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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montpellier

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montpellier

20 838 décisions disponibles — page 428/1042

OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2404355(TA34-2404355)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la remise gracieuse de deux indus de revenu de solidarité active (RSA) d’un montant total de 1 368,68 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n’avait pas formé de réclamation préalable auprès du président du conseil départemental, comme l’exigent les articles L. 262-46 et L. 262-47 du code de l’action sociale et des familles. En l’absence de décision administrative préalable rejetant une telle réclamation, le tribunal ne pouvait être saisi. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.

31 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA34-2307654(TA34-2307654)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation de magistrat unique (M. Choplin), a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci contestait le refus du président du conseil départemental de l'Hérault de lui délivrer la carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement pour personnes handicapées". Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'action sociale et des familles (notamment l'article L. 241-3 et l'article R. 241-12-1) ainsi que l'arrêté du 3 janvier 2017. Il a estimé que les éléments fournis par Mme B, notamment un certificat médical, ne démontraient pas qu'elle remplissait les critères stricts exigés, à savoir une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied (périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou recours systématique à une aide technique ou humaine) ou la nécessité d'un accompagnement par une tierce personne.

31 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA34-2401781(TA34-2401781)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du président du conseil départemental de l'Hérault de délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement pour personnes handicapées" pour son enfant. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que de l'arrêté du 3 janvier 2017. Le tribunal a estimé que les éléments fournis par la requérante ne démontraient pas que son enfant remplissait les critères requis, notamment une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied ou la nécessité d'un accompagnement systématique.

31 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2202483(TA34-2202483)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en excès de pouvoir, a annulé la décision implicite de l'Office français de l'intégration et de l'immigration (OFII) refusant d'accorder les conditions matérielles d'accueil à une enfant mineure demandeuse d'asile. Le tribunal a considéré que ce refus méconnaissait l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et les articles L. 551-15 et L. 552-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la situation de vulnérabilité de l'enfant. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la demande dans un délai de quinze jours, sans astreinte.

31 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2203588(TA34-2203588)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête des consorts H, ayants droit de M. F H, contestant l'opposition du maire de Saint-Pons-de-Mauchiens à une déclaration préalable pour le changement de destination d’un bâtiment. La juridiction a relevé que le bâtiment en litige, un ancien logement de vendangeur, était déjà utilisé comme habitation (logement du gardien puis location) sans qu’aucun travaux de transformation n’ait été réalisé. En application des articles R. 421-13 et R. 421-17 du code de l’urbanisme, un tel changement de destination, n’impliquant pas de travaux, est dispensé de toute formalité. Par conséquent, le tribunal a annulé la décision du maire, au motif que la demande de déclaration préalable était irrecevable car hors du champ d’application de la loi, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

31 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA34-2400953(TA34-2400953)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du président du conseil départemental de l'Hérault de lui délivrer la carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement pour personnes handicapées". Le juge a estimé que les éléments fournis par Mme A, notamment ses difficultés à se déplacer, ne permettaient pas d'établir qu'elle remplissait les critères stricts prévus par le code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, à savoir un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou la nécessité systématique d'une aide humaine ou technique pour tous ses déplacements extérieurs. La solution retenue confirme ainsi la décision administrative initiale.

31 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA34-2401157(TA34-2401157)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande de M. B, qui contestait le refus du président du conseil départemental de l'Hérault de lui délivrer la carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement pour personnes handicapées". Le tribunal a jugé que M. B, qui se bornait à invoquer des difficultés générales pour se déplacer, n'apportait pas la preuve qu'il remplissait les critères stricts fixés par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou la nécessité systématique d'une aide humaine ou technique. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

31 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA34-2404863(TA34-2404863)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus partiel de remise gracieuse de trois indus de prime d'activité et d’allocations familiales. La requête a été jugée irrecevable faute pour la requérante d’avoir produit, malgré une demande de régularisation, les décisions attaquées concernant deux des indus, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. Pour le troisième indu, le tribunal a estimé que Mme B n’établissait pas une situation de précarité justifiant une remise supplémentaire, au sens de l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale. L’ordonnance a été rendue sur le fondement des 4° et 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

31 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2404606(TA34-2404606)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête de Mme A, qui contestait le refus implicite de la commission de recours amiable de la CAF de l'Hérault de lui accorder une remise gracieuse d'une dette de prime d'activité de 1 421,19 euros. La solution retenue est un rejet pour irrecevabilité, fondé sur l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative. Le tribunal a constaté que la requérante n'a pas donné suite à une demande de régularisation, l'invitant à motiver sa requête et à produire des justificatifs de ses ressources et charges, comme le prévoit l'article R. 772-6 du même code. En l'absence de ces précisions, le tribunal a estimé que la requête n'était pas assortie des éléments permettant d'apprécier le bien-fondé de la demande de remise, laquelle nécessite, selon l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, de démontrer à la fois la bonne foi et la précarité de la situation.

