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Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du président du conseil départemental de l’Hérault de lui délivrer la carte mobilité inclusion avec la mention "stationnement pour personnes handicapées". Le tribunal a examiné les critères fixés par le code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017, qui exigent une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied (périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou recours systématique à une aide humaine ou technique). En l’espèce, M. A n’a pas apporté de preuves suffisantes pour démontrer que son handicap répondait à ces conditions strictes. Par conséquent, le tribunal a rejeté sa requête, confirmant ainsi la légalité de la décision implicite de refus.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme I et M. F, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Murviel-lès-Béziers pour une maison d'habitation. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'incomplétude du dossier de demande et de la méconnaissance des règles d'urbanisme et du cahier des charges du lotissement. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D C, ressortissant colombien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de l'Hérault. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison des échecs et réorientations successives de l'étudiant sur cinq années, ne démontrant pas le caractère réel et sérieux de ses études.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de la commune de Font-Romeu-Odeillo-Via, qui demandait la désignation d’un expert pour examiner un immeuble dangereux (parcelle BE 0213). Le juge des référés a estimé cette demande inutile, car un expert avait déjà été désigné par une ordonnance du 8 octobre 2024 pour un bâtiment mitoyen (parcelle BE 0214). La décision se fonde sur les articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative, relatifs au référé constat. La commune est également avertie qu’une requête abusive pourrait entraîner une amende de 10 000 euros.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune d'Agde visant à étendre une expertise judiciaire en cours. Cette extension concerne l'évaluation des dommages potentiels sur de nombreuses propriétés lors d'un projet de requalification de la rue du 4 septembre. La décision, fondée sur les articles R. 532-1 et R. 532-3 du code de justice administrative, ajoute treize nouvelles parties à l'expertise et en retire cinq autres jugées non concernées.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande d'expertise de M. B, agent de la commune de Perpignan victime d'un accident de service. Le juge a rejeté la demande d'expertise relative aux séquelles de l'accident de 2020, estimant que cette mesure n'était pas utile car le tribunal était déjà saisi au fond et que M. B pouvait y solliciter une expertise. En revanche, il a ordonné une expertise pour déterminer l'imputabilité au service d'une épicondylite au coude gauche, diagnostiquée en juin 2024, et pour évaluer les préjudices en lien avec cette pathologie, jugeant cette mesure utile pour un litige potentiel.
Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi par Mme A d’un recours contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de l’Aude fixant son taux d’incapacité à moins de 50 % et lui refusant l’allocation aux adultes handicapés, s’est déclaré incompétent. Il a rappelé que, conformément aux articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ces litiges relèvent de la compétence du tribunal judiciaire. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal administratif de Montpellier, par une ordonnance du 30 octobre 2024, a été saisi par Mme A d’un recours contestant le refus de remise gracieuse d’indus de prime d’activité et de prestations familiales (allocation de rentrée scolaire et allocation de soutien familial). S’agissant des indus de prestations familiales, le tribunal a constaté que ces litiges relèvent du contentieux de la sécurité sociale, dont la compétence appartient au juge judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. En conséquence, il a rejeté ces conclusions comme portées devant une juridiction incompétente, sur le fondement du 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a réservé sa décision sur le surplus de la requête, concernant les indus de prime d’activité.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B contestant une décision de l'ANDPC lui réclamant un indu de 472,64 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante, malgré une demande de régularisation, n'a pas constitué avocat comme l'exige l'article R. 431-2 du code de justice administrative pour les litiges portant sur le paiement d'une somme d'argent. L'ordonnance, prise sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code, confirme l'irrecevabilité faute de respect des règles de représentation obligatoire.