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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montpellier

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montpellier

20 838 décisions disponibles — page 416/1042

DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA34-2204140(TA34-2204140)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusant de rétablir les conditions matérielles d'accueil pour Mme C, une demandeuse d'asile en réexamen. Le tribunal a jugé que l'OFII avait commis une erreur d'appréciation en ne prenant pas en compte la vulnérabilité particulière de Mme C, qui était sans domicile, mère d'un enfant en bas âge, enceinte et suivie comme victime de traite des êtres humains. Cette décision s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE, qui imposent un examen individuel de la vulnérabilité avant tout refus.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2200591

(TA34-2200591)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme B et M. A d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Villeneuve-les-Béziers à la SCI Magi pour l’extension d’un hangar. Les requérants se sont désistés de leur requête par un mémoire enregistré le 16 octobre 2024. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article L. 761-1 du code de justice administrative, et a rejeté les conclusions des défendeurs tendant à l’application de cet article. Aucun texte du code de l’urbanisme ou de l’environnement n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée sur le désistement.

14 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2405627(TA34-2405627)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le refus du maire de Baixas d’annuler une opposition tacite à une déclaration préalable de travaux. Il avait saisi le tribunal par courriel, sans utiliser le téléservice obligatoire "C citoyens" ni déposer un exemplaire original, et n’a pas régularisé sa requête dans le délai de quinze jours imparti. La décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 414-2 et R. 612-1 du code de justice administrative.

14 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2405640(TA34-2405640)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B A, qui contestait un permis de démolir et un permis d'aménager délivrés par le maire de Salses-le-Château pour la création d'un lotissement. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas, malgré une demande de régularisation, justifié avoir notifié son recours à l'auteur de la décision et au titulaire de l'autorisation, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête, manifestement irrecevable, a été rejetée sans examen au fond.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA34-2406153(TA34-2406153)

Cette décision du Tribunal Administratif de Montpellier concerne une demande de suspension, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, de l'arrêté préfectoral du 11 octobre 2024 autorisant la fermeture de la passe à poissons du barrage anti-sel de Fleury d'Aude. La fédération de pêche requérante invoque l'urgence écologique, notamment pour la protection de l'anguille européenne, espèce en danger critique, dont la migration est bloquée, et soutient que la décision est entachée d'un doute sérieux sur sa légalité pour défaut de motivation et méconnaissance de la directive cadre sur l'eau. Le juge des référés est amené à se prononcer sur la condition d'urgence et l'existence d'un moyen propre à créer un doute sérieux, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 214-17 et suivants du code de l'environnement.

14 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-1904617(TA34-1904617)

Le Tribunal administratif de Montpellier a pris acte, par ordonnance du 14 novembre 2024, du désistement pur et simple des requérants (Mme I et autres) dans le cadre d’un recours en plein contentieux dirigé contre une convention pré-opérationnelle d’acquisitions foncières. Cette convention, conclue entre l’établissement public foncier d’Occitanie, Sète Agglopôle Méditerranée et la commune de Bouzigues, concernait des zones à urbaniser du plan local d’urbanisme. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte du désistement et rejeté les conclusions de la commune de Bouzigues au titre de l’article L. 761-1 du même code.

14 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-1904683(TA34-1904683)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par les consorts A d’un recours pour excès de pouvoir visant l’annulation d’une convention opérationnelle signée le 3 juillet 2019 entre l’établissement public foncier d’Occitanie, Sète Agglopôle Méditerranée et la commune de Bouzigues, relative à des acquisitions foncières pour des opérations d’aménagement incluant du logement social. Par un mémoire enregistré le 25 octobre 2024, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 14 novembre 2024. Les conclusions de la commune de Bouzigues présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2202204(TA34-2202204)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. B contestant le refus de permis de construire pour l'extension d'une villa à Juvignac. Le requérant soutenait qu'un permis tacite était né le 7 mars 2022, faute de décision expresse dans le délai d'instruction de deux mois. Le tribunal a constaté que le délai expirait effectivement le 7 mars 2022 et que la décision de refus, postée le 8 mars, était tardive. En application des articles L. 424-2 et R. 423-19 du code de l'urbanisme, le silence de l'administration a fait naître un permis de construire tacite. Par conséquent, le tribunal a annulé l'arrêté de refus du 3 mars 2022.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2203695(TA34-2203695)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A demandant l'annulation de l'arrêté du maire de Saint-Nazaire-de-Ladarez refusant un permis de construire pour la rénovation d'un mas agricole. La juridiction a écarté les moyens de forme, estimant que la signature du maire était lisible et qu'aucune ambiguïté n'existait sur son identité. Sur le fond, le tribunal a examiné les motifs de refus fondés sur les articles R. 111-27, R. 111-2, R. 111-9 du code de l'urbanisme et L. 1321-7 du code de la santé publique. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

14 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2406199(TA34-2406199)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur les requêtes de M. A, qui contestait le refus du préfet de l'Hérault de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. Le juge a relevé que, postérieurement à l'introduction des recours, l'administration avait délivré à l'intéressé le titre sollicité, valable du 6 novembre 2024 au 5 février 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les conclusions aux fins d'annulation, de suspension et d'injonction sont devenues sans objet. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

14 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2406200(TA34-2406200)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur les requêtes de M. A, qui contestait le refus du préfet de l’Hérault de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. Le tribunal a relevé que l’administration avait finalement remis à l’intéressé une autorisation provisoire de séjour valable du 6 novembre 2024 au 5 février 2025, rendant sans objet les conclusions en annulation, suspension et injonction. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

14 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2406285(TA34-2406285)

Refus d’allocation compensatrice pour tierce personne (ACTP) par la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de l’Hérault. Le Tribunal administratif de Montpellier se déclare incompétent, estimant que ce litige relève de la compétence du juge judiciaire en application de l’article L. 134-3 du code de l’action sociale et des familles. Il transmet le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Montpellier.

