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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montpellier

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montpellier

20 838 décisions disponibles — page 422/1042

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2304478(TA34-2304478)

Le Tribunal Administratif de Montpellier annule l'arrêté du préfet de l'Hérault refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant algérien, au motif d'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). Le juge retient que l'intensité des attaches familiales en France (quatre enfants, dont deux français, et hébergement chez une fille) et la perte d'autonomie du requérant justifient cette solution, malgré des ressources suffisantes en Algérie. Il enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour dans un délai de deux mois, sans astreinte.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2303814(TA34-2303814)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen faisant l'objet d'une interdiction judiciaire du territoire, qui demandait l'annulation du refus implicite du préfet de l'Hérault de l'assigner à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet était tenu de rejeter cette demande, car M. B n'avait pas justifié être dans l'impossibilité de quitter le territoire français, condition pour bénéficier des dispositions de l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le défaut de motivation de la décision implicite, bien que constaté, n'était pas de nature à entraîner son annulation. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont également été écartés pour les mêmes motifs.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2303112(TA34-2303112)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait le montant de l’aide financière de 2 500 euros qui lui avait été attribuée par l’Office national des anciens combattants et victimes de guerre (ONACVG) sur le fondement du décret n°2018-1320 du 28 décembre 2018. Mme B estimait cette somme insuffisante au regard de sa situation personnelle. Le tribunal a jugé qu’elle n’apportait aucun élément de nature à démontrer que l’ONACVG avait commis une erreur manifeste d’appréciation dans la fixation de ce montant. La décision a donc été confirmée.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2300986(TA34-2300986)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête des sociétés LCO Ingénierie et Stebat, qui contestaient leur éviction d’un marché de maîtrise d’œuvre pour la rénovation de la piscine Pitot. Les requérantes invoquaient l’irrégularité des sous-critères de valeur technique, l’usage discriminatoire d’un critère d’expérience et un défaut de précision dans les pièces exigées. Le tribunal a jugé que ces moyens étaient inopérants, faute de lien établi entre les irrégularités alléguées et leur éviction, et a estimé que les sociétés ne démontraient pas avoir eu une chance sérieuse de remporter le contrat. En conséquence, il a rejeté les demandes indemnitaires fondées sur la perte de marge nette escomptée, en application des articles L. 2152-7 du code de la commande publique et L. 761-1 du code de justice administrative.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2300628(TA34-2300628)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les recours de M. C, ressortissant congolais, contestant le refus implicite puis explicite (arrêté du 2 octobre 2023) du préfet de l'Hérault de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet des requêtes, le juge estimant que le comportement de l'intéressé, eu égard à ses condamnations pénales, constituait une menace pour l'ordre public justifiant le refus de séjour.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2300596(TA34-2300596)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme B, ressortissante ivoirienne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l’Hérault du 15 août 2022 lui refusant un titre de séjour au titre de sa vie privée et familiale. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet n’était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour et que les éléments produits ne démontraient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2300836(TA34-2300836)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait le refus du préfet de l'Hérault de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé, malgré une erreur sur la date d'entrée en France, et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de ses condamnations pénales et du caractère récent de son mariage avec une Française.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA34-2303266(TA34-2303266)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de l'Office national des anciens combattants et victimes de guerre (ONACVG) de lui verser une aide de solidarité pour enfants de harkis. Le refus était motivé par le caractère incomplet de son dossier, malgré une demande de pièces justificatives restée sans suite dans le délai imparti. Le tribunal a jugé que l'ONACVG n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation, en application du décret n°2018-1320 du 28 décembre 2018. La demande d'annulation a donc été rejetée.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2303467(TA34-2303467)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait le refus de l'Office national des anciens combattants et victimes de guerre (ONACVG) de lui accorder une aide de solidarité prévue par le décret n°2018-1320 du 28 décembre 2018 pour les enfants d'anciens harkis. Mme B soutenait avoir séjourné dans un camp ou hameau de forestage figurant sur la liste annexée au décret. Le tribunal a jugé que, si ses parents résidaient bien dans une cité listée au moment de sa naissance, elle n'a pas apporté la preuve de la durée de son séjour dans d'autres camps ou hameaux mentionnés par le décret. En conséquence, la décision de l'ONACVG n'est entachée ni d'erreur de fait ni d'erreur de droit, et la demande d'annulation a été rejetée.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2304049(TA34-2304049)