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A pour contester le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de l'Aude de lui accorder l'allocation aux adultes handicapés, la prestation de compensation du handicap et l'allocation compensatrice pour frais professionnels. Statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. En application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et de la famille, ces litiges relèvent en effet de la compétence du tribunal judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A, professeure des écoles, d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir son affectation à temps plein dans une classe unité d’enseignement maternelle. Par un arrêté définitif du 18 juillet 2022, postérieur à l’introduction de la requête, l’administration a affecté l’intéressée en classe Ulis du collège Montesquieu de Narbonne. Constatant que cette décision postérieure rendait sans objet les conclusions de la requérante, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 17 septembre 2024 par laquelle le préfet de l’Hérault a refusé d’enregistrer la demande de carte de séjour de Mme B A et M. E en qualité de bénéficiaires de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants disposant déjà d’un titre de séjour en cours de validité leur ouvrant droit aux prestations sociales et à l’autorisation de travail. La solution retenue s’appuie sur les dispositions des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 561-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) des Pyrénées-Orientales de lui reconnaître la qualité de travailleur handicapé. Le juge a constaté que M. B n'avait pas, malgré une demande de régularisation, justifié avoir exercé le recours préalable obligatoire devant la présidente du conseil départemental prévu par les articles L. 241-6 et R. 241-35 du code de l'action sociale et des familles. En l'absence de cette formalité substantielle, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 11 octobre 2024 refusant son admission au séjour, ordonnant sa remise aux autorités espagnoles et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le refus de séjour était légal car Mme A ne démontrait pas que son partenaire espagnol disposait de ressources suffisantes pour ne pas devenir une charge pour le système d'assistance sociale, conformément à l'article L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B A qui demandait la communication de son dossier médical et des décisions administratives afférentes. Le juge estime que la mesure sollicitée fait obstacle à une décision administrative implicite de refus et n'est pas utile, dès lors qu'une précédente ordonnance avait déjà confié à un expert le soin de se faire communiquer ces documents. La demande est donc rejetée comme mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Solutions 30 SE pour contester le rejet de son offre dans le cadre de la passation d'un marché de conception-réalisation d'un réseau de communications électroniques à très haut débit. La société soutenait que le rejet de son offre pour irrégularité (fichier technique vide ou inaccessible) était infondé, arguant d'un dépôt complet et d'un dysfonctionnement imputable à la plateforme de l'acheteur. Le juge a rejeté la requête, considérant que le département des Pyrénées-Orientales n'avait pas méconnu ses obligations en écartant l'offre, dès lors qu'il appartenait au candidat de s'assurer de la bonne transmission et de l'accessibilité de l'intégralité de ses fichiers, conformément aux exigences du règlement de la consultation.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait le rejet de sa demande de naturalisation par le préfet de l'Hérault. Le requérant s'était contenté de transmettre au tribunal son recours gracieux adressé à l'administration, sans formuler de conclusions tendant à l'annulation de la décision ou à une indemnisation. Cette absence de conclusions a été jugée contraire aux exigences de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contestant des amendes ferroviaires de 1 718,70 euros, prélevées sur son compte, qu’il attribue à une usurpation d’identité. Statuant par ordonnance, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a jugé que le litige, portant sur le recouvrement d’amendes forfaitaires, relève de la procédure pénale et donc de la compétence des tribunaux judiciaires, conformément aux articles 521 et 522 du code de procédure pénale.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant l'avis d'incompatibilité émis par le ministre de l'intérieur pour l'exercice de ses fonctions de conducteur-receveur. La décision se fonde sur les articles L.114-2 et suivants du code de sécurité intérieure, qui permettent une enquête administrative pour vérifier la compatibilité du comportement d'un employé avec des fonctions en lien avec la sécurité publique. Le tribunal a estimé que les faits retenus (condamnation pour violence avec arme en 2022 et consommation de stupéfiants) étaient suffisamment graves et récents pour justifier l'avis d'incompatibilité, sans erreur d'appréciation. Les éléments fournis par le requérant n'ont pas été jugés de nature à démontrer un changement définitif de comportement.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de l'Hérault de proposer un hébergement d'urgence à Mme A et ses deux jeunes enfants. Le juge a estimé que la situation de la famille, contrainte de dormir à la rue avec des enfants en bas âge et confrontée à des problèmes de santé, constituait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale que représente le droit à un hébergement d'urgence. Cette décision s'appuie sur les articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles, qui imposent à l'État de garantir l'accès à l'hébergement d'urgence à toute personne sans abri en situation de détresse.