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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Montpellier

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Montpellier

20 838 décisions disponibles — page 426/1042

OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA34-2405268(TA34-2405268)

Le Tribunal administratif de Montpellier a pris acte du désistement pur et simple de Mme B A de sa requête en plein contentieux, par laquelle elle demandait la condamnation de la commune de Montpellier à lui verser 32 500 euros. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que rien ne s’oppose à ce désistement. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande.

4 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2405992(TA34-2405992)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de refus, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (demande de réexamen d'asile), a été jugée suffisamment motivée et non entachée d'erreur de droit ou d'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a également rejeté les conclusions à fin d'injonction et la demande de frais de justice, l'État n'étant pas la partie perdante.

4 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2406173(TA34-2406173)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de médiation de l'Hérault refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de la demande de logement social de Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante ne démontrait pas que sa situation actuelle, bien que difficile, nécessitait une intervention immédiate du juge des référés. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige à la fois l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

4 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA34-2404418(TA34-2404418)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande de provision de 254 487 euros formée par la SASU Greloc, qui exploitait un commerce de location de véhicules. La société invoquait une perte d'exploitation due aux travaux de construction de la ligne 5 du tramway. Le juge des référés a estimé que les travaux, bien que rendant l'accès difficile, ne l'empêchaient pas et constituaient un inconvénient normal de la voie publique, sans préjudice anormal et spécial. Par conséquent, l'obligation invoquée a été jugée sérieusement contestable au sens de l'article R. 541-1 du code de justice administrative.

4 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2406011(TA34-2406011)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 15 octobre 2024 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le juge a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire (délégation régulière), le défaut d'examen (réfuté par les pièces du dossier), et la violation des articles 8 et 12 de la Convention européenne des droits de l'homme (l'assignation n'interdit pas le mariage et ne porte pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale). La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Mme C a été admise à l'aide juridictionnelle provisoire, mais sa demande de frais de justice a été rejetée.

4 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2404424(TA34-2404424)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, qui contestait une décision de la caisse d'allocations familiales de l'Aude lui accordant une remise partielle de 50 % sur une dette de prime d'activité de 895,50 euros. La requérante sollicitait une remise totale de sa dette en invoquant sa bonne foi et ses difficultés financières. Le tribunal a constaté que, malgré une demande de régularisation, Mme B n'avait fourni aucun justificatif détaillé de ses ressources et charges, rendant son argumentation insuffisante pour apprécier le bien-fondé de sa demande. En application des articles L. 845-3 du code de la sécurité sociale et R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement non assortie de précisions suffisantes.

31 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2203588(TA34-2203588)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête des consorts H, ayants droit de M. F H, contestant l'opposition du maire de Saint-Pons-de-Mauchiens à une déclaration préalable pour le changement de destination d’un bâtiment. La juridiction a relevé que le bâtiment en litige, un ancien logement de vendangeur, était déjà utilisé comme habitation (logement du gardien puis location) sans qu’aucun travaux de transformation n’ait été réalisé. En application des articles R. 421-13 et R. 421-17 du code de l’urbanisme, un tel changement de destination, n’impliquant pas de travaux, est dispensé de toute formalité. Par conséquent, le tribunal a annulé la décision du maire, au motif que la demande de déclaration préalable était irrecevable car hors du champ d’application de la loi, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

31 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2404350(TA34-2404350)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B contestant des indus de revenu de solidarité active, prime d'activité, allocation logement et aide exceptionnelle, pour un montant total de 4 640,13 euros. La requérante n'a pas produit la décision prise à la suite d'un recours administratif préalable obligatoire, ni justifié avoir introduit un tel recours, malgré une demande de régularisation du tribunal. En application des articles R. 222-1, 4°, et R. 412-1 du code de justice administrative, ainsi que des articles L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles, L. 845-2 du code de la sécurité sociale et L. 825-2 du code de la construction et de l'habitation, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.

31 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2404355(TA34-2404355)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la remise gracieuse de deux indus de revenu de solidarité active (RSA) d’un montant total de 1 368,68 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n’avait pas formé de réclamation préalable auprès du président du conseil départemental, comme l’exigent les articles L. 262-46 et L. 262-47 du code de l’action sociale et des familles. En l’absence de décision administrative préalable rejetant une telle réclamation, le tribunal ne pouvait être saisi. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.

