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Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, qui contestait le rejet de sa demande d'exploitation d'une licence de débits de boissons de 4ème catégorie. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle se bornait à transmettre un recours gracieux sans formuler de conclusions claires, comme l'exige l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision de la CAF des Pyrénées-Orientales de ne lui accorder qu’une remise partielle de 50 % sur une dette de prime d’activité de 676,41 euros. Le juge a estimé que, bien que la bonne foi du requérant ait été reconnue, il n’établissait pas une situation de précarité financière suffisante pour justifier une remise totale du reliquat de 338,20 euros. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui subordonne la remise gracieuse à la bonne foi ou à la précarité du débiteur, et sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes manifestement infondées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A qui demandait la remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 2 291,96 euros. La requérante n’a pas produit les justificatifs de ses ressources et charges, malgré une demande de régularisation du tribunal. En application des articles R. 222-1, R. 772-6 et R. 772-7 du code de justice administrative, la requête, introduite via le formulaire « Télérecours citoyens », a été jugée irrecevable pour défaut de motivation suffisante. Le tribunal a rappelé que la remise gracieuse de l’indu, prévue à l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, nécessite de démontrer à la fois la bonne foi et la précarité de la situation du débiteur.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par Mme A, ressortissante guinéenne, pour suspendre l'exécution des décisions implicites du préfet des Pyrénées-Orientales refusant de lui délivrer une carte de résident en tant que membre de famille de réfugié et de renouveler son attestation de prolongation d'instruction. Le préfet a soutenu qu'il n'y avait plus lieu de statuer, ayant délivré une nouvelle attestation valable jusqu'au 3 février 2025. Le juge a rejeté cette exception, considérant que cette attestation ne rendait pas sans objet la requête dirigée contre le refus implicite de la carte de résident. La solution retenue est que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction n'éteint pas le litige portant sur le refus de titre de séjour, sans se prononcer sur le fond de la demande de suspension.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi par le préfet de l'Hérault, a procédé à la liquidation définitive de l'astreinte prononcée le 11 mai 2023. Cette astreinte de 50 euros par jour avait été ordonnée pour contraindre l'État à attribuer un hébergement à M. B, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Constatant que l'hébergement en intermédiation locative a été attribué et intégré le 22 juillet 2024, le tribunal a liquidé l'astreinte sur la période du 1er juillet 2023 au 21 juillet 2024, soit 386 jours. L'État est condamné à verser la somme de 19 300 euros au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de l'Hérault de proposer un logement de type T3-T4 à Mme B, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation le 7 novembre 2023. Constatant l'absence de proposition de logement malgré l'expiration du délai légal, le juge a ordonné cette attribution sous astreinte de 500 euros par mois de retard à compter du 1er janvier 2025, sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. L'astreinte est versée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, et l'État est condamné à verser 1 400 euros à la requérante au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Montpellier a liquidé définitivement l'astreinte prononcée le 24 janvier 2023 à l'encontre du préfet de l'Hérault, qui n'avait pas exécuté dans le délai imparti l'injonction d'attribuer un logement de type T5 à M. B. Constatant que l'exécution est intervenue le 2 octobre 2024, le juge a fixé le montant de l'astreinte à 5 000 euros, en modérant le taux initial de 800 euros par mois en raison des difficultés d'offre de logements de grande taille dans le parc social. Cette décision est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de la rectrice de l’académie de Montpellier fixant le tableau d’avancement à la hors classe des professeurs de lycée professionnel pour 2024. Le requérant a ensuite déclaré se désister purement et simplement de son instance. Par une ordonnance du 27 novembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question relative aux dépens ou à l’article L. 761-1 du même code n’a été tranchée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 19 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et l’arrêté suffisamment motivé. Il a également estimé que la décision d’éloignement était fondée sur les articles L. 611-1 (1° et 5°) du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et qu’elle ne méconnaissait pas l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 novembre 2024 prononçant son obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la mesure d'éloignement était légalement fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (entrée et séjour irréguliers), et non sur une menace à l'ordre public, rendant inopérant le moyen tiré de l'erreur d'appréciation sur ce point. Enfin, le tribunal a estimé que le préfet avait suffisamment motivé l'absence de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour, et que ces décisions n'étaient pas entachées d'erreur d'appréciation.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision d'ajournement au baccalauréat STMG de M. A. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, méconnaissance de l'article D334-19 du code de l'éducation, erreur de droit et d'appréciation, atteinte au principe d'égalité) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la condition posée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée comme manifestement infondée.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme B A d’un recours pour excès de pouvoir contestant les bases de liquidation de sa pension. La requérante s’est désistée de son instance par un acte enregistré le 24 novembre 2024. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président du tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte du désistement par ordonnance du 27 novembre 2024. La solution retenue est donc l’extinction de l’instance sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, qui demandait au préfet de l'Hérault de lui attribuer un hébergement suite à une décision de la commission de médiation du 2 avril 2024. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le délai de quatre mois pour saisir le tribunal, prévu à l'article R. 778-2 du même code, expirait le 16 septembre 2024, alors que la requête a été enregistrée le 18 novembre 2024. La décision de la commission de médiation informait pourtant clairement Mme B des voies et délais de recours. Le tribunal a invité l'intéressée à déposer une nouvelle demande d'accueil auprès de la commission de médiation.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. et Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus d’autorisation d’instruction en famille pour leur enfant. Les requérants se sont désistés de leur instance par un acte enregistré le 26 novembre 2024. Par ordonnance du 27 novembre 2024, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement, considéré comme pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du préfet de l'Hérault de reconnaître le caractère prioritaire de sa demande de logement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'a pas produit l'acte attaqué malgré une demande de régularisation, conformément aux articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue le 27 novembre 2024.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C, ressortissante brésilienne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault du 3 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que le préfet avait légalement pu rejeter la demande de titre de séjour étudiant au motif que Mme C ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études, en application de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de la commission de médiation de l’Hérault, qui avait refusé de reconnaître sa demande de logement social comme prioritaire et urgente. Le requérant invoquait l’indécence de son logement actuel en raison de problèmes d’humidité et de moisissures. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que M. A ne justifiait pas que son logement présentait un risque pour la sécurité ou la santé, ni un défaut d’équipement suffisant au sens des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de M. A, agent victime d'un accident de service reconnu le 14 février 2022. Constatant que les parties s'accordaient sur le montant de 8 000 euros, le juge a estimé que l'obligation de l'EPCI Montpellier Méditerranée Métropole n'était pas sérieusement contestable à cette hauteur. Il a ainsi condamné l'établissement public à verser cette somme à titre de provision à M. A, ainsi que 1 500 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B A contestant la décision du 24 mai 2023 de la commission de médiation des Pyrénées-Orientales. Cette commission avait refusé de reconnaître sa demande de logement social comme prioritaire et urgente, au motif que son logement T2 de 45 m² n'était pas en situation de sur-occupation manifeste au sens de l'article R. 822-25 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a estimé que la commission n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, considérant que la surface était suffisante pour la composition familiale et que l'inadaptation au handicap n'était pas démontrée. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A B, qui demandait l'annulation d'une décision du 23 juillet 2024 relative à sa pension de réversion. La requérante n'a pas produit l'acte attaqué malgré une demande de régularisation notifiée le 4 octobre 2024, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue le 26 novembre 2024.