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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montpellier

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montpellier

20 838 décisions disponibles — page 420/1042

DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA34-2406099(TA34-2406099)

Le Tribunal administratif de Montpellier a annulé la décision du 21 octobre 2024 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait refusé à Mme A le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que cette décision était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, faute pour l'administration d'avoir procédé à un entretien préalable pour évaluer la vulnérabilité de la requérante, comme l'exigent les articles L. 551-15 et D. 511-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII d'accorder ces conditions matérielles à Mme A dans un délai de quinze jours, sans astreinte, et a condamné l'État à verser 1 200 euros à son avocate au titre de l'aide juridictionnelle.

8 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA34-2404136(TA34-2404136)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, qui contestait un permis de construire délivré par le maire d'Argelès-sur-Mer à la société Green City Immobilier pour 20 logements collectifs. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. A n'a pas respecté l'obligation de notification prévue à l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Invité à régulariser sa requête, il a produit la preuve de la notification de son recours après l'expiration du délai de quinze jours francs suivant le dépôt de sa requête. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a donc été rejetée.

8 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2202770(TA34-2202770)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A comme manifestement irrecevable. M. A demandait au juge de « faire appliquer » un permis d’aménager initial, ce qui constitue une demande d’injonction à l’administration, alors qu’il n’appartient pas au juge administratif de se substituer à celle-ci ni d’adresser des injonctions en dehors des cas prévus par la loi. La requête, qui ne tendait ni à l’annulation d’une décision administrative ni à la condamnation pécuniaire d’une personne publique, a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

8 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2405536(TA34-2405536)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du président du conseil départemental de l'Hérault de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n'a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation fondée sur l'article R. 772-7 du code de justice administrative. L'ordonnance s'appuie sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.

8 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2405545(TA34-2405545)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du président du conseil départemental de l'Hérault de lui délivrer la carte mobilité inclusion mention "stationnement pour personnes handicapées". La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. A n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, comme l'exige l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation du tribunal. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête non régularisée a été rejetée.

8 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2205766(TA34-2205766)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande de la société SOCAFNA, qui sollicitait la condamnation de l'État à l’indemniser des préjudices subis lors du blocage du marché Saint-Charles par le mouvement des "gilets jaunes". La société invoquait la responsabilité sans faute de l’État sur le fondement de l’article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, mais le tribunal a estimé que les actions de blocage, bien que concertées et coordonnées, ne constituaient pas des actes spontanés d’attroupements au sens de ce texte. Le tribunal a également écarté la responsabilité pour rupture d’égalité devant les charges publiques, au motif que les préjudices allégués n’étaient ni anormaux ni spéciaux.

8 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2205764(TA34-2205764)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande de la société Saint Charles Logistique, qui sollicitait la condamnation de l'État à l'indemniser des préjudices subis lors des blocages du marché Saint Charles par le mouvement des "gilets jaunes" entre novembre 2018 et juin 2019. La société invoquait la responsabilité sans faute de l'État sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, mais le tribunal a jugé que ces blocages, bien que constitutifs de délits, résultaient d'actions préméditées et organisées par un groupe structuré, et non d'une action spontanée d'un attroupement. Par conséquent, les conditions d'application de cet article n'étaient pas remplies. La demande indemnitaire a donc été rejetée dans son intégralité.

8 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2205753(TA34-2205753)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande de la société MECA, qui sollicitait la condamnation de l'État à l'indemniser pour les préjudices subis lors du blocage du marché Saint-Charles de Perpignan par le mouvement des "gilets jaunes" entre novembre 2018 et juin 2019. La société invoquait la responsabilité sans faute de l'État sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, mais le tribunal a jugé que les actions de blocage, bien que spontanées, étaient le fruit d'une action préméditée et organisée par un groupe structuré, et non d'un attroupement ou rassemblement au sens de ce texte. Par conséquent, les conditions d'engagement de la responsabilité de l'État n'étaient pas réunies, et la requête a été rejetée.

8 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2205691(TA34-2205691)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande de la société SATFER France, qui sollicitait la condamnation de l'État à l'indemniser des préjudices subis lors du blocage du marché Saint-Charles de Perpignan par le mouvement des "gilets jaunes" (novembre 2018 à juin 2019). La société invoquait la responsabilité sans faute de l'État sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, relatif aux dommages causés par des attroupements. Le tribunal a estimé que les blocages, bien que constituant des délits, résultaient d'une action préméditée et organisée par un groupe structuré, et non d'une action spontanée d'un attroupement, ce qui excluait l'application de ce texte. La demande fondée subsidiairement sur la rupture d'égalité devant les charges publiques a également été rejetée, le préjudice n'étant pas regardé comme anormal et spécial.

8 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2405592(TA34-2405592)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du président du conseil départemental de l'Hérault de lui délivrer la carte mobilité inclusion mention "stationnement pour personnes handicapées". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, comme l'exige l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation du tribunal. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'absence de régularisation dans le délai imparti a conduit au rejet de la requête.