31 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA34-2302200(TA34-2302200)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 16 mars 2023 par lequel le maire de Saussan avait retiré la décision tacite de non-opposition à une déclaration préalable de travaux pour l'installation d'antennes de radiotéléphonie mobile. La solution retenue se fonde sur l'article 222 de la loi n° 2018-1021 du 23 novembre 2018, qui interdisait le retrait de telles décisions d'urbanisme prises avant le 31 décembre 2022. Le tribunal a jugé que la décision de non-opposition tacite, née le 17 décembre 2022, ne pouvait pas être retirée en vertu de cette disposition légale.

31 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2406163(TA34-2406163)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet de l'Hérault de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour en qualité de salariée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières, et que les tentatives de connexion au site préfectoral ne démontraient pas un dysfonctionnement. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

31 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2405850(TA34-2405850)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B C. Ce dernier demandait la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale" par le préfet de l'Hérault. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car le requérant bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 28 novembre 2024, lui permettant de travailler et de justifier de la régularité de son séjour. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête a été rejeté.

31 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA34-2404710(TA34-2404710)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné le recours de Mme B, ressortissante algérienne, contre un arrêté préfectoral du 6 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien, en raison de ses liens familiaux et professionnels en France. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet avait légalement fondé son refus sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens soulevés, dont celui tiré de l'atteinte à la vie privée et familiale, n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes accessoires.

31 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2300142(TA34-2300142)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. et Mme E contestant plusieurs permis d'aménager délivrés à la société GGL Aménagement pour un lotissement de douze lots à Guzargues. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles R. 111-2, R. 111-26 et R. 441-1 du code de l'urbanisme, ainsi que des dispositions du code de l'environnement, en raison des risques d'incendie et de l'absence de prescriptions environnementales. La commune de Guzargues a plaidé l'irrecevabilité de certains moyens en raison de l'adoption d'une carte communale et de permis modificatifs en cours d'instance. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes des époux E, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés ou étaient devenus inopérants, et a mis à leur charge les frais de justice.

31 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2404673(TA34-2404673)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 10 juillet 2024 par lequel le préfet de l'Hérault refusait un titre de séjour à M. B, ressortissant tunisien, et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le préfet n'avait pas suffisamment pris en compte l'intérêt supérieur de l'enfant, au sens de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, alors que M. B est le père d'une enfant française mineure née en 2021. Cette méconnaissance a entraîné l'annulation de l'ensemble des décisions contestées, incluant le refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour d'un an.

31 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2404668(TA34-2404668)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du préfet de l'Hérault du 7 mars 2024 refusant l'admission au séjour de M. A, ressortissant béninois, et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a retenu un défaut d'examen réel et complet de la situation du requérant, le préfet n'ayant pas instruit sa demande de changement de statut d'étudiant à salarié, malgré la transmission d'un contrat de travail et d'une demande d'autorisation de travail. En conséquence, la décision de refus de titre de séjour a été annulée, entraînant par voie de conséquence l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

31 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA34-2401033(TA34-2401033)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B A. M. A contestait le refus du département des Pyrénées-Orientales de lui délivrer une carte mobilité inclusion avec la mention "stationnement pour personnes handicapées". Le juge a estimé que les éléments fournis par M. A, notamment l'aggravation de sa situation et ses difficultés à se déplacer, ne démontraient pas qu'il remplissait les critères stricts prévus par le code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, en particulier un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou la nécessité systématique d'une aide humaine ou technique.

31 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2401509(TA34-2401509)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du président du conseil départemental de l’Hérault de lui délivrer la carte mobilité inclusion avec la mention "stationnement pour personnes handicapées". Le tribunal a examiné les critères fixés par le code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017, qui exigent une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied (périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou recours systématique à une aide humaine ou technique). En l’espèce, M. A n’a pas apporté de preuves suffisantes pour démontrer que son handicap répondait à ces conditions strictes. Par conséquent, le tribunal a rejeté sa requête, confirmant ainsi la légalité de la décision implicite de refus.

31 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2406090(TA34-2406090)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 24 octobre 2024 ordonnant son maintien en rétention administrative après le dépôt d'une demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et que le préfet avait légalement estimé, sur le fondement de critères objectifs, que la demande d'asile de M. B, présentée après son placement en rétention, visait uniquement à faire échec à son éloignement, conformément à l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment tirés de l'erreur de droit, de l'absence d'examen particulier et de l'atteinte au droit à un recours effectif, ont été écartés.

31 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2404699(TA34-2404699)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D C, ressortissant colombien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de l'Hérault. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison des échecs et réorientations successives de l'étudiant sur cinq années, ne démontrant pas le caractère réel et sérieux de ses études.

31 octobre 2024Résumé IA
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