LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsNos servicesBlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes. C'est gratuit, et vos coordonnées ne sont transmises qu'avec votre accord.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation entre particuliers et avocats. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Nos services
  • Trouver un avocat
  • Calculateurs juridiques
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Nos services
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montpellier

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montpellier

20 838 décisions disponibles — page 421/1042

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2404755(TA34-2404755)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, ressortissante béninoise, qui contestait le refus de titre de séjour "étudiant" et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Hérault. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que le refus de séjour n'était pas entaché d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du manque de sérieux et de progression dans les études de la requérante. L'obligation de quitter le territoire a été considérée comme légale, et le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été écarté, la requérante ne justifiant pas de liens personnels et familiaux suffisamment stables en France.

8 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA34-2406376(TA34-2406376)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande de Montpellier Méditerranée Métropole concernant un immeuble situé 5 rue de la Petite Loge à Montpellier. La juridiction a désigné un expert sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, afin d'examiner les dégradations des plafonds d'un appartement au troisième étage, susceptibles de menacer la sécurité publique. L'expert devra, dans un délai de vingt-quatre heures, constater l'état du bâtiment, déterminer l'existence d'un danger imminent et proposer les mesures nécessaires pour y remédier.

8 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2404892(TA34-2404892)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, ressortissante albanaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, et a jugé que la décision ne méconnaissait pas les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

8 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2205765(TA34-2205765)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande de la société Transports Thierry, qui sollicitait la condamnation de l'État à l'indemniser des préjudices subis lors des blocages du marché Saint-Charles par le mouvement des "gilets jaunes" entre 2018 et 2019. La société invoquait la responsabilité sans faute de l'État sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, ainsi que la rupture d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a estimé que les opérations de blocage, bien que dommageables, ne relevaient pas d'une action spontanée d'attroupement mais d'actions préméditées et organisées par un groupe structuré, excluant ainsi l'application de l'article L. 211-10. La solution retenue est le rejet de la requête, l'État n'étant pas reconnu responsable.

8 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2204002(TA34-2204002)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus d’admettre sa fille en seconde « création et culture design » au lycée Jean Lurçat de Perpignan. Le tribunal a jugé irrecevable le moyen tiré de l’insuffisance de motivation, soulevé après l’expiration du délai de recours. Sur le fond, il a estimé que l’affectation de l’élève en section générale et technologique était justifiée par un barème inférieur à celui du dernier admis, conformément aux articles D. 211-11 et D. 331-38 du code de l’éducation, et que les moyens d’erreur de fait, d’erreur de droit et d’erreur manifeste d’appréciation n’étaient pas fondés. Les conclusions à fin d’injonction et de frais de justice ont été rejetées.

8 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2202538(TA34-2202538)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme B, adjointe technique, afin d’obtenir réparation de son préjudice consécutif à un accident de service survenu le 25 janvier 2017, reconnu imputable au service. La requérante sollicitait une indemnité complémentaire de 7 900 euros au titre de son incapacité permanente partielle (IPP) de 5 %, en se fondant sur la responsabilité sans faute de la commune. Le tribunal a rappelé que les dispositions du code des pensions civiles et militaires de retraite n’excluent pas une indemnisation complémentaire pour des préjudices personnels distincts de l’atteinte à l’intégrité physique. Il a évalué le préjudice à 5 400 euros, somme déjà versée à titre de provision, et a donc rejeté la demande supplémentaire, tout en condamnant la commune à verser cette somme sous déduction de la provision déjà accordée.

8 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2202332(TA34-2202332)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, professeur des écoles, qui demandait l'annulation de la décision du 29 mars 2022 refusant de retirer certaines pièces de son dossier administratif. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les pièces litigieuses, relatant des attestations et un compte-rendu d'entretien, ne présentaient pas un caractère injurieux ou diffamatoire. Il a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation au regard des articles L137-2 du code général de la fonction publique et du décret n°2011-675 du 15 juin 2011. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

8 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2201199(TA34-2201199)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. B A, brigadier-chef de police, contestant le refus partiel de l'administration de lui accorder l'avantage spécifique d'ancienneté pour ses affectations antérieures à Orléans et Arles. Le tribunal a constaté que la décision du 7 janvier 2022 concernant son affectation à Narbonne était devenue sans objet suite à un arrêté postérieur du 3 janvier 2024. Sur le fond, le tribunal a rejeté les conclusions d'annulation dirigées contre la décision implicite de rejet pour Orléans et Arles, en application de la loi n° 91-715 du 26 juillet 1991 et du décret n° 95-313 du 21 mars 1995, considérant que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

8 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2106569(TA34-2106569)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. D, agent du CCAS d’Agde, contestant son placement en congé de maladie ordinaire du 20 juillet au 23 août 2016, après un accident de service reconnu. Le tribunal a d’abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le courrier d’information du 21 octobre 2021, ce dernier n’étant pas une décision faisant grief. Sur le fond, il a rejeté la demande d’annulation de l’arrêté du 19 novembre 2021, estimant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 9 du décret du 30 juillet 1987 et l’erreur d’appréciation, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 relative à la fonction publique territoriale.