8 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA34-2205555(TA34-2205555)

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par la société Général Food d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 17 octobre 2022 ordonnant la fermeture administrative de son établissement "La Piraterie". La société invoquait un vice de procédure, l’absence de matérialité des faits et une erreur de qualification juridique. Toutefois, la société s’est désistée de sa requête par un acte du 10 octobre 2024. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et en a donné acte par un jugement du 8 novembre 2024. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à prendre acte du désistement.

8 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2105456(TA34-2105456)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, un surveillant pénitentiaire, qui contestait le refus implicite du ministre de la justice de lui accorder la protection fonctionnelle. Le requérant invoquait une violation de l’article 11 de la loi du 13 juillet 1983 (codifié à l’article L. 134-5 du code général de la fonction publique) après avoir été victime de diffamation présumée par un collègue. Le tribunal a estimé que les propos incriminés, bien que non contestés par l’administration, étaient isolés et confidentiels, ne constituant pas une diffamation au sens juridique. En conséquence, la demande d’annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

8 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2406283(TA34-2406283)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, par une ordonnance du 8 novembre 2024, a rejeté la requête de M. B contestant le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de l'Hérault de lui accorder l'allocation aux adultes handicapés. La juridiction administrative s'est déclarée incompétente, estimant que ce litige relève de la compétence du tribunal judiciaire en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles. La requête a été rejetée comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

8 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2405984(TA34-2405984)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, par une ordonnance du 8 novembre 2024, a rejeté la requête de M. B A contestant le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de l'Hérault de lui accorder l'allocation aux adultes handicapés et la carte mobilité inclusion portant les mentions "invalidité" et "priorité". Le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître de ce litige, estimant que ces décisions relèvent de la compétence du juge judiciaire en application de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue est le rejet de la requête comme portée devant une juridiction incompétente.

8 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2105545(TA34-2105545)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, professeur, qui contestait le refus implicite de la rectrice de l'académie de Montpellier de lui accorder la protection fonctionnelle. Le tribunal a jugé que l'administration avait pris des mesures suffisantes pour protéger l'agent contre les accusations d'une mère d'élève, conformément à l'article 11 de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983. En conséquence, le refus de protection n'était entaché ni d'erreur de droit ni d'erreur d'appréciation. Les conclusions indemnitaires pour préjudice moral ont également été rejetées, faute d'illégalité fautive.

8 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA34-2105809(TA34-2105809)

Le Tribunal administratif de Montpellier annule l’arrêté du 9 septembre 2021 par lequel le maire de Carlencas-et-Levas avait suspendu à titre conservatoire Mme Mateo, secrétaire de mairie, pour avoir prétendument soustrait des documents confidentiels. Le juge estime que la vraisemblance des faits reprochés n’était pas suffisamment établie, en l’absence de témoin direct ou d’élément probant, et que la suspension méconnaît l’article 30 de la loi du 13 juillet 1983. La commune est condamnée à verser 1 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.

8 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2201319(TA34-2201319)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. B C, gardien de la paix, contestant le refus implicite du ministre de l'intérieur de lui accorder l'avantage spécifique d'ancienneté pour ses affectations à Lyon et Narbonne. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives à l'affectation à Narbonne à compter du 1er novembre 2016, car un arrêté du 27 décembre 2023 avait déjà régularisé sa situation pour cette période. Pour le surplus, le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la décision implicite de rejet n'était pas entachée d'erreur de droit au regard des dispositions de la loi n° 91-715 du 26 juillet 1991 et du décret n° 95-313 du 21 mars 1995.

8 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA34-2201316(TA34-2201316)

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A, gardien de la paix, d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir l’octroi de l’avantage spécifique d’ancienneté (ASA) pour son affectation à la brigade motocycliste de Narbonne, la reconstitution de sa carrière depuis le 1er septembre 2019 et le versement d’un complément de rémunération sous astreinte. Par un arrêté du 18 décembre 2023, postérieur à l’introduction de la requête, le préfet a reclassé l’intéressé en prenant en compte une partie de cet avantage. Le tribunal a constaté que les conclusions de M. A étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, en application des dispositions du code de justice administrative.

8 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA34-2406376(TA34-2406376)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande de Montpellier Méditerranée Métropole concernant un immeuble situé 5 rue de la Petite Loge à Montpellier. La juridiction a désigné un expert sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, afin d'examiner les dégradations des plafonds d'un appartement au troisième étage, susceptibles de menacer la sécurité publique. L'expert devra, dans un délai de vingt-quatre heures, constater l'état du bâtiment, déterminer l'existence d'un danger imminent et proposer les mesures nécessaires pour y remédier.

8 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2404892(TA34-2404892)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, ressortissante albanaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, et a jugé que la décision ne méconnaissait pas les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

8 novembre 2024Résumé IA
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