Le Tribunal administratif de Montpellier rejette la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault refusant de lui délivrer un titre de séjour en qualité de conjoint de Français. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, estimant que la délégation de signature était régulière malgré l'absence de visa dans l'arrêté. Il juge également la décision suffisamment motivée et fondée, car M. C ne justifiait pas d'une vie commune de six mois avec son épouse française et représentait une menace pour l'ordre public en raison d'une condamnation pénale. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 423-2 et L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

7 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2404653(TA34-2404653)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A contestant un indu d’allocation de logement sociale de 5 511 euros. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès de la caisse d’allocations familiales, malgré une demande de régularisation. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués sont le code de la construction et de l’habitation (articles L. 821-1 et L. 825-2) et le code de justice administrative.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2405142(TA34-2405142)

Le Tribunal Administratif de Montpellier (6ème Chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en opposant l'absence de visa long séjour, conformément à l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, combiné à l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2405014(TA34-2405014)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet des Pyrénées-Orientales. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut d'examen particulier de sa situation. S'agissant du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), le tribunal a estimé que la requérante, séparée de son époux et sans enfant, ne justifiait pas d'attaches suffisamment stables en France pour faire obstacle à la mesure d'éloignement. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2403501(TA34-2403501)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande d'expertise de M. B, qui souhaitait faire déterminer les causes des nuisances sonores liées au stationnement de bus près de son domicile. Le juge a estimé que la requête était dépourvue d'utilité, car les écritures mêmes du requérant identifiaient clairement l'origine des nuisances (le terminus de bus). La décision est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui conditionne la mesure d'expertise à son utilité pour un litige potentiel. Les conclusions accessoires de M. B au titre de l'article L. 761-1 du même code ont également été rejetées.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2307298(TA34-2307298)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les recours de M. C, ressortissant congolais, contre les décisions du préfet de l'Hérault refusant son admission au séjour. La requête n° 2300628, dirigée contre un refus implicite né du silence gardé sur une demande de retrait, a été jugée sans objet en raison de l'intervention d'un arrêté explicite de refus le 2 octobre 2023. Sur la requête n° 2307298, le tribunal a rejeté les moyens d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen, et de violation des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des deux requêtes.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2405154(TA34-2405154)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante russe, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault du 5 août 2024 lui refusant un titre de séjour "entrepreneur/profession libérale", assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation. Il a jugé que le refus de titre de séjour était légal, faute pour Mme B... de détenir un visa de long séjour exigé par l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que son activité non salariée n'était pas économiquement viable. Par conséquent, les décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour ont été validées, et les conclusions aux fins d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA34-2301259(TA34-2301259)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la contestation par la SAS Lagarrigue d'un avis de somme à payer émis par la communauté de communes Lodévois et Larzac pour des pénalités de retard sur un marché public de travaux. La société requérante invoquait notamment l'irrégularité du titre exécutoire pour défaut de signature et de bases de liquidation, ainsi que le caractère non fondé de la créance. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le bordereau de titres de recettes était régulièrement signé et que les bases de liquidation étaient suffisamment détaillées dans le décompte général définitif du marché, devenu non contesté. Il a appliqué les dispositions du code général des collectivités territoriales, du code des relations entre le public et l'administration et du décret du 7 novembre 2012, jugeant la créance certaine et exigible.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2403952(TA34-2403952)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus de délivrance d’un certificat de résidence et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet des Pyrénées-Orientales. Le tribunal a jugé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation. Il a estimé que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni celles de l'accord franco-algérien, notamment son article 6. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2405040(TA34-2405040)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du préfet de l'Hérault du 21 février 2024 refusant un titre de séjour à Mme A, ressortissante mauricienne, et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet avait méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison des attaches familiales intenses de la requérante en France (parents, fratrie) et de son intégration socio-professionnelle récente. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à Mme A dans un délai de deux mois.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2405147(TA34-2405147)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante malgache, qui contestait l'arrêté préfectoral du 12 mars 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour trois mois. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le préfet, puis a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente. Sur le fond, il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, Mme B. s'étant maintenue irrégulièrement en France sans visa long séjour et ne justifiant pas de motifs exceptionnels.

7 novembre 2024Résumé IA
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