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Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête en référé suspension de M. B contre un permis d’aménager, au motif qu’elle était manifestement irrecevable. Le requérant n’avait pas introduit de requête distincte en annulation ni produit de copie de celle-ci, en méconnaissance des articles L. 521-1 et R. 522-2 du code de justice administrative. La juge des référés a donc prononcé le rejet sans instruction ni audience, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la remise gracieuse d’un trop-perçu, pour irrecevabilité manifeste. La requérante n’a pas produit la décision administrative contestée ni justifié de l’impossibilité de le faire, malgré une demande de régularisation notifiée le 29 août 2024. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 412-1 et R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C demandant l’annulation de la décision du maire de Marsillargues du 21 mars 2022 s’opposant à sa déclaration préalable pour la régularisation d’un local et d’une clôture. Le tribunal a jugé qu’aucune décision tacite de non-opposition n’était née, la commune ayant valablement demandé des pièces complémentaires dans le délai d’un mois, ce qui a prorogé le délai d’instruction. Il a également écarté le moyen tiré de l’absence d’avis conforme du préfet, cet avis ayant été sollicité et étant réputé favorable, et a rappelé que les clôtures sont soumises à déclaration préalable dans les cas prévus par le code de l’urbanisme. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 423-19, R. 423-22, R. 423-23, R. 424-1, R. 421-2 et L. 422-5 du code de l’urbanisme.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la commune de Font-Romeu-Odeillo-Via afin de faire constater l'état d'un talus en enrochement présentant un risque d'effondrement pour la voie publique. Sur le fondement des articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative, le juge des référés a fait droit à la demande en désignant un expert. La mission de l'expert consiste à se rendre sur les lieux, constater l'état de la voie, préciser l'existence d'un péril grave et imminent, et proposer des mesures pour y remédier.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, un ressortissant afghan, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, une délégation de signature étant établie, et a jugé la décision suffisamment motivée. Il a également considéré que le refus était légalement fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de refuser ces conditions en cas de demande de réexamen d'asile, sans que le requérant n'établisse de vulnérabilité particulière justifiant une dérogation. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension de M. A concernant les délibérations des 15 mai et 25 juin 2024 par lesquelles la commune de Brézilhac a exercé son droit de préemption sur des parcelles. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. A étant déjà occupant des lieux en vertu d'un bail à ferme et ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. Par ailleurs, les moyens soulevés n'ont pas été jugés de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions, l'affaire étant examinée au regard des dispositions du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, qui contestait une décision de la CAF de l’Aude ne lui accordant qu’une remise partielle de sa dette de prime d’activité. Le requérant invoquait des difficultés financières, mais n’a pas fourni de justificatifs suffisants pour démontrer une situation de précarité justifiant une remise totale. Le tribunal a appliqué les articles L. 845-3 du code de la sécurité sociale et R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas assortis des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé. La requête a donc été rejetée sans audience.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête de M. A, qui contestait les décisions de la CAF de l'Hérault lui accordant une remise partielle de 75% sur sa dette de revenu de solidarité active (RSA) et refusant la remise de sa dette d'aide personnelle au logement (APL). Le tribunal a constaté que la requête, introduite via le formulaire "Télérecours citoyens", ne contenait pas d'argumentation suffisante pour établir que les décisions attaquées méconnaissaient ses droits, et ce malgré une demande de régularisation restée sans suite. En application des articles R. 222-1, R. 772-6 et R. 772-7 du code de justice administrative, la requête a été rejetée pour défaut de motivation.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B contestant la fin de ses droits au revenu de solidarité active (RSA). La requérante invoquait une panne d'ordinateur pour justifier l'absence de déclarations trimestrielles de ressources (DTR). Le tribunal a considéré que ce moyen unique, non assorti de précisions suffisantes, était manifestement insusceptible de permettre d'apprécier le bien-fondé de la demande. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête a été jugée irrecevable et rejetée sans audience.
Le Tribunal administratif de Montpellier, par une ordonnance du 31 octobre 2024, a rejeté la requête de Mme A qui contestait le refus partiel de remise de sa dette d’aide personnelle au logement. La requérante sollicitait une remise totale de l’indu restant de 99 euros, invoquant sa situation de précarité (chômage pour inaptitude et absence de domicile fixe). Le tribunal a constaté que, malgré une demande de régularisation, Mme A n’avait produit aucun justificatif de ses ressources et charges actuelles, rendant ses moyens inopérants ou insuffisamment précis. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, ainsi que des articles L. 825-3 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus implicite de remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 884,25 euros. La requérante, invitée à régulariser son recours en fournissant des justificatifs de sa bonne foi et de sa précarité, n’a pas donné suite. Faute d’éléments permettant d’apprécier le bien-fondé de sa demande, le juge a appliqué l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative pour irrecevabilité manifeste. La décision s’appuie sur l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui subordonne la remise d’indu à la bonne foi ou à la précarité du débiteur.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A contestant un indu de prime d'activité de 2 200 euros. Le requérant n'a pas produit la décision attaquée ou la preuve de son recours préalable obligatoire auprès de la commission de recours amiable, malgré plusieurs demandes de régularisation. En application des articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, ainsi que de l'article L. 845-2 du code de la sécurité sociale, la requête a été jugée manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B A, qui contestait la décision de la caisse d'allocations familiales des Pyrénées-Orientales de ne lui accorder qu'une remise partielle de 50 % d’une dette de revenu de solidarité active (RSA) de 2 228,60 euros. M. A sollicitait une remise totale de sa dette, invoquant sa situation de précarité et sa recherche d’emploi. Le tribunal a estimé que, malgré une demande de régularisation, le requérant n’avait fourni aucun justificatif détaillé de ses ressources et charges, rendant son argumentation insuffisante pour en apprécier le bien-fondé. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en application des articles L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles et R. 772-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l'annulation des décisions de la CAF de l'Hérault refusant la remise d'un indu de prime d'activité (1 589,04 €) et d'aide personnelle au logement (151,86 €). Le tribunal a estimé que, malgré ses difficultés financières, Mme B n'avait pas fourni d'éléments prouvant sa bonne foi, condition nécessaire pour obtenir une remise gracieuse en application des articles L. 845-3 du code de la sécurité sociale et L. 825-3 du code de la construction et de l'habitation. La requête a été rejetée comme manifestement infondée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, qui demandait une injonction à la caisse d'allocations familiales pour suspendre ou réduire les mensualités de remboursement d'une dette de prime d'activité. Le juge a rappelé qu'il ne peut adresser d'injonctions à l'administration ni se substituer à elle, et que cette demande devait être présentée directement à l'organisme concerné. En l'absence de décision administrative préalable, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A qui contestait le refus implicite de remise gracieuse d'un indu de prime d'activité de 1 799,52 euros. La requérante n'a pas régularisé sa demande dans le délai imparti, malgré l'invitation qui lui a été faite via le formulaire prévu à l'article R. 772-7 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée car elle ne comportait que des moyens manifestement insusceptibles de venir au soutien de la demande, la simple évocation de difficultés financières étant insuffisante. Le tribunal a rappelé que, sur le fond, l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale permet une remise de dette en cas de bonne foi ou de précarité, mais que la requérante n'a pas fourni d'argumentation ou de pièces justificatives pour établir le bien-fondé de sa demande.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. et Mme E contestant plusieurs permis d'aménager délivrés à la société GGL Aménagement pour un lotissement de douze lots à Guzargues. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles R. 111-2, R. 111-26 et R. 441-1 du code de l'urbanisme, ainsi que des dispositions du code de l'environnement, en raison des risques d'incendie et de l'absence de prescriptions environnementales. La commune de Guzargues a plaidé l'irrecevabilité de certains moyens en raison de l'adoption d'une carte communale et de permis modificatifs en cours d'instance. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes des époux E, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés ou étaient devenus inopérants, et a mis à leur charge les frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension des délibérations des 15 mai et 25 juin 2024 par lesquelles la commune de Brézilhac avait préempté des parcelles que M. A souhaitait acquérir. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. A, occupant les parcelles en tant que fermier, ne démontrant pas d'atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. Aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence du conseil municipal et le défaut de motivation, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions de préemption. Les requêtes ont été rejetées sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 210-1 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet de l'Hérault du 8 juillet 2024 refusant à Mme A, ressortissante nigériane, l'admission dans le parcours de sortie de la prostitution et d'insertion sociale et professionnelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la requérante étant privée de toute ressource autre que celles issues de la prostitution, avec des conséquences graves sur sa santé. Il a également relevé un doute sérieux sur la légalité de la décision, en considérant que le préfet n'avait pas examiné la situation de l'intéressée au regard des articles L. 121-9 et R. 121-12-9 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête des consorts H, ayants droit de M. F H, contestant l'opposition du maire de Saint-Pons-de-Mauchiens à une déclaration préalable pour le changement de destination d’un bâtiment. La juridiction a relevé que le bâtiment en litige, un ancien logement de vendangeur, était déjà utilisé comme habitation (logement du gardien puis location) sans qu’aucun travaux de transformation n’ait été réalisé. En application des articles R. 421-13 et R. 421-17 du code de l’urbanisme, un tel changement de destination, n’impliquant pas de travaux, est dispensé de toute formalité. Par conséquent, le tribunal a annulé la décision du maire, au motif que la demande de déclaration préalable était irrecevable car hors du champ d’application de la loi, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.