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Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A contestant la décision du 9 mai 2023 de la commission de médiation de l'Hérault. Celle-ci avait refusé de reconnaître sa demande de logement social comme prioritaire et urgente, au motif que les éléments fournis ne démontraient pas une situation d'expulsion imminente par décision de justice, ni l'indécence ou l'inadaptation du logement au handicap de son conjoint. Le tribunal a considéré que la commission avait fait une exacte application des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi en plein contentieux par Mme A B pour contester le refus du département des Pyrénées-Orientales de lui accorder une aide du Fonds de solidarité pour le logement (FSL) destinée à régler une dette de loyer et d'électricité. Le tribunal a examiné les droits de l'intéressée au regard des dispositions de la loi du 31 mai 1990 et du règlement intérieur départemental, qui fixent des plafonds de ressources pour l'octroi de l'aide. En l'espèce, il a constaté que les ressources du foyer, composé de la requérante et de sa fille, dépassaient le plafond applicable pour trois personnes. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête comme non fondée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision de la commission de médiation des Pyrénées-Orientales refusant de reconnaître son logement comme prioritaire et urgent au titre de l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a jugé que la commission avait légalement motivé son refus, en se fondant sur l’absence de sur-occupation manifeste à la date de sa décision initiale, et en estimant qu’elle ne pouvait tenir compte de l’évolution future de la composition familiale (naissance de jumeaux prévue fin 2023). La solution retenue confirme que l’appréciation de la situation doit se faire au regard des éléments connus à la date de la décision contestée, sans prendre en compte des changements postérieurs non encore avérés.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation de magistrat unique, a rejeté la requête de Mme C. Celle-ci contestait la décision implicite de la commission de médiation de l'Hérault refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social, fondée sur l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a estimé que la commission n'avait commis ni erreur manifeste d'appréciation ni défaut d'examen, et que la décision était suffisamment motivée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C qui demandait la suspension d'un titre de recettes émis par la commune de Lattes pour un montant de 14 100 euros. Le juge a considéré que la demande de suspension était sans objet et irrecevable, car M. C avait déjà introduit un recours en annulation contre ce même titre, ce qui, en application de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales, suspendait automatiquement la force exécutoire de la créance. Par conséquent, la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie. Les conclusions accessoires fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de l'Hérault de proposer à Mme B et ses quatre enfants mineurs une solution d'hébergement d'urgence adaptée à leur situation, dans un délai de 24 heures. La juge a constaté une carence caractérisée de l'État dans sa mission d'hébergement d'urgence, au regard des articles L. 345-2 et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, portant une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales (dignité, vie privée et familiale). L'urgence était établie par la situation de rue de la famille, sans ressource ni solution de logement, malgré des démarches répétées.
Le Tribunal administratif de Montpellier a pris acte, par une ordonnance du 12 novembre 2024, du désistement pur et simple de M. B de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral du 26 juillet 2022 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire français. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et a prononcé son acceptation. Par conséquent, la requête a été classée sans examen au fond et les conclusions de M. B tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision de la commission de médiation de l'Hérault du 4 avril 2023 refusant de reconnaître son logement comme prioritaire et urgent. Le tribunal a jugé que le logement de 45 m² pour cinq personnes n'était pas en situation de suroccupation au sens de l'article R. 822-25 du code de la construction et de l'habitation, et que le niveau élevé du loyer ne constituait pas un critère légal d'urgence. La décision, suffisamment motivée, n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, ni sur la superficie ni sur les conditions d'habitabilité liées à l'asthme du fils.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A. Celui-ci sollicitait la suspension de la décision implicite du maire de Lodève refusant d'user de ses pouvoirs de police pour fermer un établissement recevant du public (Beef Town) en raison de risques d'incendie et d'explosion. Le juge estime que le requérant n'établit pas l'existence d'une situation d'urgence, condition nécessaire à la suspension, car les risques allégués ne sont pas suffisamment graves et avérés. La requête est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A contestant le refus du président du conseil départemental des Pyrénées-Orientales de lui délivrer une carte mobilité inclusion avec mention "stationnement pour personnes handicapées". La requérante, atteinte de sclérose en plaques, invoquait une réduction de sa mobilité pédestre et des troubles de l'équilibre. Le tribunal a estimé que les éléments fournis ne démontraient pas que son périmètre de marche était limité à moins de 200 mètres, ni qu'elle nécessitait systématiquement une aide humaine ou technique pour ses déplacements extérieurs, conformément aux critères de l'arrêté du 3 janvier 2017. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B contestant le refus du président du conseil départemental des Pyrénées-Orientales de lui délivrer la carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement pour personnes handicapées". Le juge a estimé que les pièces médicales produites, notamment celles postérieures à la décision attaquée, ne permettaient pas d'établir que M. B remplissait les conditions fixées par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, à savoir une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied (périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou recours systématique à une aide technique ou humaine). La décision a été rendue par M. Lafay, premier conseiller, statuant seul en application de l'article R. 222-13 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande de Mme A, qui contestait le refus du président du conseil départemental de l'Hérault de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement pour personnes handicapées". Le tribunal a estimé que, malgré l'invalidité de catégorie 2 et la limitation de son périmètre de marche à 100 mètres, les éléments fournis ne démontraient pas que sa capacité de déplacement à pied était réduite de manière importante et durable au sens de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue s'appuie sur l'arrêté du 3 janvier 2017, qui fixe les critères d'appréciation de la mobilité réduite, et conclut que la requérante ne remplit pas les conditions pour bénéficier de cette carte.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé provision, a partiellement fait droit à la demande de la SARL Print Event. La société réclamait le paiement de prestations réalisées dans le cadre d'un accord-cadre pour le marché de Noël 2022 de la commune de Le Barcarès. Le juge a estimé que l'obligation de la commune n'était pas sérieusement contestable à hauteur de 14 517,60 euros, correspondant aux prestations conformes au devis initial, et a condamné la commune à verser cette somme. En revanche, les demandes relatives aux intérêts moratoires, à l'indemnité forfaitaire et à la capitalisation des intérêts ont été rejetées, de même que la demande d'amende pour recours abusif formée par la commune. La décision se fonde sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative et les principes du code de la commande publique.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la commune de Marsillargues sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour constater l'état d'un mur mitoyen présentant un risque d'effondrement et proposer des mesures de sécurité. Le juge des référés a fait droit à cette demande en application des articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative. Il a désigné un expert avec pour mission d'examiner les lieux, de déterminer l'existence d'un péril grave et imminent, et de proposer les mesures propres à y remédier.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 3 octobre 2024 par lequel le préfet de l'Hérault a refusé de renouveler le titre de séjour étudiant de Mme A et l'a obligée à quitter le territoire français. La condition d'urgence a été reconnue car ce refus empêchait l'intéressée de signer un contrat d'apprentissage avant le 15 décembre, nécessaire à la poursuite de sa formation d'ingénieur. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'erreur de fait, concernant le statut d'auditeur libre de Mme A, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la commune de Fourques sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour examiner un immeuble menaçant la sécurité publique. Le juge a fait droit à cette demande en désignant un expert chargé de constater l'état du bâtiment, d'évaluer l'existence d'un péril grave et imminent, et de proposer des mesures de nature à y remédier. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision de la commission de médiation de l'Hérault refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le juge a estimé que la commission n'avait commis ni erreur manifeste d'appréciation ni défaut de motivation, en relevant que M. B était hébergé chez son beau-frère dans un logement de 54 m² avec quatre personnes, et qu'il ne justifiait pas d'une situation de suroccupation ou d'un handicap rendant son logement impropre. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, qui conditionnent la reconnaissance de l'urgence à des critères stricts de privation de logement ou de suroccupation manifeste.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de l'Hérault refusant le renouvellement du titre de séjour étudiant de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'intéressé étant dans l'impossibilité de signer un contrat d'apprentissage avant le 15 décembre, indispensable à la poursuite de sa formation d'ingénieur. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, le préfet ayant commis une erreur de fait en considérant que M. A était inscrit comme auditeur libre, alors que son inscription lui permettait de suivre les cours et de passer les évaluations en vue d'obtenir le statut de stagiaire de la formation professionnelle. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B. Le requérant, ressortissant géorgien faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français du 30 mai 2024, contestait cette mesure en invoquant une atteinte grave à sa liberté d'aller et de venir et à son droit d'asile, notamment en raison d'une nouvelle demande d'asile déposée le 12 août 2024. Le juge retient que l'exécution de la mesure d'éloignement est légalement suspendue en application des articles L. 754-5 et L. 754-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dans l'attente de la décision de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides sur cette nouvelle demande. En conséquence, la condition d'urgence n'étant pas caractérisée et la requête étant manifestement mal fondée, elle est rejetée sans instruction ni audience.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B A, brigadier-chef de police, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet du préfet de la zone de défense de sécurité sud concernant sa demande de reconstitution de carrière avec l'avantage spécifique d'ancienneté pour son affectation à Narbonne. Le tribunal a considéré que M. A ne justifiait pas de trois ans de service continu dans une circonscription éligible, condition requise par le décret n° 95-313 du 21 mars 1995 pris en application des lois des 26 juillet 1991 et 25 juillet 1994. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et, par voie de conséquence, des demandes d'injonction et d'astreinte.