8 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2105917(TA34-2105917)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. C, brigadier de police nationale, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la zone de défense et de sécurité sud de reconnaître l’imputabilité au service de sa rechute. En cours d’instance, le préfet a pris un arrêté plaçant l’agent en congé pour invalidité temporaire imputable au service pour la période litigieuse. Le tribunal a donc constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande d’annulation, cette décision administrative postérieure ayant donné satisfaction au requérant. Les conclusions accessoires, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative, ont été rejetées.

8 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA34-2305435(TA34-2305435)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, a été saisi par Mme D, ancienne agente du CCAS de Montpellier, afin d’obtenir réparation des préjudices subis suite à un accident de service reconnu imputable survenu le 12 janvier 2020. La juridiction a rappelé le principe selon lequel, même en l’absence de faute de l’administration, un fonctionnaire victime d’un accident de service peut obtenir une indemnité complémentaire pour les préjudices personnels (souffrances, troubles dans les conditions d’existence) non couverts par les prestations forfaitaires. Sur la base de l’expertise médicale, le tribunal a évalué le préjudice lié à la gêne fonctionnelle temporaire et a condamné le CCAS à verser à Mme D une somme de 1 372 euros à ce titre, tout en rejetant le surplus de ses demandes. Cette décision s’appuie sur les principes généraux de la responsabilité de la puissance publique et les dispositions du code général de la fonction publique.

8 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2404686(TA34-2404686)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a jugé que la minorité de M. C n'était pas établie, écartant ainsi l'application de l'article L611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, l'interdiction de retour de deux ans a été considérée comme proportionnée au regard de la menace pour l'ordre public, conformément à l'article L612-10 du même code.

8 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2404832(TA34-2404832)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire préalable était inopérant pour le refus de séjour, car la décision faisait suite à une demande. Il a également estimé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, M. B n'ayant pas été empêché de présenter des éléments utiles lors de l'instruction de sa demande. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sans admission à l'aide juridictionnelle provisoire.

8 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2406233(TA34-2406233)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 1er novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du principe du contradictoire et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la mesure d'éloignement. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

8 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2302308(TA34-2302308)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande de la société Philippe Rey SA-Transit Transports, qui sollicitait l'indemnisation de ses préjudices subis lors des blocages des marchés Saint-Charles et Rungis par le mouvement des "gilets jaunes". Le tribunal a estimé que la responsabilité sans faute de l'État prévue à l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure n'était pas applicable, car les blocages constituaient des actions préméditées et organisées par un groupe structuré, et non des actes spontanés d'un attroupement. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

8 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2300986(TA34-2300986)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête des sociétés LCO Ingénierie et Stebat, qui contestaient leur éviction d’un marché de maîtrise d’œuvre pour la rénovation de la piscine Pitot. Les requérantes invoquaient l’irrégularité des sous-critères de valeur technique, l’usage discriminatoire d’un critère d’expérience et un défaut de précision dans les pièces exigées. Le tribunal a jugé que ces moyens étaient inopérants, faute de lien établi entre les irrégularités alléguées et leur éviction, et a estimé que les sociétés ne démontraient pas avoir eu une chance sérieuse de remporter le contrat. En conséquence, il a rejeté les demandes indemnitaires fondées sur la perte de marge nette escomptée, en application des articles L. 2152-7 du code de la commande publique et L. 761-1 du code de justice administrative.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2405134(TA34-2405134)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., ressortissant colombien et espagnol, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 8 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation pour trois ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le comportement de l'intéressé, caractérisé par des condamnations pénales et des faits de rébellion, ivresse publique et port d'arme, constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société au sens de l'article L. 251-1 2° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2303814(TA34-2303814)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen faisant l'objet d'une interdiction judiciaire du territoire, qui demandait l'annulation du refus implicite du préfet de l'Hérault de l'assigner à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet était tenu de rejeter cette demande, car M. B n'avait pas justifié être dans l'impossibilité de quitter le territoire français, condition pour bénéficier des dispositions de l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le défaut de motivation de la décision implicite, bien que constaté, n'était pas de nature à entraîner son annulation. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont également été écartés pour les mêmes motifs.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2405147(TA34-2405147)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante malgache, qui contestait l'arrêté préfectoral du 12 mars 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour trois mois. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le préfet, puis a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente. Sur le fond, il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, Mme B. s'étant maintenue irrégulièrement en France sans visa long séjour et ne justifiant pas de motifs exceptionnels.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2405003(TA34-2405003)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 19 mars 2024 refusant le renouvellement de son certificat de résidence de dix ans et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut d'examen particulier de la situation. Il a jugé que le préfet n'avait pas méconnu l'article 7 bis de l'accord franco-algérien ni les articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en estimant que les condamnations pénales de l'intéressé constituaient une menace grave et actuelle pour l'ordre public. La décision a également été considérée comme proportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

7 novembre 2024Résumé IA
← Précédent418419420421422423424Suivant →Page 421/1042
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions