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Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la SAS Wam d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Clermont-l’Hérault d’abroger un arrêté du 7 mai 2010 interdisant la vente à emporter de boissons alcoolisées entre 21h et 8h. La société requérante soutenait que cet arrêté était devenu illégal et disproportionné, faute de troubles à l’ordre public avérés, et que la commune méconnaissait l’autorité de chose jugée d’un précédent jugement. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la commune avait produit des éléments suffisants (rapports de police) pour justifier la réalité des troubles à la tranquillité publique, et que l’interdiction n’était ni générale ni absolue, mais proportionnée aux nécessités de l’ordre public. La décision s’appuie sur les articles L. 243-2 du code des relations entre le public et l’administration et L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. B... E... et Mme C... A..., venant aux droits de M. D... E..., décédé, qui contestaient les décisions des 24 avril et 24 juillet 2023 prolongeant son placement à l'isolement au centre pénitentiaire de Béziers. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance du principe du contradictoire, de l'insuffisance de motivation et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 213-8 du code pénitentiaire, n'étaient pas fondés. Il a considéré que l'administration avait justifié de la nécessité des mesures de prolongation par des considérations de sécurité et de protection, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par plusieurs associations et un particulier d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler la délibération du 10 mars 2022 par laquelle le conseil municipal d’Argelès-sur-Mer a approuvé son plan local d'urbanisme (PLU). Les requérants contestaient notamment l’insuffisance du dossier d’enquête publique, l’évaluation environnementale, la méconnaissance des règles du code de l’urbanisme relatives à la protection du littoral et des espaces naturels, ainsi que l’irrégularité de certains avis. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que le PLU était conforme aux dispositions applicables, notamment aux articles L. 101-2, L. 121-8 et suivants, et L. 121-23 du code de l’urbanisme, et que les réserves de la commissaire enquêtrice avaient été levées. En conséquence, la requête a été rejetée et les demandes de frais de justice des requérants ont été écartées, la commune obtenant une somme de 1 500 euros à leur charge solidaire.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné un complément d'expertise médicale à la demande de Mme C, aide-soignante victime d'un accident de service en 2018. L'expertise initiale du 18 juillet 2023 était lacunaire car elle n'avait pas évalué plusieurs préjudices (besoin d'assistance par tierce personne, déficit fonctionnel temporaire partiel, préjudice esthétique, déficit fonctionnel permanent). Le juge a désigné un nouvel expert, le docteur A B, pour compléter ces évaluations, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. B..., agent territorial de la commune de Carcassonne, contestant l'arrêté du 22 septembre 2021 le mettant à disposition de l'EPIC « Camping de la cité » du 1er juin 2020 au 20 septembre 2021, ainsi que sa demande indemnitaire de 7 100 euros pour préjudices financier et moral. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B..., jugeant que l'arrêté attaqué, bien que pris postérieurement à la période de mise à disposition, constituait une mesure de régularisation légale fondée sur l'article 61 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et le décret n° 2008-580 du 18 juin 2008, et que l'absence d'accord préalable de l'agent n'était pas établie. En conséquence, la faute de l'administration n'étant pas caractérisée, les demandes indemnitaires ont été rejetées, et les frais de justice ont été laissés à la charge de M. B....
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme E... contestant l'arrêté préfectoral du 25 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de trois mois. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté, fondé sur les articles L. 423-23 et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, était légal. La solution retenue confirme la décision préfectorale, estimant que les éléments de la situation personnelle de la requérante ne justifiaient pas la délivrance d'un titre de séjour.
Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. B..., conseiller municipal, qui contestait le refus du maire de Capestang d’inscrire à l’ordre du jour du conseil municipal sa demande relative aux "permis de végétaliser" (loi du 22 août 2021). Le tribunal a jugé que, en dehors d’une demande émanant du tiers des membres du conseil municipal, le choix des questions inscrites à l’ordre du jour relève de la seule compétence du maire. Par conséquent, le refus d’inscription et le refus de motivation opposés à M. B... n’étaient pas entachés d’illégalité. La solution s’appuie sur les articles L. 2121-9, L. 2121-10, L. 2121-13 et L. 2121-19 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 29 août 2022 du CROUS de Montpellier lui refusant une bourse. En cours d’instance, le CROUS a accordé au requérant une bourse échelon 7 par décision définitive du 10 octobre 2022. Constatant que cette décision postérieure rendait le litige sans objet, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B. Ce dernier contestait le refus implicite de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour, mais il a été convoqué le 15 octobre 2024 pour recevoir ce document. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, et le rejet des frais de justice. La décision se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. et Mme A... qui demandaient l’annulation de la délibération du 10 mars 2022 par laquelle le conseil municipal d’Argelès-sur-Mer a approuvé la révision du plan local d'urbanisme. Les juges ont écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’absence de publication du rapport de présentation, de l’insuffisance des indicateurs, du défaut de notification aux personnes publiques associées, de l’absence de note explicative de synthèse, et des erreurs manifestes d’appréciation concernant le classement d’une parcelle en zone A et la délimitation d’un emplacement réservé. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme, notamment les articles L. 151-4, R. 151-4, L. 153-11, R. 151-22, R. 151-18, R. 151-20, L. 151-41 et R. 151-38.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande de l'Établissement public foncier (EPF) Occitanie. Cette demande visait à obtenir une expertise avant et pendant des travaux de déconstruction partielle de ses parcelles, afin de constater l'état initial de la propriété voisine de M. A (parcelle AA n°68) et d'identifier les éventuels dommages causés par ces travaux de reconversion urbaine. Le juge a désigné un expert sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, jugeant la mesure utile pour préserver les droits des parties. La mission de l'expert inclut la description de l'état des lieux, l'analyse des causes des dommages potentiels, et la proposition de mesures de sauvegarde.
Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir et d’une demande de suspension contre le refus implicite du préfet de l’Hérault de lui délivrer une autorisation de travail et un récépissé, a constaté un non-lieu à statuer. En effet, postérieurement à l’introduction des requêtes, le préfet a remis à l’intéressé un récépissé l’autorisant à travailler, valable jusqu’au 20 janvier 2025. Les conclusions aux fins d’annulation, de suspension et d’injonction sont donc devenues sans objet. La demande de frais irrépétibles a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir et d’une demande de suspension contre la décision implicite de rejet du préfet de l’Hérault concernant sa demande d’autorisation de travail et de renouvellement de récépissé. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé un récépissé l’autorisant à travailler, valable jusqu’au 20 janvier 2025. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et accessoires, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de refus, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (demande de réexamen), a été jugée suffisamment motivée et régulière en procédure. Le tribunal a écarté les moyens tirés d'un défaut de motivation, d'un vice de procédure (formation de l'agent), d'une erreur de droit et d'une atteinte au droit d'asile, estimant que la vulnérabilité de la requérante avait été correctement évaluée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé et au fond, a été saisi par Mme B, ressortissante ukrainienne, contestant le refus implicite du préfet de l'Hérault de lui délivrer un titre de séjour en tant que membre de famille d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire. En cours d'instance, le préfet a fait droit à sa demande en lui délivrant une attestation de décision favorable valable jusqu'en 2028. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les requêtes, la décision attaquée ayant été retirée. Les conclusions accessoires (frais de justice) ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet de l’Hérault rejetant sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à M. A un titre de séjour portant la mention "salarié", valable du 22 juin 2023 au 21 juin 2024, et un nouveau titre pour la période 2024-2025 était en cours de fabrication. Le tribunal a constaté que cette délivrance satisfaisait la demande initiale du requérant, qui ne portait pas à titre principal sur un titre "vie privée et familiale". En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer, estimant que la requête avait perdu son objet.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme B, ressortissante ukrainienne, d’une requête en référé suspension et d’une requête en annulation contre le refus implicite du préfet de l’Hérault de lui délivrer un titre de séjour en tant que membre de famille d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire. En cours d’instance, le préfet a fait droit à sa demande le 30 octobre 2024, en lui délivrant une attestation de décision favorable valable jusqu’en 2028. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les requêtes, a admis Mme B à l’aide juridictionnelle provisoire, et a rejeté le surplus des conclusions.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la modification de son attestation employeur et le versement d’indemnités chômage. Le tribunal a rejeté cette requête par ordonnance, estimant que le litige, qui oppose un particulier à France Travail concernant le versement de l’allocation d’aide au retour à l’emploi, ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative mais du juge judiciaire. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et les articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail.
Le Tribunal administratif de Montpellier a pris acte du désistement pur et simple de Mme B A de sa requête en plein contentieux, par laquelle elle demandait la condamnation de la commune de Montpellier à lui verser 32 500 euros. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que rien ne s’oppose à ce désistement. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de médiation de l'Hérault refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de la demande de logement social de Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante ne démontrait pas que sa situation actuelle, bien que difficile, nécessitait une intervention immédiate du juge des référés. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige à la fois l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.