtenir un certificat d’immatriculation pour un véhicule acheté à l’étranger. La solution retenue est fondée sur l’irrecevabilité manifeste de la requête, car il n’appartient pas au juge administratif, dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir, de prononcer des injonctions à titre principal. L’ordonnance s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B A, qui demandait le retrait de ses parcelles d’une association syndicale autorisée et l’annulation d’avis de sommes à payer. Le requérant invoquait un non-respect du décret du 3 mai 2006, mais sans fournir de précisions sur les articles ou les illégalités alléguées. En application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a jugé ce moyen inopérant ou insuffisamment étayé. La requête a donc été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. A contestant le refus de permis d'aménager opposé par le maire d'Arboras. Le requérant soutenait qu'un permis tacite était né, mais le tribunal a jugé que l'avis défavorable de l'architecte des Bâtiments de France, assorti de prescriptions, faisait obstacle à cette naissance en application des articles R. 424-3 du code de l'urbanisme et L. 632-2 du code du patrimoine. Par conséquent, le refus de permis n'était pas un retrait illégal, et le maire était en situation de compétence liée pour le refuser. La requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par des riverains, a examiné la légalité d’un permis de construire délivré par le maire de Frontignan-la-Peyrade à l’OPH Hérault Logement pour un ensemble de 53 logements. Après avoir écarté la fin de non-recevoir tirée du défaut d’intérêt à agir, le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l’incompétence de l’auteur de l’acte, à l’insuffisance du dossier de demande, et à la méconnaissance des articles UB4, UB6, UB7, UB10, UB11 et UB13 du règlement du plan local d’urbanisme, ainsi que des articles L. 121-13 et R. 111-27 du code de l’urbanisme. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête en annulation et les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision du 10 janvier 2023 par laquelle le maire d'Aspiran a refusé le raccordement électrique d'une antenne relais de la société TDF. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d'incompétence, l'auteur de l'acte ne justifiant d'aucune délégation de signature régulière. Il a également écarté la fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir de la société requérante. La solution se fonde sur l'article L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, un ressortissant russe, qui contestait le refus implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui rétablir les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a requalifié la demande comme un recours contre la décision initiale du 30 septembre 2022 refusant ces conditions, au motif que M. B avait déposé sa demande d'asile plus de 90 jours après son entrée en France. La décision a été jugée suffisamment motivée et les moyens soulevés, notamment le défaut d'examen de vulnérabilité, ont été écartés. La solution s'appuie sur les articles L. 551-10 et L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. C d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 19 avril 2022 par lequel le maire de Clermont-l’Hérault a retiré son permis de construire pour une villa. Le tribunal a jugé que le retrait était fondé sur la fraude, car M. C avait intentionnellement indiqué dans sa notice descriptive que 70,68 % du terrain serait végétalisé, alors qu’une piscine, une plage en bois et une voie d’accès goudronnée y étaient prévues, méconnaissant ainsi les articles II AU 9 et II AU 13 du PLU imposant 20 % de surface non imperméabilisée en massifs plantés. En application des articles L. 424-5 du code de l’urbanisme et L. 241-2 du code des relations entre le public et l’administration, la fraude justifie le retrait à tout moment, même après le délai de trois mois. Par conséquent, la requête de M. C a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Clermont-l'Hérault. Cette mesure vise à constater l'état initial des propriétés riveraines avant des travaux de démolition partielle et de transformation de l'ancienne école Jean Vilar. Le juge a fait droit à la requête sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, jugeant la mesure utile pour préserver les droits des parties. Un expert a été désigné pour réaliser des constats avant et pendant les travaux, et pour déterminer, le cas échéant, les causes et l'étendue des dommages.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B et Mme H, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Sérignan pour la régularisation d'un abri de voiture. Le tribunal a jugé que le recours était irrecevable, car les requérantes ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant au regard des dispositions du code de l'urbanisme. Il a également rejeté la demande de dommages et intérêts pour recours abusif formée par les bénéficiaires du permis. Enfin, les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a constaté le désistement d'office de M. B, qui contestait un refus de permis de construire pour une cuisine d'été, un sanitaire et un abri de jardin à Mailhac. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois imparti par le tribunal, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement et clôt l'instance.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B, qui demandait l'annulation et la révision de la note de 3 obtenue à son mémoire de master 2. Le juge a estimé qu'une note attribuée dans le cadre d'un master n'est pas détachable de la délibération finale du jury de diplôme et ne constitue donc pas une décision susceptible d'être contestée par un recours pour excès de pouvoir. La solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B A, qui signalait des risques pour sa sécurité en détention. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle était dépourvue de conclusions formelles, comme l'exige l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le président a prononcé le rejet par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), estimant que l'intéressé avait pu présenter ses observations lors d'une audition. Il a également jugé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B contestant l'arrêté du 15 février 2022 par lequel le maire de Sérignan ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de M. D pour une cuisine d'été. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de l'absence de prise en compte de constructions non déclarées, en application de l'article L. 421-9 du code de l'urbanisme, au motif que la prescription décennale était acquise pour ces constructions antérieures. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par Mme A, ressortissante guinéenne, pour suspendre l'exécution des décisions implicites du préfet des Pyrénées-Orientales refusant de lui délivrer une carte de résident en tant que membre de famille de réfugié et de renouveler son attestation de prolongation d'instruction. Le préfet a soutenu qu'il n'y avait plus lieu de statuer, ayant délivré une nouvelle attestation valable jusqu'au 3 février 2025. Le juge a rejeté cette exception, considérant que cette attestation ne rendait pas sans objet la requête dirigée contre le refus implicite de la carte de résident. La solution retenue est que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction n'éteint pas le litige portant sur le refus de titre de séjour, sans se prononcer sur le fond de la demande de suspension.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l’annulation du refus de remise gracieuse d’une dette de prime d’activité de 499,50 euros. La requérante invoquait sa situation de surendettement et de précarité, mais n’a pas produit les justificatifs demandés par le tribunal, malgré une invitation en ce sens. En application de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant pas de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. Le tribunal a rappelé que la remise de dette, prévue à l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, est subordonnée à la bonne foi et à la précarité du débiteur, éléments non démontrés en l’espèce.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, qui contestait le rejet de sa demande de carte professionnelle par le CNAPS. Le juge a constaté que la requête se bornait à transmettre un recours gracieux sans formuler de conclusions claires (annulation ou indemnisation), ce qui la rendait manifestement irrecevable. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative, combiné à l'article R. 411-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, qui contestait une décision de la CAF de l’Hérault lui accordant une remise partielle de 50 % sur une dette de prime d’activité de 1 877,35 euros. Saisi en plein contentieux, le tribunal a estimé que M. B, bien que de bonne foi, n’avait pas fourni les justificatifs de ses ressources et charges malgré une demande de régularisation, rendant son argumentation insuffisante pour apprécier sa précarité. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative et l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A B comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait plusieurs décisions de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de l'Hérault, notamment des refus d'allocation aux adultes handicapés et d'affiliation à l'assurance vieillesse. Le tribunal a constaté que ces litiges, relatifs à la sécurité sociale et à la carte mobilité inclusion mention "priorité", relèvent de la compétence du juge judiciaire, et non de la juridiction administrative. En conséquence, les conclusions de M. B ont été rejetées en application des articles R. 222-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.