31 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA34-2406225(TA34-2406225)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la commune de Font-Romeu-Odeillo-Via afin de faire constater l'état d'un talus en enrochement présentant un risque d'effondrement pour la voie publique. Sur le fondement des articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative, le juge des référés a fait droit à la demande en désignant un expert. La mission de l'expert consiste à se rendre sur les lieux, constater l'état de la voie, préciser l'existence d'un péril grave et imminent, et proposer des mesures pour y remédier.

31 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2404699(TA34-2404699)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D C, ressortissant colombien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de l'Hérault. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison des échecs et réorientations successives de l'étudiant sur cinq années, ne démontrant pas le caractère réel et sérieux de ses études.

31 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2405723(TA34-2405723)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour présentée par M. D, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, dès lors que l'instruction de la demande était toujours en cours et que l'intéressé avait été convoqué pour se voir remettre le récépissé sollicité. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais d'instance ont également été rejetées.

31 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA34-2405916(TA34-2405916)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet de l'Hérault refusant à Mme B l'admission dans le parcours de sortie de la prostitution et d'insertion sociale et professionnelle. Le juge a retenu l'urgence, caractérisée par la précarité extrême et la détresse psychologique de la requérante, et a estimé que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation au regard des articles L. 121-9 et R. 121-12-9 du code de l'action sociale et des familles était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B dans un délai de quinze jours.

31 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA34-2406042(TA34-2406042)

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet de l'Hérault du 8 juillet 2024 refusant à Mme A, ressortissante nigériane, l'admission dans le parcours de sortie de la prostitution et d'insertion sociale et professionnelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la requérante étant privée de toute ressource autre que celles issues de la prostitution, avec des conséquences graves sur sa santé. Il a également relevé un doute sérieux sur la légalité de la décision, en considérant que le préfet n'avait pas examiné la situation de l'intéressée au regard des articles L. 121-9 et R. 121-12-9 du code de l'action sociale et des familles.

31 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2404425(TA34-2404425)

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A contestant un indu de prime d'activité de 2 200 euros. Le requérant n'a pas produit la décision attaquée ou la preuve de son recours préalable obligatoire auprès de la commission de recours amiable, malgré plusieurs demandes de régularisation. En application des articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, ainsi que de l'article L. 845-2 du code de la sécurité sociale, la requête a été jugée manifestement irrecevable.

31 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2404427(TA34-2404427)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus implicite de remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 884,25 euros. La requérante, invitée à régulariser son recours en fournissant des justificatifs de sa bonne foi et de sa précarité, n’a pas donné suite. Faute d’éléments permettant d’apprécier le bien-fondé de sa demande, le juge a appliqué l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative pour irrecevabilité manifeste. La décision s’appuie sur l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui subordonne la remise d’indu à la bonne foi ou à la précarité du débiteur.

31 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA34-2404459(TA34-2404459)

Le Tribunal administratif de Montpellier, par une ordonnance du 31 octobre 2024, a rejeté la requête de Mme A qui contestait le refus partiel de remise de sa dette d’aide personnelle au logement. La requérante sollicitait une remise totale de l’indu restant de 99 euros, invoquant sa situation de précarité (chômage pour inaptitude et absence de domicile fixe). Le tribunal a constaté que, malgré une demande de régularisation, Mme A n’avait produit aucun justificatif de ses ressources et charges actuelles, rendant ses moyens inopérants ou insuffisamment précis. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, ainsi que des articles L. 825-3 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale, la requête a été rejetée.

31 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA34-2202483(TA34-2202483)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en excès de pouvoir, a annulé la décision implicite de l'Office français de l'intégration et de l'immigration (OFII) refusant d'accorder les conditions matérielles d'accueil à une enfant mineure demandeuse d'asile. Le tribunal a considéré que ce refus méconnaissait l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et les articles L. 551-15 et L. 552-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la situation de vulnérabilité de l'enfant. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la demande dans un délai de quinze jours, sans astreinte.

31 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2406145(TA34-2406145)

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête en référé suspension de M. B contre un permis d’aménager, au motif qu’elle était manifestement irrecevable. Le requérant n’avait pas introduit de requête distincte en annulation ni produit de copie de celle-ci, en méconnaissance des articles L. 521-1 et R. 522-2 du code de justice administrative. La juge des référés a donc prononcé le rejet sans instruction ni audience, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

31 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA34-2406163(TA34-2406163)

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet de l'Hérault de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour en qualité de salariée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières, et que les tentatives de connexion au site préfectoral ne démontraient pas un dysfonctionnement. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

31 octobre 2024Résumé IA
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