14 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2403048(TA34-2403048)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B pour incompétence de la juridiction administrative. La requérante contestait le refus de la SARL La Maison bleue d'honorer des factures et de remettre des attestations, dans le cadre d'une convention de prestation de services de psychologue. Le juge a estimé que ce contrat relevait du droit privé, rendant le litige exclusivement de la compétence du juge judiciaire. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

14 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2406400(TA34-2406400)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires du 17 boulevard de Strasbourg visant à suspendre un arrêté de mise en sécurité de l’immeuble pris par Montpellier Méditerranée Métropole. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’intérêt public lié à la sécurité de l’immeuble prévalant sur les inconvénients financiers allégués par le requérant. Par ailleurs, les conclusions indemnitaires du syndicat ont été jugées manifestement irrecevables, car excédant le cadre provisoire du référé. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de la construction et de l’habitation.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2121060(TA34-2121060)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande de M. A visant à engager la responsabilité de la commune de Payrin-Augmontel pour des fautes liées à des certificats d'urbanisme négatifs, un arrêté de limitation de tonnage et une opposition à un raccordement électrique. Le tribunal a estimé que les illégalités invoquées n'étaient pas établies ou ne constituaient pas des fautes de nature à engager la responsabilité de la commune, et que les préjudices allégués n'étaient pas justifiés. La demande de répétition de l'indu pour des travaux de voirie a également été rejetée, faute de preuve d'un paiement indu. Les conclusions de la commune tendant à la suppression de passages injurieux ont été rejetées, et les dépens ont été laissés à la charge de M. A.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2204787(TA34-2204787)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. F et M. D E demandant l'annulation de la délibération du 22 mars 2022 approuvant la modification n°14 du PLU de Montpellier, concernant le secteur du Parc Montcalm. Les requérants contestaient notamment la procédure de modification employée, estimant qu'une révision était nécessaire en application de l'article L. 153-31 du code de l'urbanisme, et invoquaient une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que la modification litigieuse n'avait pas pour effet de réduire une protection édictée en raison de la qualité des sites ou des paysages, le parc n'étant pas classé à ce titre, et qu'elle visait au contraire à le sanctuariser et l'étendre. Par conséquent, la procédure de modification était régulière et les moyens soulevés ont été écartés.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2201573(TA34-2201573)

Le Tribunal Administratif de Montpellier annule l'arrêté du 4 février 2022 par lequel le maire de Vias s'est opposé à la déclaration préalable de Mme et M. C pour l'édification d'un portail sur leur parcelle. Le tribunal juge que le maire ne pouvait fonder son refus sur la méconnaissance d'une orientation d'aménagement et de programmation (OAP), car le droit de clore son héritage, garanti par l'article 647 du code civil, fait partie intégrante du droit de propriété et ne peut être totalement interdit par un document d'urbanisme. La solution retenue s'appuie sur le code de l'urbanisme et le code civil. La commune est condamnée à verser 1 500 euros aux requérants au titre des frais de justice.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2203947(TA34-2203947)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par l'association "Les riverains du Pigeonnier et des Cabriès" d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Clapiers du 1er février 2022 accordant un permis de construire une maison individuelle. Avant d'examiner le fond, le tribunal a relevé d'office une fin de non-recevoir tirée de la méconnaissance de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, qui impose à l'auteur d'un recours administratif de le notifier à l'auteur de la décision et au titulaire de l'autorisation sous peine d'irrecevabilité du recours contentieux ultérieur. En l'espèce, l'association n'a pas justifié avoir notifié son recours gracieux dans les formes requises. Par conséquent, la requête a été rejetée comme irrecevable.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA34-2405007(TA34-2405007)

Le Tribunal Administratif de Montpellier annule l'arrêté du préfet de l'Aude du 31 juillet 2024 refusant un titre de séjour à M. C, ressortissant algérien, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge estime que le préfet a méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la présence continue de l'intéressé en France depuis 2017, de son mariage avec une compatriote résidente, de ses deux enfants nés en France et scolarisés, ainsi que de son intégration sociale et professionnelle. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer à M. C un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois, et condamne l'État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2306778(TA34-2306778)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de la société Eca contestant le refus de la maire de Saint-Chinian de lui délivrer un permis d’aménager huit lots. La société invoquait notamment l’irrégularité de la consultation du département et l’illégalité des motifs de refus tirés de l’incompatibilité avec les orientations d’aménagement et de programmation (OAP) et des risques hydrauliques. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le projet était incompatible avec les orientations générales applicables à tous les secteurs d’OAP du plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi), en raison de la configuration de la voie interne en impasse. Cette décision s’appuie sur les articles L. 152-1, L. 151-7 et R. 151-6 du code de l’urbanisme.

14 novembre 2024Résumé IA
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